Astronomie, Univers, Planètes et Satellites du Système Solaire, Pratique de l'Astro, Astrophotographie, Théories Scientifiques 

  • Saut de Felix Baumgartner à 39 kilomètres d'altitude

  • Ici on parle des lancements de satellites et des missions spatiales ainsi que des lanceurs eux-même. L'histoire de la conquête de l'espace et les missions d'exploration dans le système solaire.
Ici on parle des lancements de satellites et des missions spatiales ainsi que des lanceurs eux-même. L'histoire de la conquête de l'espace et les missions d'exploration dans le système solaire.
 #20686    par bongo
 jeudi 18 octobre 2012 à 18:04
En fait tu n'as pas beaucoup de choix.

A 200 km d'altitude, en orbite circulaire, ta vitesse est de 7.8 km/s.
La méthode la plus économique pour descendre sur terre, c'est d'envoyer une impulsion pour se freiner, par exemple à 7.75 km/s, dans ce cas, s'il n'y avait pas d'atmosphère, tu serais assuré d'être sur une orbite de transfert elliptique, dont le apogée est à 200 km, et le périgée à la surface du sol (mais au périgée ta vitesse sera de 8 km/s).

Une autre méthode, pas forcément la plus économique est de dégradé ta vitesse orbitale à 200 km d'altitude, afin de tomber en chute libre.
En supposant que les frottements de l'atmosphère sont négligeables entre 200 km et 40 km d'altitude, tu arriverais à une vitesse de 1.7 km/s.
Après... je ne sais pas... mais à mon avis tu vas bien plus vite que le bonhomme et tu as pas mal d'énergie à dégrader.
Tout calcul fait, c'est 113 millions de joules à dégrader en moins d'une minute, le chuteur deviendrait un four 2 Mégawatts.

De plus sa grande peur était de ne pas tourner dans sa chute (à seulement Mach 1), là ce serait à Mach 9... à haute altitude, pas de souci, mais dans les couches denses de l'atmosphère... c'est plus dur.