• La relativité euclidienne

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Les autres théories ou peut être la votre...
 #48765  par bongo
 
Dialogue de sourd, je m'arrête.
 #48771  par externo
 
Voici une théorie très prometteuse de l'énergie-matière sous formes d'ondes dans un espace au mouvement absolu qui paraît compatible avec la relativité euclidienne :
[Archive 2003 : https://www.collectionscanada.gc.ca/epp ... atiere.htm]
Archive 2004-2012 (le plus complet) : https://web.archive.org/web/20120222073 ... niere.com/
Archive github : https://mildred.github.io/glafreniere/matiere.htm
Sauvegarde de la version anglaise : http://www.mysearch.org.uk/websiteX/Index.htm
Sauvegarde de la version anglaise : http://www.rhythmodynamics.com/Gabriel_ ... matter.htm

Il faut prendre un peu de recul car l'auteur (Gabriel LaFrenière) est passé à côté de la géométrie à 4 dimensions et interprète la contraction exclusivement dans l'espace à 3 dimensions. Sa géométrie est donc la géométrie euclidienne à quatre dimensions aplatie dans les 3 dimensions spatiales, ce qui fait qu'il rejette la relativité générale, ce qui le décrédibilise. C'est particulièrement frappant dans Le Big-bang relativiste, où il retrouve l'univers sphérique euclidien mais n'en réalise pas la forme quadridimensionnelle pourtant évidente. Il n'a jamais réalisé de ce fait que le référentiel absolu de la théorie de Lorentz peut être identifié au référentiel cosmologique associé au temps cosmique.

Extrait du blog du 31 déc. 2008 :
"Vous allez trouver que je me répète, mais je tiens à préciser encore une fois que c'est manifestement Henri Poincaré qui fut à l'origine de ce dérapage. C'était bien avant que ne soit publiée la version de la Relativité d'Einstein, ce dernier s'étant de toute évidence inspiré entre autres des remarques suivantes de Poincaré (Électricité et Optique, 1901)
......
D'une part, Poincaré rejette l'hypothèse de Lorentz sans même en faire la démonstration. Il se fie uniquement à son "sentiment", de sorte que son affirmation à l'effet que "La théorie de Lorentz ne le fait pas encore" est tout à fait arbitraire.
D'autre part, et toujours sans en faire la preuve, il écrit que "les phénomènes optiques ne dépendent que des mouvements relatifs des corps matériels en présence". On sait que c'est la base même de la Relativité, et Lorentz a d'ailleurs souligné que c'est Poincaré lui-même qui fut le premier à utiliser ce mot. Ce qui est exact, c'est que les phénomènes optiques semblent effectivement dépendre des mouvements relatifs des corps en présence, ce qui confirme que c'est bel et bien Henri Poincaré et non pas Lorentz (et encore moins Einstein) qui a découvert la Relativité. Malheureusement pour lui et pour Einstein, c'est plutôt la version "absolue" de Lorentz qui s'avère finalement la bonne, et il faudra donc parler à l'avenir de la "Relativité de Lorentz".
Si vous vous donnez la peine d'y réfléchir, vous verrez-bien que c'est en effet ce que tout observateur devrait être amené à penser quelle que soit sa situation véritable, et même s'il dispose des instruments de mesure les plus élaborés.
Mais l'erreur, car il s'agit bien d'une erreur, c'est que ce n'est vraiment pas ce qui se passe dans les faits. Si l'interféromètre est au repos, il ne se contracte pas. Il ne se contracte que s'il se déplace, et il le fait selon sa vitesse absolue à travers le médium qui véhicule la lumière, pour des raisons mécaniques liées au fait que la matière présente des propriétés ondulatoires, et donc qu'elle est soumise à l'effet Doppler. Si l'observateur se déplace à la même vitesse que l'interféromètre, il sera incapable de mettre son déplacement en évidence. Il n'empêche que ce déplacement est bien réel, et Poincaré simplifie donc les faits à outrance. Les deux situations semblent parfaitement réciproques et interchangeables, mais en réalité l'observateur qui se déplace est victime d'une mystification. Seul, un observateur au repos perçoit correctement sa propre situation aussi bien que celle d'un autre système en mouvement ; le problème, c'est qu'il lui est impossible de s'en assurer.
On peut ajouter que c'est aussi Poincaré qui a écrit en 1902 dans La science et l'hypothèse: "Peu nous importe que l'éther existe réellement : c'est l'affaire des métaphysiciens (...) un jour viendra sans doute où l'éther sera rejeté comme inutile." Décidément, il excellait davantage en mathématiques qu'en physique. Comment en effet se débarrasser aussi rapidement de l'éther sans autre preuve, et sans avoir la moindre idée de la manière dont la lumière se propage ? Maxwell n'a rien expliqué à ce propos : la lumière, ce n'est pas une équation, c'est de l'énergie qui se propage d'une manière mécanique. Avant de sauter aux conclusions, il importe de savoir comment la lumière se propage. Jusqu'à preuve du contraire, l'éther demeure une hypothèse vraisemblable.
Par ailleurs, comment Poincaré et Einstein peuvent-ils parler de phénomènes optiques et de mouvement sans faire intervenir systématiquement l'effet Doppler ? Tout est là : la Relativité se justifie précisément à cause de l'effet Doppler, et c'est d'ailleurs Christian Doppler lui-même qui a remarqué le premier que ce phénomène n'était pas perceptible dans l'environnement d'un observateur qui se déplace. Au contraire, c'est lui qui percevra un effet Doppler dans les ondes émises par un dispositif au repos. De son point de vue, c'est donc ce dispositif qui semble se déplacer. On sait qu'il peut tout de même évaluer sa vitesse comparativement à l'air ambiant en détectant des anomalies dans la longueur d'onde du son, et même plus simplement en mesurant la vitesse du vent. Mais dans le cas de la lumière la concordance est si parfaite que tous les tests pour mettre en évidence le "vent d'éther" s'avèrent infructueux."

