• 5-La cosmologie euclidienne et la gravitation quantique

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Les autres théories ou peut être la votre...
 #48849  par externo
 
Suite de la gravitation euclidienne

Ayant dans le sujet précédent levé nos derniers doutes, nous allons dans ce dernier sujet tracer sommairement les conséquences cosmologiques du passage de la théorie d'Einstein à celle de Lorentz et donner une explication quantique de la gravitation à l'aide de la théorie de la structure ondulatoire de la matière.

Einstein et les autres ont fait l'erreur de penser que le vieillissement (le temps propre) était la même chose que le temps, et si on essaie de représenter le vieillissement comme une 4ème dimension on obtient l'espace-temps de Minkowski, alors que Lorentz considérait qu'il ne s'agissait pas du temps en soi mais d'un changement dans la durée des processus physico-chimiques, et que le temps vrai était toujours le temps universel de Newton. Il peut être représenté comme la direction dans laquelle l'espace (éther) se déplace et comme la source de tout mouvement spatial. Une vitesse est un rapport entre une distance et une durée, c'est en fait un rapport entre deux distances, une dans l'espace et une dans le temps. La lumière se déplace à la fois dans l'espace et dans le temps, bien qu'elle ne vieillisse pas. C'est grâce au mouvement dans le temps que la vitesse de la lumière est quantifiable. Sans ce mouvement dans le temps, la lumière serait immobile dans l'espace. La 4ème dimension n'est pas différente des trois autres, elle ne cause pas le vieillissement, c'est juste celle dans laquelle l'éther se déplace et donne le mouvement à l'univers. Ce qui cause le vieillissement, c'est l'action de la lumière sur la matière. Sans le temps, il n'y a pas de mouvement, pas d'ondes progressives dans l'éther.

Il y a la question de la géométrie de l'univers. L'hypothèse la plus plausible et qui semble compatible avec l'observation est que l'univers est une sphère de rayon le temps dont la surface est l'espace ou l'éther. La constante de Hubble fonctionne exactement comme si nous étions n'importe quel point à la surface d'une sphère en expansion. Les points les plus rapprochés de nous s'éloignent peu, les points les plus éloignés s'éloignent davantage et l'univers observable correspond à un hémisphère de la sphère. Dans notre environnement et en l'absence de champ gravitationnel, nous ne percevons pas de mouvement dans le temps car tout l'univers proche est porté par ce mouvement et se déplace dans la même direction. On ne voit pas le mouvement de la Terre autour du soleil pour la même raison. Lorsque vous êtes dans un train, vous ne percevez le mouvement que si vous regardez par les fenêtres les objets qui ne sont pas emportés par le train. Quand on observe un objet en chute libre depuis l'infini, c'est une partie de son mouvement dans le temps que l'on perçoit, car là où se trouve l'objet le temps s'écoule dans une autre direction que celle que nous suivons. On en déduit alors ceci : Si les galaxies s'éloignent c'est que là où elles sont, l'espace (l'éther) ne se déplace pas dans la même direction que nous, le temps est donc orienté différemment et le mouvement de l'espace dans le temps devient visible. La constante de Hubble nous montre la géométrie de l'univers. Si nous nous trouvons sur une sphère en expansion, tous les objets s'éloigneront de nous selon la loi de Hubble, mais nous ne verrons pas notre propre mouvement car il se passe en quelque sorte sous nos pieds. Ainsi l'univers visible représente un hémisphère de l'univers total. Le rayon de l'univers est le temps cosmique.
Les observations astronomiques semblent montrer que l'univers est plat parce que la géométrie considérée n'est pas la bonne. Ici, la courbure de l'univers est orientée dans le temps, c'est une courbure d'espace-temps alors que les observations recherchent des courbures d'espace-espace. Si on est à la surface d'une sphère et qu'on regarde au loin sur la sphère, on ne voit pas la courbure de la lumière qui arrive à nos yeux car elle se trouve dans notre ligne de visée.
Ainsi l'univers serait une sphère d'éther et les champs gravitationnels seraient des dépressions à la surface. Dans ces dépressions, l'éther est orienté différemment et se déplace dans une autre direction. Comme l'éther n'est pas plat, (en trois dimensions on peut dire qu'il n'est pas stationnaire), son référentiel est dynamique. Ce référentiel est a priori celui du CMB. De nombreux travaux de recherche expliquent que le révérenciel privilégié de la théorie de Lorentz est le révérenciel du CMB. En réalité ce n'est pas vrai car l'éther n'est pas immobile.
Il existe deux types de mouvement : le mouvement d'expansion et le mouvement local des galaxies et autres objets. La vitesse absolue de la théorie de Lorentz correspond à la vitesse locale des galaxies et des objets. C'est la vitesse relative à l'éther.

La représentation sphérique de l'univers est compatible avec les observations et avec la notion que l'univers visible correspond à une hémisphère de l'univers total :
https://forums.futura-sciences.com/disc ... -idee.html
Représentation sphérique avec facteur d'échelle = 1 conforme à ce sujet :
http://www-cosmosaf.iap.fr/iap_web/Cosm ... mega_2.gif

La matière noire.

