La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation. Elle décrit l'influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d'énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte. La relativité générale englobe et supplante la théorie de la gravitation universelle d'Isaac Newton.
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Re: controverse "matière noire" vs "Théorie Mond"

de Markus Bloch Mercredi 2 Août 2017 à 19:14
Dans un système Newtonien, la densité d’énergie gravitationnelle est définie par la relation : Dg=(aN)²/(8πG) (avec aN : accélération Newtonienne) Pour un système à symétrie sphérique dans le vide, dans le domaine asymptotique de MOND, l’accélération aM est proportionnelle à 1/r, de la forme aM=a0×(rc/r) où a0 et rc sont des constantes : et la densité d’énergie gravitationnelle définie par la formule Newtonienne: Dg=a²/(8πG) devient : Dg=(a0)²×(rc/r)²/(8πG). La densité d’énergie linéique radiale est donc DLg = (a0)²×(rc/r)²×(4πr²)/(8πG), soit : DLg = (a0)²×(rc)²/(2G). Elle est constante suivant r (on suppose que la formule Newtonienne de la densité d’énergie s’applique approximativement). Tout se passe comme si la Gravitation se propageait alors suivant un modèle de rayonnement, chaque rayon transportant la densité d’énergie Dg0 =(a0)²/(8πG). La Relativité Générale 1D admet une solution définie par une métrique statique et/ou dynamique à condition qu’il existe une constante universelle d’accélération. L’accélération a0 définie par Milgrom est susceptible de donner du sens à cette métrique, et ainsi pourrait permettre de définir un rayonnement de type attractif défini par la RG. La matière noire serait donc, selon cette interprétation, composée d’un rayonnement dont la métrique serait définie par la RG. On visualiserait ainsi le noyau d’une galaxie comme composé d’un sphéroïde Newtonien d’où s’échapperait un rayonnement attractif (avec une zone de transition). Une étoile périphérique de la galaxie, ou bien une autre galaxie d’un amas serait de même composé d’un sphéroïde Newtonien d’où s’échapperait un rayonnement attractif. L’interconnexion gravitationnelle de deux objets de ce type se ferait donc par l’intermédiaire de deux rayonnements distincts agissant en sens inverse sur la frontière des sphéroïdes Newtoniens, ce qui rend les forces d’interaction gravitationnelle (des deux objets pris globalement) cumulatives. L’impact de cette sommation dans le cas d’un couple : (noyau de galaxie) vs (étoile périphérique) est négligeable ; ce n’est pas le cas dans le cas d’un couple : (galaxie) vs (galaxie). Ce résultat est susceptible d’expliquer le défaut de masse résiduel dans le domaine intergalactique (un facteur de l’ordre de 2 selon les estimations actuelles). Enfin, l’existence d’un rayonnement avec une métrique dynamique répulsive, utilisant la constante (-a0), pourrait être en relation avec l’énergie noire. Au final, l’interprétation de MOND proposée conduit aux prédictions suivantes :
1- La constante universelle a0 ( et aussi -a0) définit la plus petite accélération locale possible ; les accélérations plus faibles que a0 qui sont observées sont des moyennes géométriques entre a0 et zéro.
2- Dans le domaine asymptotique de MOND, la Gravitation est régie par un rayonnement décrit par la Relativité Générale 1D.
3-Deux objets célestes interagissant par l’intermédiaire d’un domaine intermédiaire de type MOND voient leurs forces d'interaction gravitationnelle cumulées, si la distance qui les sépare est suffisamment grande. Ce résultat est susceptible d'expliquer le défaut de masse résiduel intergalactique.
4-Un rayonnement de type répulsif défini par la constante universelle (universelle si MOND est exact!): -a0 pourrait jouer un rôle dans le domaine de l'énergie noire.

J'ai ajouté ci-joint un document de travail explicatif.

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