Astronomie, Univers, Planètes et Satellites du Système Solaire, Pratique de l'Astro, Astrophotographie, Théories Scientifiques 

  • La répulsion cosmique et son effet possible au cœur des astres

  • Les autres théories ou peut être la votre...
Les autres théories ou peut être la votre...
 #45844    par Rayon de soleil
 mercredi 26 septembre 2018 à 19:46
Imaginez les effets d'une répulsion cosmique qui agirait à l'intérieur des étoiles et des planètes depuis leur formation.


Je vais peut-être vous faire l'effet d'un mec qui se prend pour un grand théoricien.

En réalité, je suis pleinement et terriblement conscient que le plus probable, c'est que ce petit post dans ce petit nouveau sujet timide tombe dans les oubliettes de l'Histoire, perdu au milieu d'énigmes mathématiques et d'astrams à la recherche du meilleur téléscope et de la plus belle photo d'étoiles ou de galaxies.

Mais bon, au moins j'aurais la conscience tranquille, j'aurais essayé de vous faire comprendre ce que j'imagine. En réalité j'avais une petite appréhension dans l'idée d'ouvrir un nouveau sujet. Mimata, l'administrateur de ce site, m'a rassuré dans un courriel :
Sinon, je n'ai pas d'avis sur tout. Ce que je fais en tant que modérateur, c'est de contrôler que les échanges restent courtois, qu'ils respectent les règles du forum et que les avis des uns et des autres sont bien argumentés et ont des bases scientifiques. Autrement dit, je veille à ne pas diffuser de théories fumeuses, complotistes ou farfelues. J'essaie aussi d'éviter toute censure systématique et arbitraire.

Pour ce qui est de savoir si la gravitation est une force répulsive ou attractive, si on considère qu'il s'agit d'une courbure de l'espace-temps, alors ce n'est ni l'une ni l'autre il me semble car finalement ce n'est pas une force qui s'exerce sur le objets massifs mais une force qui déforme d'espace-temps.
La gravitation est une notion relativiste, qui dépend de l'observateur. Si on a un mouvement rectiligne uniforme et qu'on mesure la masse d'un objet en chute libre, il semblerait, d'après les expériences, que la gravitation disparaît. Un corps en chute libre, ou en impesanteur, ne pèse plus rien...
Je crois qu'il me faut clarifier un point (et pour être honnête, à la façon dont Mimata tu résumes le "problème", sans vouloir te vexer, je me dis que j'ai encore "du boulot"). Peu m'importe la nature de la gravitation : attraction ou poussée, répulsive ou attractive, courbure de l'espace-temps etc. Ce qui m'importe, c'est l'effet observable de la gravitation : elle fait tomber les pommes sur Sir Isaac Newton, et elle nous fait rester les pieds sur terre, en plus d'être assez pratique dans le milieu du bâtiment, des transports, de l'agriculture etc. Bref c'est un truc assez connu et assez visible, même si on oublie souvent "qu'il y a une force" qui nous maintient au sol, même si tout ceci donne une impression d'évidence... cosmique.

L'effet de la gravitation, c'est un effet qui va de l'espace vers la Terre.

Un effet qui aurait donc une direction exactement inverse à celle de la répulsion cosmique de Georges Lemaître (analysée aussi par Jean-Pierre Luminet), qui elle aurait un effet qui irait de la Terre vers l'espace.

A une différence près, c'est qu'en réalité la répulsion cosmique n'agirait pas à la surface de la Terre. Ce serait pas l'endroit où elle crêche, son bar favori. Elle traînerait pas par là, quoi. Non, elle, ce qu'elle préfèrerait, c'est l'intérieur de la Terre, son centre, mais aussi le cœur de toutes les étoiles et de toutes les planètes de l'Univers.

Imaginez les effets d'une répulsion cosmique qui agirait à l'intérieur des étoiles et des planètes depuis leur formation.

On n'est pas loin d'une révolution en cosmologie, en astrophysique, en sciences en général en affirmant cela. Ce serait même un événement majeur dans l'Histoire de l'humanité, un basculement ! Mais en même temps, c'est un pauvre petit post de Rayon de soleil qui n'arrive pas à se faire comprendre sur un forum où traîne le soir 0, 000 000 001 % de la population mondiale... :sob:

Bongo va rétorquer, invariablement, qu'il est impossible que la répulsion cosmique "choisisse" d'agir ici plutôt que là, et hop ça aurait l'air vrai ce qu'il écrit et pfffuiiit, ciao salut les mecs, je vous ai prouvé par A + B que ça vaut rien, n'en parlons plus ça vaut pas la peine. Et qu'est-ce qu'on mange ce soir ?

Bongo, tu m'écris que la gravitation est un loi universelle, qu'elle a le même effet partout dans l'Univers. Mais en même temps, la gravitation a toujours des effets très localisés ! Ça se passe toujours du côté des planètes, des étoiles... En bref, là où il y a de la matière. Et regardons bien la répartition de la matière dans la Galaxie. Des espaces immensément vides, un infini noir et sans fin, et puis hop ! ho ! là ! toute petite ! une petite planète bleue, une petite bille, un petit bijou ... à vos microscopes !

Tu vois ce que je veux dire, non ? En théorie, oui, la gravitation est une de ces lois "universelles", valable partout. Mais en pratique, c'est très localisé, très focalisé. Une observation valable pour la gravitation mais aussi pour la répartition du magnétisme et de l'électricité dans l'espace, au niveau du système solaire, de la Galaxie et de l'Univers.