Elle est logiquement la manifestation de l'expansion de l'univers. Deux points immobiles à la surface de l'univers et suivant leur ligne d'univers n'auront pas des trajectoires parallèles en raison de la courbure de la surface. Ils vont s'éloigner. C'est l'expansion. Cette courbure du cosmos est le contraire de la courbure des champs gravitationnels normaux tels que ceux des galaxies. Ceux-ci forment des creux et la courbure de l'univers forme une bosse. Elle agit donc comme une antigravité.
Les travaux d'André Maeder montrent que la matière noire peut être modélisée comme une force accélératrice répulsive dont la valeur serait la constante de Hubble.
https://arxiv.org/abs/1710.11425v1
https://adsabs.harvard.edu/full/1979A%26A....73...82M
Il attribue le phénomène à l'invariance d'échelle du vide et à l'accélération de l'expansion, mais il est plus logique de penser qu'il s'agit de l'expansion elle-même. La matière noire serait donc la manifestation de la courbure de l'univers qui s'oppose à la courbure des galaxies. Autrement dit, c'est l'expansion de l'univers qui s'oppose à la force gravitationnelle des galaxies. Les mathématiques montrent que la matière noire agit comme si tous les objets de l'univers subissaient une accélération équivalente à l'accélération de la constante de Hubble.
Citation :
"Thus, the scale-invariant two-body problem leads essentially to the same solutions as the Newtonian case, with a slight supplementary outward expansion at a rate that is not far from the Hubble expansion"
"Let us now consider the case of the empty space. In the Newtonian framework, a test particle would have a constant velocity with dv/dt = 0. In the scale-invariant case, it would experience a slow acceleration."

Voir aussi ce papier : https://arxiv.org/abs/2207.08196 qui semble retrouver les mêmes résultats en utilisant le temps conforme et où il est explicitement proposé que l'expansion soit à l'origine de la matière noire. Il est nécessaire de remplacer la métrique FLRW par une métrique utilisant le temps conforme. Or une telle métrique fait évoluer le temps avec le facteur d'échelle de l'espace, ce qui est conforme à l'hypothèse de l'univers comme une sphère de rayon le temps. Il reste encore à débarrasser cette métrique du signe négatif de Minkowski. L'auteur parle d'une dilatation du temps mais ce n'est pas le cas, le temps et l'espace augmentent simplement au même rythme et possèdent un facteur d'échelle commun. C'est une erreur d'interprétation qui ne change rien aux calculs mais qui montre qu'il est loin de soupçonner la véritable géométrie de l'univers.
L'auteur montre que cette métrique permet de se débarrasser également de l'énergie noire (voir plus loin la solution de ce problème dans le big bang relativiste de LaFrenière) et de solutionner encore d'autres problèmes.
On retrouve dans ces deux études l'idée que l'effet d'expansion se ferait sentir au niveau des planètes et serait la conséquence d'une partie de l'éloignement de la lune de la terre.

Fil sur forum anglais : https://physicsdiscussionforum.org/view ... 050#p22050
avec quelques explications et schémas non présents ici ( #57 et #74 ) et cette précision ( #114 )
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 #48852  par externo
 
L'origine de la géométrie de la cosmologie mainstream.

Dans une fusée en mouvement, la vitesse de la lumière est plus lente vers l'avant que vers l'arrière. Mais d'après le principe de relativité, les occupants de la fusée n'ont pas conscience de ce phénomène. Cela ne l'en rend pas moins réel, car le principe de relativité ne dit pas ce qui est mais ce qui semble.
On peut ainsi créer un référentiel virtuel dans lesquels les occupants de la fusée pensent être au repos dans l'éther. Comme l'avant de la fusée est en retard sur l'arrière, il suffit pour cela d'avancer les horloges de l'avant jusqu'à ce que l'on retrouve une simultanéité apparente. Cela est faisable, mais cela ne change rien à la réalité. Einstein et ses partisans, dans un raisonnement qui passe l'entendement, ont cru de bonne foi que cet avancement dans le temps se réalisait pour de vrai, que l'objet qui accélère se mettait en quelque sorte en travers dans le temps si bien que son avant était dans le futur par rapport au référentiel de départ. Il n'y a aucun moyen intelligible pour que ceci puisse se produire, car à quel moment les extrémités de la fusée se désynchronisent-elles, et par quel mécanisme ? La différence de temps propre entre l'avant et l'arrière due à la contraction des longueurs est insuffisante pour rendre compte du phénomène. Bien entendu, la seule explication rationnelle est qu'une partie du décalage vers le rouge constaté par les passagers pendant l'accélération provient de la différence des temps propres entre l'avant et l'arrière et le reste de la variation de la vitesse de la lumière.
Bref, en postulant la réalité des apparences, on vient à penser que le présent est relatif à la vitesse et que toutes les époques coexistent dans un univers-bloc.

En cosmologie dérivée de la RG d'Einstein, ce qu'on appelle la courbure de l'espace est une courbure à temps constant et n'existe physiquement pas car la courbure intrinsèque modélise les phénomènes de dilatation et contraction des longueurs gravitationnelle, qui sont des phénomènes dynamiques et non pas géométriques. On travaille donc sur des chimères.
Voir ici :
https://forums.futura-sciences.com/disc ... temps.html

La vraie courbure de l'espace est à temps non constant et correspond à ce qui est appelé en RG une géodésique de genre espace. Mais ces géodésiques n'y sont pas très étudiées car elles sont considérées comme peu intéressantes.