Les pionniers dans le domaine de la structure ondulatoire de la matière sont :
Milo Wolff : https://web.archive.org/web/20150709231 ... atter.com/
Youri Ivanov : http://rhythmodynamics.com/
Serge Cabala : http://ondes-relativite.info/
Xavier Borg : https://web.archive.org/web/20220305215 ... elabs.com/

Jeff Yee développe la théorie des ondes d'énergie, en quelque sorte la synthèse des travaux de LaFrenière, Milo Wolff, Xavier Borg et Robert Distinti (https://www.distinti.com). Les calculs des énergies des particules et des forces fondamentale sont aboutis et en conformité avec les résultats classiques :
Site : https://energywavetheory.com/electromag ... -particle/
Publications scientifiques : https://vixra.org/author/jeff_yee
Chaine Youtube pédagogique : https://www.youtube.com/channel/UC7aKNG ... Xqz4cigziA
Dans cette théorie, il est dit explicitement que l'éther est entraîné par l'effet d'ombre de la gravitation, et que cet entraînement est responsable de la courbure de l'espace-temps. Même si ce n'est pas mentionné, la géométrie de cet espace-temps est nécessairement euclidienne. Ce qu'il faut ajouter pour expliquer ce mécanisme, c'est que l'éther se déplace toujours dans le temps et que l'effet d'ombre induisant un changement de la direction de ce déplacement induit donc un changement du sens du temps. Cet aspect n'ayant pas été développé, il manque encore à cette théorie toute la cosmologie 4D.

Ces théories sont incompatibles avec un espace-temps de Minkowski mais compatibles avec un espace-temps euclidien. Elles décrivent la matière, les particules elles-mêmes et les liaisons atomiques ou moléculaires comme étant composée d'ondes stationnaires. Ces ondes sont sphériques et se propagent dans l'espace à travers un support (médium), l'éther, constitué de "granules".
L'éther au repos se déplace dans le temps. Il représente l'espace, donc dans un diagramme d'espace-temps de Newton c'est une ligne plate horizontale à l'instant t. Lorsqu'il est entraîné par l'effet d'ombre de la gravitation il change simplement de direction, donc au lieu de se déplacer verticalement dans le diagramme il se déplace avec une inclinaison, ce qui entraîne une fossette, donc la courbure autour de la masse qui est responsable de l'effet d'ombre. On comprend alors que la pente du paraboloïde de Schwarzschild descend nécessairement dans le temps, elle représente le déplacement vertical en moins de l'éther qui est remplacé par son déplacement horizontal.
Dans le diagramme de l'espace-temps la ligne plate horizontale est devenue ondulée. C'est comme un livre dont les pages une fois mouillées sont ondulées. La lecture reste toujours la même, chaque page constitue le présent absolu à un moment donné, mais les pages gondolent.