Pourquoi n'en serait-il pas de même avec la répulsion cosmique ? Pourquoi sa répartition dans l'espace ne serait-elle pas aussi inhomogène que la gravitation, le magnétisme et l'électricité ? On voit bien que tout ceci se concentre au niveau des axes de rotation des astres, là où on observe des "plumes" (pour les étoiles), des jets de matière ionisée qui dans le cas de Jupiter ont une longueur valant dix fois le diamètre de la planète.


N'existerait-il pas des "petites soeurs" de la Répulsion Cosmique qui agit à l'échelle de l'Univers ? Je mets ces majuscules pour la différencier des "petites" répulsions cosmiques qui seraient localisées au cœur des étoles et des planètes.



Imaginez les effets d'une répulsion cosmique qui agirait à l'intérieur des étoiles et des planètes depuis leur formation.


:boom: :boom: :boom:
 #45847    par Edji
 mercredi 26 septembre 2018 à 19:55
Rayon de soleil a écrit :Imaginez les effets d'une répulsion cosmique qui agirait à l'intérieur des étoiles et des planètes depuis leur formation.
Il n'y aurait donc ni étoiles ni planètes. POINT FINAL
 #47052    par Rayon de soleil
 jeudi 4 avril 2019 à 12:36
Les planètes, tout comme les étoiles, n'auraient pas été formées uniquement à partir de cette force, mais sous l'effet conjoint de cette répulsion cosmique et de la gravitation.

Pour moi, je le répète, le plus probable est que la gravitation soit une poussée provenant du cosmos. Mais son effet resterait le même, entendons-nous bien. Elle agirait de l'espace vers le centre des astres.

Une image pertinente pour comprendre ce qui se passerait est celle du potier façonnant un vase avec un "tour". De sa main gauche, il écarte la matière centrale. La main droite, elle, retient l'argile de l'autre côté. Le résultat est que la matière, ici l'argile, est prise en étau entre deux forces.

On aboutirait bien à des planètes de matière solide. Et d'ailleurs on est sur une de ces planètes, c'est un fait qui ne m'avait pas échappé, mon cher ami Edji. POINTS DE SUSPENSION...
 #47054    par Rayon de soleil
 jeudi 4 avril 2019 à 13:21
Je suis bien obligé, pour étoffer un peu mon propos et ce afin de ne pas recevoir le déluge habituel de foudres et d'insultes étouffées en tous genres, de reprendre très discrètement, presque en chuchotant, trois observations ou analyses majeures parmi les cinq faits contradictoires, réfutant a priori le modèle géophysique actuel de Terre à trois couches, que j'ai listés dans une "lettre ouverte à Hubert Reeves et aux astrophysiciens" envoyée à pas moins de 185 chercheurs du monde entier cette semaine et la semaine dernière. Pas de réponse pour l'instant, sinon je vous en aurait fait part. Mais cela ne signifie pas que certains n'ont pas commencé à cogiter un peu différemment.
1/ D'après les calculs des sismologues, la pression est telle à mesure qu'on s'enfonce sous la surface de la Terre qu'entre les profondeurs de 70 et de 150 km, toute roche va commencer à entrer en fusion. Au-delà de 150 km, il n'existe aucune matière connue qui ne fondrait pas. Or un tremblement de terre ne peut avoir lieu que si les roches sont à l'état solide, friable, permettant des frottements et des cassures. En conséquence, d'après les sismologues, il ne peut pas y avoir de tremblement de terre dont l'épicentre se situe à une profondeur excédant 150 km, c'est impossible ! OR IL Y EN A. Des dizaines de milliers de tremblements de terre dont l'épicentre se situe à une profondeur excédant 150 km ont été enregistrés ! Il se passe même une chose très curieuse : leur nombre augmente jusqu'à la profondeur de 700 km puis ils cessent totalement ! (voir note n°1)

2/ Il existe une zone d'ombre, située entre 103° et 144° par rapport au point A situé à la verticale de l'épicentre (angle mesuré au centre de la Terre), dans laquelle on n'enregistre plus aucune onde. Puis les ondes reprennent et augmentent en nombre au fur et à mesure qu'on rejoint le point B situé à l'opposé de A sur la surface de la Terre.

3/ La non-homogénéité de la structure interne d'une Terre à trois couches, avec des changements brutaux supposés dans la vitesse des ondes sismiques et donc dans la densité et la viscosité de la roche (notamment passage du manteau solide au noyau externe plutôt liquide) est extrêmement étonnante. S'est-on déjà demandé comment et pourquoi la Terre en formation, sujette à l'accrétion, avait pu marquer une une limite aussi brutale et radicale entre ces deux milieux ?
 #47065    par bongo
 lundi 8 avril 2019 à 14:50
Edji a écrit :
mercredi 26 septembre 2018 à 19:55
Rayon de soleil a écrit :Imaginez les effets d'une répulsion cosmique qui agirait à l'intérieur des étoiles et des planètes depuis leur formation.
Il n'y aurait donc ni étoiles ni planètes. POINT FINAL
Edji, en vrai, s'il n'y avait pas de répulsion pour contrarier la gravitation, tu as raison il n'y aurait pas d'étoiles ni de planètes, il n'y aurait... que des trous noirs.

Heureusement il existe une pression, et c'est pour ça que les planètes sont sphériques tout comme les étoiles. Ca s'appelle l'équilibre hydrostatique.