Le Big Bang Relativiste de LaFrenière.
https://mildred.github.io/glafreniere/b ... iviste.htm

"Le fait que l'univers soit manifestement en expansion suggère fortement qu'il s'est produit un Big Bang à l'origine. Dans ces conditions, une application élémentaire de la Relativité de Lorentz, qui est fondée sur l'existence de l'éther, indique que l'expansion de l'univers est relativiste, en ce sens qu'il existe réellement un centre où cela s'est produit, mais que l'emplacement de ce centre ne peut pas être déterminé."
https://web.archive.org/web/20110126071 ... m/blog.htm

LaFrenière suppose dans sa page sur le big bang relativiste que l'effet Doppler relativiste s'applique à l'expansion de l'univers et que chacun se croit au centre par un effet d'optique induit.
Les dessins et animations données sur cette page sont remarquables car ils représentent en fait sans même que leur auteur ne s'en soit rendu compte l'univers quadridimensionnel dont il est question ici.
Le rayon de l'univers croit de c mètres par seconde, donc si la distance est évaluée selon le rayon, les galaxies ne peuvent pas fuir par rapport à nous plus vite que la vitesse de la lumière. Celles qui sont sur l'horizon cosmologique se trouvent sur l'équateur par rapport à nous qui sommes au pôle, elles ont donc une vitesse radiale de c par rapport à nous.
Et en effet, quoique toutes les galaxies soient immobiles sur la sphère (si on excepte bien entendu leur vitesse particulière), la représentation géométrique de la sphère d'expansion en 4 dimensions est la même que si les galaxies s'éloignaient de nous vraiment radialement et subissaient un effet Doppler relativiste dans un espace à 3 dimensions. Pour cette raison les graphiques de LaFrenière représentent des sphères d'univers bien que ce ne soit pas leur intention.
LaFrenière suppose que sur le bord compressé à l'infini toutes les galaxies de l'univers sont contenues, mais s'il est vrai que la densité est plus importante à ce niveau, le nombre de galaxies totale est simplement celui contenu dans l'hémisphère visible. La vision de l'univers 4D de LaFrenière correspond en fait à une demi hémisphère qui se prolonge tangentiellement en un cylindre de longueur inconnue.

Pour LaFrenière cette image correspond à une boule en trois dimensions. La galaxie de l'observateur est au centre et les autres galaxies se contractent jusqu'à la "surface". La boule est l'univers visible. La vision en 4 dimensions consiste à considérer que toutes les galaxies sont à la surface et que leur contraction n'est que le fait de la courbure de la sphère. On passe ainsi très simplement d'une représentation à l'autre. Dans la représentation 4D on constate que l'univers visible représente une hémisphère de l'univers total. Il faut préciser que la contraction des galaxies n'est pas visible aux télescope comme elle se situe dans l'axe de leur déplacement.
Dans le cadre du déplacement inertiel de la matière, tout se passe comme si personne ne se déplaçait vraiment. En réalité il existe un référentiel privilégié au repos absolu.
LaFrenière applique cette apparence de relativité du mouvement à la fuite des galaxies et montre que même s'il existe une galaxie qui est vraiment immobile et les autres en expansion on ne peut pas savoir laquelle c'est en raison de la relativité. Seulement, comme dans le cadre de l'expansion c'est l'éther lui même qui s'étend c'est à dire le référentiel absolu, le déplacement des galaxies est symétrique pour de vrai et la relativité de leur mouvement de fuite dans ce contexte n'est pas une illusion mais une réalité. Il n'existe pas de galaxie immobile. D'ailleurs, à la fin de sa page, il remet en cause sa propre hypothèse et concède qu'il es plus logique de considérer que l'éther est en expansion et que les galaxies sont immobiles.

Son explication de l'accélération de l'expansion doit être corrigée. D'après lui l'accélération serait proportionnelle au facteur gamma ce qui la ferait tendre vers l'infinie. Ce qu'il appelle la contraction de l'univers est à relier à l'angle que fait l'univers local lointain avec notre univers local. Cet angle varie entre 0 et 90° et correspond à des valeurs de gamma comprises entre 1 et l'infini (g compris entre 1 et 0). C'est la contraction locale de la matière, mais pour estimer le trajet de la lumière il faut mesurer la longueur réelle parcourue par celle-ci. Le rapport entre la rayon de l'univers et la distance réelle entre deux galaxies varie de 1 pour les galaxies les plus proches à π/2 pour les plus éloignées. Une galaxie située à 50% de l'âge de l'univers, c'est à dire environ 7 milliards d'années serait en fait radialement éloignées de nous de 7 milliards d'années lumières et de 7 (1 + π/4) =9 milliards d'années lumières en suivant la courbure de la surface, ce qui correspond à un excédent de 27% de distance, en accord avec les résultats de Perlmutter qui indiquent 30% de luminosité en moins pour les supernovas situées à des distances de l'ordre de 7 ou 8 milliards d'années lumières.

[La dilution de la luminosité dans le volume est (1+z)^3
La dilution due à l'expansion est (1+z). C'est cette dernière valeur qui est fausse car elle ne tient pas compte de la courbure. Il faut la multiplier par (1+sin α * π/2) avec α l'angle de courbure (0° à distance nulle et 90° sur l'horizon)
https://forums.futura-sciences.com/arch ... osite.html

Distance de luminosité = Dl
Distance comobile =Dc
Distance comobile transverse = Dm
Dl = (1+z)*Dm = (1+z) * (1+sin α * π/2)*Dc
https://en.wikipedia.org/wiki/Luminosity_distance
Dernière modification par externo le mardi 21 mars 2023 à 21:03, modifié 7 fois.
 #48901  par externo
 
