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  • Équation de tridimensionnalité universelle

  • Les autres théories ou peut être la votre...
Les autres théories ou peut être la votre...
 #39801    par Cordalement
 mardi 19 juillet 2016 à 17:10
Équation de tridimensionnalité universelle (identité d’Euler) :

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L’imaginaire i est une valeur géométrique analgébrique :

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L’imaginaire i fixe l’orthogonalité universelle.

La relativité de l’univers est : i²=-1

Les nombres négatifs n’existent pas naturellement : ils sont relatifs.

La paillette monodimensionnelle est :

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Telle que :

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Pour x=1 (segment unité), la force de l’imaginaire i correspond au vecteur numérique :

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La condition existentielle de la monodimentionnalité est : 0 = 1 + i²

0 est la jonction entre l’imaginaire et le réel.

Dans un environnement de paillettes monodimensionnelles, vont se différencier des paillettes bidimensionnelles, puis tridimensionnelles.

La paillette bidimensionnelle caractéristique de l’imaginaire j est telle que :

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La congruence des imaginaires fait s’associer les paillettes monodimensionnelles avec les paillettes bidimensionnelles.

La force de l’imaginaire j correspond au vecteur numérique :

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Pour xy = 1, soit l’étude de la fonction : y = 1/x

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L’aire unité est atteinte pour la valeur e.

La constante de Neper e apparaît comme le transcendant de la bidimensionnalité.

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La condition existentielle de la bidimensionnalité est :

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La paillette tridimensionnelle de l’imaginaire k se caractérise ainsi :

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Toujours par congruence, les paillettes tridimensionnelles s’associent avec la structure bidimensionnelle formée par les paillettes des imaginaires i et j.

Pi est le nombre réel qui apparaît dans la formule de la dérivée de la fonction de e(x) qui est l'homomorphisme continu du groupe additif R sur le groupe multiplicatif U des nombres complexes de valeur absolue 1.

Le nombre d’Archimède Pi apparaît comme le transcendant de la tridimensionnalité.

La force de l'imaginaire k correspond au vecteur numérique :

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A ce stade, la structure tridimensionnelle ressemble à un flocon orthonormé.

La force de l’imaginaire k va entraîner la rotation du plan formé par les imaginaires i et j (sens donné par : un i vers j) et constituer la première particule élémentaire discoïdale : un chronoton.

La structure tridimensionnelle de la particule est à l’espace ce que sa cinématicité est au temps. L’énergie cinématique fixe le seuil le plus bas des températures : la température absolue de 0°K.
 #39810    par Edji
 mardi 19 juillet 2016 à 23:01
Ce post à été copié/collé sur plusieurs forums (dont celui-ci) le 19/07/16.
C'est bien chelou...
Pas de présentation. Premier message sur chacun des forums... Profusion de graphiques et équations diverses...
Perso, j'ai pas tout compris. Mais je suis un lambda limité. Si il y a des bases sérieuses, il y a aussi une forte odeur de troll je trouve...
C'est quoi le but (ta conclusion quoi) ?
Sinon, es-tu un Ummite ?
Dernière modification par Edji le mercredi 20 juillet 2016 à 02:50, modifié 2 fois.
 #39812    par Cordalement
 mardi 19 juillet 2016 à 23:43
Même réponse...

Je ne trolle pas, je confronte mes idées.

Si ça apparaît dans d'autres forums et que j'ai posté ici, c'est que je ne suis pas satisfait des avis qui y sont apportés.

Bonne fin de soirée.
 #39829    par Madarion
 lundi 25 juillet 2016 à 08:42
Cordalement a écrit :Tridimensionnalité :

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CQFD !!


je vois une forme qui induit des trous de vers ?

Si c'est une équation tridimensionnelle qui te donne une telle forme,
je pense qu'il faut l'observer avec quatre dimensions pour mieux la comprendre ?

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Pourrait-tu simplifier avec "i" ?