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  • théorie des quantas d'espace-temps

  • Les autres théories ou peut être la votre...
Les autres théories ou peut être la votre...
 #36584    par tierri
 vendredi 11 septembre 2015 à 08:41
Bonjour,

Je voudrais vous présenter une nouvelle théorie qui se passe de matière noire et d’énergie sombre, n’admet qu’une seule particule et pas de vide, unifie mécanique quantique et relativité, règle les paradoxes existants et explique les premiers instants de l’univers, et bien d’autres choses...

Tout tient dans la manière de définir la particule universelle en tant que quantum d’espace-temps, le reste n’étant qu’essentiellement des considérations géométriques.

Si l’on tente d’imaginer la particule universelle en visualisant un volume, on va se heurter à une question : Qu’est-ce qui nous empêche de l’ouvrir pour trouver quelque chose de plus petit ?
Ici il est considéré que pour qu’une particule soit indivisible, elle doit se réduire à un point.
Mais si l’on réduit notre particule à un point et que le vide n’existe pas, alors il devient impossible d’obtenir l’univers, celui-ci ne serait pas mesurable.

On franchit l’obstacle en changeant de point de vue.
Je qualifie le point de vue précédent d’extérieur à l’univers, or, nous sommes nous-même constitué de cette particule et notre point de vue est “intérieur”.
La bonne question est : comment une particule se perçoit-elle elle-même ?
L’éther n’existe pas, il n’existe pas de référentiel extérieur aux particules pour dire ceci mesure tant, les particules sont l’univers et n’ont pour seul référentiel qu’elles-mêmes.
La conclusion est que l’on ne peut dire qu’une seule chose sur la dimension de la particule : elle mesure une fois elle-même, mais cela suffit, on peut maintenant les comparer les unes avec les autres.
Donc la particule n’est fondamentalement qu’un point mais du fait de notre point de vue intérieur nous la percevons avec une mesure donnée dépendant du niveau énergétique de la particule en question.

Cette dualité point-volume (à l’origine de la dualité onde-particule) entraine une mécanique qu’il convient maintenant de préciser.
Le temps fonctionne de la même manière et devrait permettre de mieux comprendre ce qu’il se passe.
Une particule est un quantum d’espace et de temps :
Quantum d’espace : tout le volume de la particule n’est en fait qu’un seul point.
Quantum de temps : toute la durée du quantum de temps n’est qu’un seul instant.
La conséquence très importante est que pour une particule donnée tous les évènements ayant lieu dans son quantum de temps semblent simultanés.

Voilà, nous avons maintenant assez d’éléments pour prétendre reconstituer l’univers et donner une réponse à de nombreuses questions non résolues.

Plaçons-nous à l’origine de l’univers, tous les quantas d’espace-temps sont identiques, l’univers est homogène.
Du fait du point de vue “intérieur” les particules ont une dimension dès l’origine, ce qui rend inutile une expansion supérieure à c.
Electrons et quarks sont des quantas d’espace-temps déjà disponibles dès l’origine, la formation des premiers atomes ne peut, dans ces conditions, qu’être très rapide et le fond diffus cosmologique nous montre un milieu très proche de l’état originel.

Donc à l’origine tout est homogène puis les particules se mettent en mouvement, deux cas sont alors possibles :
Si l’on prend comme référence les conditions d’espace-temps de l’origine, une partie des particules semblera adopter un potentiel inférieur et une autre partie un potentiel supérieur, l’ensemble respectant la loi de conservation de l’énergie, ce qui est gagné dans un sens par des particules doit l’être dans l’autre sens par d’autres particules, regardons maintenant chaque cas de plus près :
Etat initial et de référence : espace 1 et temps 1

Que voyons-nous si nous regardons un quantum d’espace-temps inférieur (de notre point de vue de référence), par exemple espace 0.2 et temps 0.2 ?
Au cours d’un quantum de temps valant 1, le quantum à 0.2 a le temps de défiler 5 fois, mais tous les évènements ayant lieu au cours de notre quantum de temps nous semblent simultanés, par conséquent nous verrons 5 fois la même particule à cinq positions différentes, l’ensemble formant un champ dans lequel il ne sera possible de déterminer que des probabilités de présence.
Si nous observons le mouvement sur plusieurs quantas de temps il sera possible de déterminer une vitesse de déplacement mais la localisation restera incertaine car la particule nous apparait par paquets simultanés.
Maintenant si nous ciblons un quantum, la vitesse détectée risque d’être nulle, au repos le déplacement de la particule se faisant par une succession de quantas immobiles, la particule se déplace en fait de point en point mais un point pour elle est une fois elle-même.