SYNTHESE SUR LA STRUCTURE ONDULATOIRE DE LA MATIERE

Ceci entre crochets est maintenant considéré faux, l'éther ne se déplace pas, il s'agit de l'espace et il est constitué de granules montés comme sur des ressorts (médium compressible), c'est donc le vide quantique. Loin d'un champ gravitationnel, c'est l'énergie du point zéro.
[Comme l'éther est influencé par la gravitation, le CMB, s'il est le référentiel de l'univers, n'est pas celui de l'éther.
L'éther, avec les galaxies, est entraîné vers le grand attracteur.
La vitesse de la Terre par rapport à l'éther n'est donc pas sa vitesse relativement au CMB.
La vitesse absolue est définie par convention comme la vitesse relative au CMB. C'est ce qui est le plus pratique.
L'éther ne définit pas le référentiel absolu car il a une vitesse non nulle dans un champ gravitationnel.
Par contre, la simultanéité absolue est définie par l'éther et non par le CMB, car la lumière est isotrope par rapport à l'éther et non par rapport au CMB. Il s'agit d'une réalité physique qui ne peut être définie par convention.
Lorsque un attracteur se déplace dans l'éther il entraîne localement l'éther et provoque une plissure dans l'espace, cette plissure accompagne l'attracteur. Les granules individuels sont soit absorbés par l'astre, à l'intérieur duquel leur ligne d'univers redevient verticale, soit déplacés pas suffisamment vite et finissent par retrouver un état de repos lorsque l'astre s'est suffisamment éloigné.
Lorsque l'attracteur est immobile, l'éther est attiré inexorablement.
L'accumulation d'éther dans les champs gravitationnels réduit l'expansion de la sphère d'univers qui se retrouve plissée.]


La gravitation vient de ce que les ondes émises dans l'éther sont moins énergétiques (plus dense) que les ondes absorbées. D'après Jeff Yee la différence viendrait du champ magnétique généré par le spin et qui détournerait une fraction de l'énergie des ondes entrantes (improbable). LaFrenière prétend que les ondes sphériques sortantes ont un pouvoir de poussée moins important que les ondes planes et Milo Wolff que la densité de l'onde sortante est plus importante que l'entrante. Un objet a proximité d'un astre massif va être entraîné vers cet astre massif. LaFrenière passe à côté du principe de Mach car il semble dire que la matière n'intercepte qu'une partie des ombres de l'éther. Mais puisque la fréquence des ondes venant de l'infini est la fréquence de l'électron, il faut bien que toutes les ondes soient interceptées.

Ces idées reviennent à dire que la quantité de mouvement des ondes ne s'annulera plus autour de l'objet qui se mettra donc en mouvement.
En théorie quantique des champs "A field in physics may be envisioned as if space were filled with interconnected vibrating balls and springs, and the strength of the field is like the displacement of a ball from its rest position."
https://en.m.wikipedia.org/wiki/Vacuum_energy
Cette définition ressemble étonnamment à l'éther formalisé par Jeff Yee et qui tient son origine conceptuelle de LaFrenière. Il apparaît que le vacuum quantique n'est rien d'autre que l'éther.
https://energywavetheory.com/spacetime/
Il se pourrait que l'éther dans un champ de gravitation soit dans un état de compression plus important mais également dans un état de déséquilibre, de tension, ce qui fait que l'espace est anisotrope et possède du mouvement.
Il y a une dissymétrie dans les ondes de l'éther (effet d'ombre) qui maintient les granules dans un état d'excitation permanent, et qui injecte de l'énergie cinétique dans tous les objets. Même si les granules ne se déplacent au-delà de leur état de tension, c'est exactement comme si l'espace se déplaçait et emportait tout avec lui. Les objets immobiles dans cet environnement subiront un effet Doppler.
Note : le terme "vide" n'est pas assez précis, le terme exact est "vacuum". Le vide de l'espace est le vacuum.
https://www.littre.org/definition/vacuum
Le vacuum est constitué d'éther. L'éther est constitué de granules.

L'explication de la gravitation par LaFrenière ne semble pas compatible avec celle de l'école de Milo Wolff qui dit que la proximité de la matière augmente la densité de l'espace. Ce qui est appelé ondes à haute amplitudes ne semble pas pouvoir être la même chosee que les ondes sphériques de LaFrenière.
http://wsminfo.org/faq.htm
Cela entraîne une vitesse de la lumière augmentée vers la masse et réduite en sens inverse ? On dirait que oui :
Finally, the changed medium density causes the in-wave to speed up going towards the nearby matter. We observe this speed-up as gravity force. Other forces are also produced by a similar change of medium density.
http://www.mysearch.org.uk/website1/pdf ... estion.pdf
http://www.mysearch.org.uk/website1/pdf ... estion.pdf
Ce qui est en contradiction avec la RG, mais pas de beaucoup, et qui correspond à la description de la gravité donnée sur la page de la gravitation.
Qui dit plus grande densité dit contraction de l'espace et donc compression des granules d'éther, ce qui doit pouvoir se formaliser comme une courbure de l'espace dans les zones de plus grande densité. Cette courbure est considérée par l'école de Wolff comme simplement mathématique, mais il est plus probable qu'elle est une réalité physique et représente une 4e dimension qui permet le mouvement dans les 3 autres. Il y a probablement aussi une réduction de la fréquence de la matière par réduction de la vitesse des ondes due à la densité. Le temps cosmologique serait piloté par la densité moyenne de l'espace plat.

Il y a un lien direct entre ralentissement de la fréquence et compression des longueurs.
En RR les ondes venues de l'éther sont retenues plus longtemps dans la matière en mouvement qui contient ainsi plus d'énergie et se contracte donc.
En RG dans la matière la densité de l'éther est supérieure à celle de l'espace extérieur donc la fréquence de la matière ralentit puisqu'elle ne peut absorber plus d'énergie de l'éther que ce qui lui parvient.
Par conséquent les ondes sortantes de la matière ont une fréquence inférieure aux ondes entrantes (plus lentes) mais elle sont la même teneur en énergie, elles sont donc comprimées. L'éther autour de la matière est plus dense, ce qui a pour effet de ralentir les ondes sortantes et d'accélérer les ondes entrantes.
Ralentissement de la fréquence -> plus haute densité -> anisotropie de la vitesse des ondes.

Une distinction apparaît entre énergie, matière, vide (vacuum), espace (éther). L'énergie de l'espace est soit de la matière soit du vide. La matière est constituée d'ondes stationnaires d'espace. Le vide est constitué d'ondes progressives d'espace. L'espace est élastique et constitué de granules (de rayon la longueur de Planck ?) qui sont les médiateurs des déplacements d'énergie. La densité du vide et de la matière détermine la courbure de l'univers. Cette densité est isotrope loin de toute matière et le vide est immobile (impulsion nulle). La matière mouvante y transporte son énergie de masse par l'intermédiaire de son énergie cinétique. Près d'une masse (matière pesante), les ondes progressives planes venant de l'infini rencontrent des ondes progressives sphériques (à haute énergie ?) venant de la masse, ce qui brise l'équilibre énergétique du vide et le remplit d'une énergie cinétique qui induit son mouvement, emportant la matière d'épreuve avec lui si elle ne résiste pas. La courbure de l'univers est alors anisotrope, elle est plus forte en direction de la masse. Les granules d'espace, eux, se contentent d'osciller sur place en véhiculant l'énergie et d'être plus ou moins comprimés les uns contre les autres. Plus ils sont comprimés, plus la courbure est importante.
Dernière modification par externo le dimanche 19 mars 2023 à 22:32, modifié 13 fois.
 #48902  par externo
 
AUTRES REFLEXIONS
A masse constante la quantité d'énergie nécessaire à l'augmentation de la vitesse est 1/2mv² parce que la vitesse est de l'énergie dirigée dans une seule direction. On ne rajoute donc que de l'énergie pour une direction.
A vitesse constante pour augmenter la masse il faut apporter mv² d'énergie car la masse est une énergie qui se propage dans les deux sens (donc double) et dont l'impulsion est nulle.
Il faut donc apporter une énergie double pour propulser un apport de masse qu'un apport de vitesse.

On peut écrire (mc²)² +(pc²)² parce que ce sont des composantes d'énergie de l'espace-temps euclidien.
mc² c'est l'énergie du déplacement dans le temps et pc l'énergie dans l'espace.

Lorsque la quantité de mouvement des ondes s'annule (oscillation), l'énergie pilote le temps.

L'énergie gravitationnelle est une énergie cinétique qui remplit tout l'espace (énergie du vide), qui vient de ce que les ondes en ce lieu ne sont plus symétrique et que leur impulsion ne s'annulent plus en raison de l'effet d'ombre généré par la masse (augmentation de la densité de l'éther/espace).
La ligne d'univers de l'espace entre ainsi en mouvement, elle n'est plus orthogonale, et l'espace s'incline.

Loin d'un champ de gravitation la densité de l'espace donne le rayon de courbure moyen et l'impulsion des ondes s'annule, quand l'impulsion est plus importante d'un côté elle entraîne une anisotropie de la densité et une variation de la courbure de l'espace. L'augmentation de la densité diminue la fréquence des phénomènes.
L'expansion de l'univers diminue la densité de l'espace et réduit la courbure, donc diminue l'inertie, à moins que les objets s'étendent avec l'expansion. Etant donné que la matière est une onde stationnaire dans l'éther il est normal de supposer qu'elle s'étend avec l'éther.


[Le mouvement dans l'espace n'est qu'une moitié de mouvement dans le temps. L'oscillation est en fait un moyen de propulsion dans la 4e dimension. L'éther se hisse dans le temps de cette façon. Ce n'est pas un mouvement de gauche à droite permanent car ça ne marcherait pas, les deux mouvements opposés sont simultanés et forment une pression, c'est par cette pression que le mouvement dans la 4e dimension s'opère (courbure). Une partie de la pression manque là où la densité augmente et il y a naturellement mouvement vers la plus haute densité.]


La matière absorbe ces ondes pour respirer et créer son rythme biologique. Quand elle est au repos ces ondes arrivent de façon isotropes et forment une pression symétrique d'impulsion nulle sur le noyau, ce qui créé un rythme biologique de base qui est le plus rapide possible. Néanmoins la densité de la matière est supérieure à celle de l'espace extérieur, ce qui entraîne une vitesse plus lente des ondes sortantes et plus rapide des ondes entrantes. L'un dans l'autre la densité autour de la matière augmente.
Les ondes sortantes (divergentes) sont à plus haute densité donc sont nécessairement plus lentes que les onde entrantes. En effet pour que l'énergie entrante soit égale à l'énergie sortante les ondes dans un éther plus dense doivent avancer moins vite. Au contraire, les ondes entrantes sont accélérées. Un objet stationnaire près d'une masse sera donc pris entre des ondes entrantes d'un côté plus lentes que de l'autre. Il se retrouve dans la même situation que s'il était en mouvement dans un espace sans gravité et il subit les effets relativistes associés.
La gravité est cumulative car une onde densifiée par de la matière et passant dans une autre sera probablement encore plus densifiée etc... tout cela comprime les ondes de l'éther jusqu'à un niveau de compression maximal qui ne peut-être dépassé. La masse est comme un pompe qui aspire les ondes de l'éther d'autant plus vite et les rend d'autant plus lentes et denses qu'elle est dense elle-même. Les corps matériels sont aspirés à la vitesse engendrée par la superposition de leurs ondes entrantes et sortantes, et une fois agrégés à la masse il vont en augmenter la densité et la force attractive.
En lisant le livre de Wolff on comprend que l'éther n'est ni plus ni moins que l'espace. Il ne faut donc pas imaginer l'espace comme étant rempli d'éther : il est l'éther.
La particule est une oscillation de l'espace 3D dans la 4e dimension. L'animation de l'onde sous forme sinusoïdale montre en ordonnée la coordonnée du temps, c'est l'espace qui se plisse. La rotation sphérique propre à l'espace en 3 dimension sur 720° et qui est à l'origine du spin est la manifestation de cette 4e dimension. Ceci est lié aux quaternions. La lumière est une pulsation de l'espace qui n'a pas d'épaisseur dans la 4e dimension (elle vient d'un mouvement des électrons et non d'un changement de densité de l'espace, de même les ondes gravitationnelles tirent et contractent l'espace mais sans plissure dans la 4e dimension. Cette 4e dimension euclidienne pourrait finalement bien être intrinsèque.