Que voyons-nous maintenant si nous regardons un quantum d’espace-temps supérieur, par exemple espace et temps 4 ?
Il faut alors 4 de nos quantas de temps pour qu’un seul du sien puisse défiler, ce qui signifie qu’on ne peut jamais la percevoir intégralement, c’est ce que nous appelons injustement le vide.

Considérons deux particules initialement à 1 et faisons-les évoluer ensemble, une prend le potentiel 0.1 tandis que l’autre adopte 10 pour qu’il y ait conservation de l’énergie puis comparons le volume initial occupé par les deux particules avec le volume final, pour simplifier je me contente d’élever au cube.
Dans le premier cas on a un volume valant 2 et dans le second il vaut 100,001.
Il y a échange d’énergie et expansion.
C’est l’énergie émise par la matière massique qui génère l’expansion.
Mais il n’y a aucune raison de penser que l’énergie émise par les galaxies soit aujourd’hui en augmentation, au contraire elle devrait plutôt diminuer.
L’énergie émise par les galaxies se retrouve en bout de chaine dans les bulles de vide de l’univers pour générer l’expansion, donc plus le temps passe et plus cette expansion se fait loin des masses et la conséquence est que la même quantité d’énergie émise aujourd’hui engendrera une plus grande expansion que par le passé, c’est à cela qu’est du l’accélération de l’expansion.

La RG nous décrit un univers plat qui ne correspond pas à celui décrit ici qui est plutôt bi-métrique, le vide énergétique pendant de la matière massique.
La différence entre les deux concepts générant le problème attribué à la matière noire, il n’y a donc pas de matière noire mais une structure différente de l’espace.
Plusieurs faits observationnels vont en ce sens dont un de prime abord fort mystérieux mais qui ici s’explique très bien :
L’observation des zones de grand vide entre les galaxies a révélé la présence d’atomes à une température de plusieurs millions de degrés émettant dans les rayons x.
Si le “vide” (qui ne l’est pas) est le référentiel au mouvement, on comprends aisément que, même à l’arrêt, le résultat sera différents selon sa mesure en terme d’espace-temps, c’est le décalage lié à l’altitude qui perturbe les horloges de nos satellites.
Dans le cadre de la RG ce décalage tend vers une constante en restant très bas mais ici, compte-tenu de la structure différente de l’univers, il ne peut qu’augmenter jusqu’à atteindre des valeurs extrêmes. Vus depuis la terre un satellite en orbite semble vivre sa vie en léger accéléré et s’il émet un signal il sera légèrement blueshifté, et un blueshift extrême c’est un rayon x.

Unification mécanique quantique et relativité :

Le “vide” n’étant plus vide, il va servir de référentiel au mouvement, l’analyse du déplacement d’une masse dans le vide spatial peut être réduit au déplacement d’un petit quanta par rapport à un gros (par contact direct, pas d’effet magique agissant à distance), je prends 0.5 pour le petit et 2 pour le gros, c’est à dire vu du gros 1 et 0.25 et vu du petit 4 et 1.
vu depuis le gros, le petit sera perçu 4 fois, s’il se met en mouvement ce sont les 4 quantas qui se déplaceront en même temps, maintenant on applique toujours la même règle qui veut que tous les évènement ayant lieu dans le quantum de temps semblent simultanés, de la position de départ à la position finale en passant par toutes les positions intermédiaires, la conséquence est que vu depuis le gros quantum, le petit semble s’allonger dans la direction du mouvement de la distance que le petit quantum aura eu le temps de parcourir durant le gros quantum de temps.
Mais vu depuis le petit quantum il ne s’allonge pas, il est immuable et mesure toujours 1 et c’est le reste de l’univers qui semble se contracter dans le sens du mouvement.
La relativité comme conséquence de la nature quantique de l’univers.
A noter ici : que ce soit le gros quantum qui se déplace par rapport au petit ou le contraire, le résultat est le même, aucun paradoxe.

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