La densité au niveau de l'horizon du trou noir n'est pas infinie et les ondes de l'éther ne sont pas immobiles, car les ondes entrantes arrivent à la vitesse double de celle de la lumière. La densité correspond bien à la courbure de l'espace et le gradient de densité à l'anisotropie de cette courbure, mais il s'agit d'une courbure différente de la courbure spatio-temporelle de la RG, c'est celle que fait apparaître un diagramme espace-temps incliné de la gravitation : l'espace s'incline dans la 4e dimension. Sur l'horizon du trou noir, l'espace est incliné à 45°. L'espace n'est densifié que pour un observateur éloigné, pour le chuteur de l'infini il est resté normal, la vitesse des ondes entrantes et sortantes n'a pas changé, parce que la ligne d'univers du chuteur s'incline avec l'espace. Un champ gravitationnel est un changement de direction de l'espace à 3 dimensions dans le continuum euclidien à 4 dimensions.

La matière en mouvement est vue de biais dans un pseudo-espace-temps à 4 dimensions. Le corps en mouvement est constitué d'ondes, donc si le corps est contracté c'est que ses ondes et la densité du milieu sont augmentés. L'augmentation de la densité de l'espace/milieu équivaut à une courbure de cet espace dans une 4e dimension. En raison, du mouvement du corps par rapport au milieu de propagation cette courbure est virtuelle, car elle se défait au fur et à mesure qu'elle se fait, entraînant l'apparition d'une pseudo métrique.
On peut dire au choix que l'objet est contracté ou qu'il est incliné dans une pseudo 4e dimension.
Par contre, dans un champ de gravitation, l'augmentation de la densité de l'espace ayant lieu sans mouvement, l'espace s'incline dans une 4e dimension euclidienne : un objet en chute libre depuis l'infini aura une ligne d'univers inclinée par rapport à la ligne d'univers de la densité normale de l'espace, mais ne subira pas la dilatation du temps ni la contraction des longueurs car il ne sera pas contracté et sa densité par rapport au milieu sera sa densité normale quand il est immobile. Ce sont les objet immobiles qui seront affectés.

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Ce qu'on appelle la pression gravitationnelle dans une masse et qui contribue au champ gravitationnel n'est que de la masse relativiste, de la matière aux ondes comprimées par effet Doppler.
Il s'agit de l'énergie cinétique ou potentielle emmagasinée dans la matière du fait de sa vitesse de déplacement par rapport à l'éther local.
Si la pression n'est pas gravitationnelle, c'est à dire qu'on comprime la masse mécaniquement, l'énergie vient bien évidemment de l'extérieur et imbibe la matière donc augmente sa masse.
Dans la physique mainstream je crois que la pression n'est pas considérée comme de la masse bien qu'elle participe au champ gravitationnel.

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Dernière modification par externo le mardi 21 mars 2023 à 03:10, modifié 61 fois.
 #48918  par externo
 
LES ERREURS ET AMBIGUITES DES SITES ONDULATOIRES
Milo Wolff et son école : ils prétendent qu'il n'y a pas de Big Bang et que l'espace est infini.
Il démontre p.139 la formule F= ma en utilisant la densité critique de l'univers plat associée au principe de Mach. Il démontre que l'inertie tire son origine de l'influence à travers l'éther de toutes les masses de l'univers visible.
Cette densité critique est associée à une courbure nulle en effet, mais à une courbure nulle de la géométrie de l'espace-temps de la RG, c'est à dire à un changement nul de la métrique. Or je pense que dans un univers sphérique euclidien à 4 dimensions cette métrique est invariante et donc la relation densité de l'univers = 3h²/8πG est vraie aussi. La courbure de l'espace est d'une nature différente de celle de la RG, c'est une courbure extrinsèque dans la 4e dimension, elle ne peut pas être observée de la manière dont on cherche à le faire aujourd'hui.

Gabriel LaFrenière :
-Il prétend que l'électron est immobile dans l'atome, il n'a donc pas compris le rapport entre l'onde de phase de de Broglie et les orbitales atomiques. Pour que l'électron ait une onde de phase il doit être en mouvement.
-Il prétend que la matière ne recycle qu'une partie des ondes de l'éther. Or le principe de Mach exige que la fréquence de la matière et celle du vide soient les mêmes.
-Il prétend que la gravité n'a rien à voir avec la relativité parce qu'il n'a pas vu que les ondes divergentes (sortantes) ont une fréquence inférieure aux convergentes (entrantes) et sont plus lentes en raison de la différence de densité.
-On a l'impression qu'il embrouille son lecteur en mélangeant les ondes stationnaires et les ondes progressives. Les ondes d'Ivanov sont deux trains d'ondes progressives en sens contraire et c'est pour cela qu'elles ne subissent pas le ralentissement de la fréquence. Ivanov a beau les appeler des ondes stationnaires elles sont progressives car des ondes stationnaires véritables rebondissent contre les parois qui les limitent. La lumière subit le ralentissement de la fréquence parce que sa fréquence est celle des électrons et non pas pour une raison intrinsèque liée à la nature de la lumière.. Si au lieu de lumière on fait des expériences avec des ondes d'éther progressives elles se comporteront exactement comme le son.
Il surcharge ses pages au fur et à mesure de ses progrès de telle sorte qu'il vaut mieux souvent commencer par la lecture des premières versions que des dernières.

Denys Lépinard
Il prétend que l'onde se déplace dans la direction où les ondes convergentes sont à plus haute fréquence, mais c'est le contraire. Il explique ainsi entre autre la gravité.

Jeff Yee : C'est le site mathématiquement le plus abouti mais qui fait les hypothèses les plus hasardeuses. Le nombre d'erreurs qui s'y trouve pourrait être très importante.

Il semble qu'une erreur commune à TOUS est de penser que la gravité est une mise en mouvement accélératrice à la façon d'une poussée électromagnétique au lieu d'un mouvement inertiel non accéléré. Pourtant, une connaissance élémentaire de la dilatation du temps et la contraction des longueurs gravitationnelles éprouvées par un corps immobile dans un champ de gravitation permet d'éviter cet écueil.
Les ondes entrantes venant de l'infini sont accélérées, et on se trouve dans la même situation qu'un corps en mouvement : la fréquence de la matière immobile dans cet environnement est ralentie et sa longueur est contractée. Comme les corps possèdent une inertie qui tend à éviter de les mettre en mouvement, ils vont se placer dans la situation qui leur évitera de subir les effets relativistes, c'est à dire qu'ils vont accélérer avec les ondes entrantes provenant de l'infini de façon à ce que les ondes entrantes dans les deux sens aient par rapport à eux la même vitesse et qu'ils ne soient pas déformés. Ils commettent tous l'erreur de croire que la matière en chute libre accélère vers la masse alors qu'en réalité elle n'accélère pas car elle est en inertie et c'est la matière stationnaire ou non tout à fait en chute libre qui accélère en direction opposée à la masse.

Calcul des effets gravitationnels de la dilatation du temps :
https://vixra.org/pdf/1109.0008v2.pdf
Ce n'est pas bon.

G. Haselhurst ne foit qu'une partie de la chose :
In the wave structure of matter gravity is due to the slowing of waves in higher energy density space. This explains why light curves past the sun, it is simply refraction. And because matter is made of waves this also explains why objects attract one another, as the wave center 'particles' always re-position in the direction of slowest incoming waves. i.e. Where there is more matter thus a higher energy density space and slower incoming waves.

Source : https://www.spaceandmotion.com/Wolff-Wave-Structure-Matter.htm]

La densité de l'espace augmente car les ondes qui sortent de la masse sont plus concentrées, leur vitesse est diminuée par rapport à l'entrée puisque l'énergie qui entre est la même que celle qui sort. D'un autre côté, les ondes venues de l'infini accélèrent car elles pénètrent dans un milieu plus dense.
La particule se repositionne dans la direction de l'onde convergente la plus lente, oui, mais parce qu'à l'opposé de la particule l'onde convergente est accélérée. La particule donc ne se déplace pas, elle se contente d'obéir à la nouvelle vitesse des ondes convergentes et divergentes.
Dernière modification par externo le mercredi 22 mars 2023 à 17:45, modifié 61 fois.
 #48919  par externo
 
LE MECANISME DE LA GRAVITATION

Ce mécanisme doit justifier la géométrie trouvée dans l'épisode 4 sur la gravitation.
D'après Ivanov les ondes qui se croisent avec des longueurs d'ondes différentes et même fréquence transportent de l'énergie du fait de l'excédent d'énergie des ondes plus courtes (en fait c'est quelque chose de connu).
LaFrenière explique que deux trains d'ondes planes qui se croisent avec mêmes caractéristiques et qui produisent des ondes stationnaires ne se croisent pas réellement, car l'énergie rebondit d'un noeud sur l'autre :
https://web.archive.org/web/20120207083 ... stat.0.gif
Le déplacement d'énergie est en effet nul, mais on ne peut pas être d'accord pour dire que les ondes ne se croisent pas.

Ces ondes ayant des propriétés différentes, la rouge étant plus énergétise et plus comprimée que la verte, il se fait un déplacement d'énergie sous forme d'une onde progressive :
https://web.archive.org/web/20120220075 ... _Waves.gif
L'onde progressive résultante a même période que les deux autres mais est contractée de gamma².

On en déduit que :
1-Les ondes progressives de l'éther forment en se croisant des ondes stationnaires. Le vide est immobile. La fréquence de ce vide immobile pilote le temps cosmologique.
2-S'il y a un une différence entre la vitesse et compression des ondes dans une direction par rapport à une autre, le vide se met en mouvement et contient une énergie cinétique palpable. C'est le champ de gravitation.

On dit que dans un champ gravitationnel l'espace est en effondrement. Ce qui est en effondrement c'est le vide, aspiré par la matière. L'espace se contracte (ou se courbe) sous l'effet de l'augmentation de la densité d'énergie.
L'éther n'est donc pas en chute libre sur la matière. Il est figé, il ne peut qu'osciller sur place en transportant l'énergie. C'est l'énergie qui se déplace vers la matière. Mais pourquoi ? Pour entretenir les ondes stationnaire de la matière.

Donc en l'absence de champ de gravitation la matière ne peut pas faire venir à elle l'énergie des ondes de l'éther. Le champ de gravitation est comme une pompe qui fonctionne en injectant des ondes à haute énergie dans l'éther (respiration) qui vont grâce au mécanisme décrit plus haut ramener de la nouvelle énergie (inspiration) afin de perpétuer les ondes stationnaires de matière. C'est un cycle énergétique comme une respiration.

La solution du problème était que des ondes symétriques qui se croisent ne peuvent pas transporter d'énergie et que par conséquent l'énergie ne parvient à la matière que grâce à la gravitation. LaFrenière le dit lui-même mais bizarrement il ne l'applique pas aux ondes de l'éther :
Je suis formel là-dessus: l'énergie de deux trains d'ondes progressives identiques qui se rencontrent dans un espace libre et qui forment des ondes stationnaires est incapable de les traverser. Elle retourne d'où elle vient et il se produit donc une réflexion dès le premier nœud rencontré.
Le train d'onde en provenance de l'infini est plus rapide et moins dense que celui en provenance de la matière.
La vitesse des ondes est égale à la racine carrée du rapport entre l'élasticité et la densité de l'éther. L'élasticité est la contrainte mécanique, c'est à dire une force.
Or d'après Jeff Yee la constante diélectrique, ou permittivité du vide a en fait la dimension d'une force (ma) et la constante magnétique ou perméabilité magnétique du vide est une densité. On sait que la vitesse de la lumière est la racine carrée du rapport entre les deux.
James Maxwell found this force and linear density in his equations, although it was not realized that either were truly a force and density because of the misunderstanding of the meaning of charge and its units.
Le train d'onde en provenance de la masse est plus dense et ralentit donc la vitesse de la lumière venant en sens inverse, mais le surplus d'énergie emporté vers la masse augmente la contrainte et augmente cette vitesse de la lumière. Le rapport entre les deux donne probablement le résultat attendu : la vitesse de la lumière augmente vers la masse, elle passe de c à 2c sur l'horizon et la vitesse de la lumière sortant de la masse augmente aussi, passant de 0 sur l'horizon à c à l'infini.

Les ondes progressives du vide forment donc des ondes stationnaires. Les fluctuations à l'échelle quantique sont probablement les énergies qui rebondissent d'un noeud à l'autre.
Ci dessous le motif stationnaire tracé par des ondes progressives qui se rencontrent venant de toutes les directions et qui ne sont donc plus progressives :
https://www.spaceandmotion.com/Images/gif/waves.gif
Geoff Haselhurst en déduit à tort que Milo Wolff s'est trompé et que les particules sont constituées de trains d'onde qui ne se réfléchissent pas sur le centre de la particule mais qui se croisent. Les ondes d'éther qui s'entrecroisent semblent former des motifs de particules virtuelles.
Les fluctuations du vide sont par définition toujours des particules virtuelles. Mais ces fluctuations n'interagissent quasiment jamais avec des particules réelles (même via l'interaction avec d'autres particules virtuelles), ce que l'on constate d'ailleurs dans les calculs de la théorie des champs car les « contributions du vide » s'annulent identiquement et ne contribuent pas aux processus.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Particule ... es_réelles
Il semble que les particules virtuelles correspondent à la fois aux fluctuations du vide et aux échanges d'énergie entre force à distance. Or dans les deux cas on sait qu'il s'agit des ondes quantiques d'éther, dans le premier cas elles traversent l'espace en faisant des motifs stationnaires et dans le second elles émanent des particules qui respirent.

Le champ de Higgs serait une "mélasse" épaisse.
Le champ de Higgs est comparé au groupe des personnes qui, au départ, remplissent un salon de manière uniforme. Lorsqu'une personnalité politique très connue entre dans le salon, elle attire les militants autour d'elle, ce qui lui donne une « masse » importante. Cet attroupement correspond au mécanisme de Higgs, et c'est lui qui attribue une masse aux particules.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Boson_de_Higgs
J'imagine que le champ de Higgs n'est rien d'autre que les ondes de l'éther dans leur état stationnaire. Et les militants attirés par la personnalité sont ces mêmes ondes attirées par la gravité vers de la matière afin de la perpétuer.

LA GEOMETRIE DE L'UNIVERS

La densité de l'espace correspond à l'intensité de sa courbure, mais cette courbure ne correspond pas à la contraction de l'espace de la RG, mais à la moyenne de la densité entre les ondes divergentes et convergente, c'est à dire que sur l'horizon la pente est de 45° et non de 90°. Il s'agit de la pente euclidienne déterminée dans l'épisode précédent. Loin d'un champ gravitationnel la densité est isotrope et détermine la courbure isotrope de l'univers. Cette courbure n'est pas détectable par les moyens mis en oeuvre aujourd'hui pour la détecter mais se manifeste comme un champ gravitationnel isotrope du vide et qui est aussi le champ gravitationnel de toute la matière de l'univers visible (principe de Mach). La matière noire est donc le vide ou encore la matière de tout l'univers et son champ gravitationnel produit l'expansion de l'univers. On s'y trouve attiré de toutes parts et apparemment immobile, mais deux corps séparés par une certaine distance auront des lignes d'univers légèrement divergentes. Ceci montre que la représentation de l'espace à 4 dimensions est plus fondamentale que la représentation de l'espace sous forme d'un gradient de densité, car deux trains d'ondes qui se déplacent en sens contraire avec même amplitude et vitesse engendrent un mouvement nul et il est impossible d'en déduire l'expansion de l'univers. Il faut qu'il y une courbure réelle de l'espace.

Les épisodes :
1-La relativité euclidienne (viewtopic.php?f=17&t=6828)
2-La Structure Ondulatoire de la Matière (viewtopic.php?f=17&t=6851)
3-La gravitation euclidienne (viewtopic.php?f=17&t=6847)
4- La preuve que la relativité selon Lorentz est vraie (viewtopic.php?f=17&t=6853)
5-La cosmologie euclidienne et la gravitation quantique (viewtopic.php?f=17&t=6855&p=48849#p48849)