[Voir ce fil où il est finalement compris que la dimension du temps est une dimension comme les autres et que l'erreur de la relativité selon Einstein est d'assimiler le temps au vieillissement alors que ce sont deux choses différentes.
http://www.
forum2.math.ulg.ac.be/viewthread.html?SESSID=45d674e9693612a6a593f0bfb1c3fb14&id=13703]

La métrique de Minkowski est la conséquence de la transposition rigide des transformations de Lorentz dans un espace mathématique. Ces transformations doivent être interprétées plus finement, comme le pensait initialement Lorentz. Il y a d'un côté un système de coordonnées de référence considéré au repos et de l'autre un objet en mouvement dont le système de coordonnées lui donne une impression d'être au repos. Ce point de vue conduit à un espace-temps euclidien, mais étrangement Lorentz ni Poincaré ni ceux qui ont tâché de défendre cette théorie ne s'en sont rendus compte. C'est la théorie de l'éther de Lorentz et la métrique euclidienne qu'elle implique qui auraient dû servir de base aux travaux d'Einstein sur la gravitation. Il sera nécessaire de récrire les livres de physique en remplaçant la métrique de Minkowski par la métrique euclidienne, de reformuler au passage toute la cosmologie, ainsi que de développer la théorie de la matière ondulatoire, ce que LaFrenière a bien entamé de son côté et que Jeff Yee semble poursuivre du sien.

Autres liens en rapport avec une théorie comparable :
http://www.mysearch.org.uk/website1/html/690.Wolff.html
http://www.mysearch.org.uk/website3/html/1.Home.html
https://www.spaceandmotion.com/Physics- ... agrams.htm
"Considering an electron, SPACE can be seen as its wavelength and TIME, its frequency. No doubt, the electron is the ultimate clock, and the ultimate ruler." (G. LaFrenière)
https://web.archive.org/web/20120102200 ... thompson1/
http://sys.theme.free.fr/principes.pdf
https://www.gsjournal.net/Science-Journ ... nload/7222

Ce papier de 2014 propose de très bonnes explications et des calculs précis sur le fonctionnement de l'onde de matière et émet l'hypothèse que le référentiel absolu de Lorentz est le référentiel cosmologique. Il semble parfaitement en accord avec les résultats de La Frenière (mort en 2012) :
https://arxiv.org/abs/1401.4534
"It would be the frame of the galaxies and of the cosmic microwave background—the frame from which spacetime itself is spatially isotropic—as is nearly so from the frame of our own local system."
Ce papier de 2015 explique le mécanisme de l'onde et décrit l'erreur qui a empêché de Broglie d'aller au bout de sa découverte :
https://arxiv.org/abs/1503.02534
Voir aussi du même auteur :
https://arxiv.org/abs/1901.10344

Papier de 2014 :
https://arxiv.org/pdf/1401.4356.pdf

En 1964 l'hypothèse du référentiel avait déjà été faite : https://www.cambridge.org/core/services ... tivity.pdf

Voici une étude qui semble rejoindre l'interprétation ondulatoire par l'intermédiaire d'une solution de l'équation de Dirac.
http://patrick.vaudon.pagesperso-orange ... ntique.pdf
Extraits de la conclusion :
"...On ne peut que constater l’impuissance de l’Ecole de Copenhague à fournir une explication à certains phénomènes comme la dualité onde-corpuscule. Après un siècle de recherche, et un investissement des meilleurs physiciens dans la compréhension ce phénomène, on peut estimer sans trop de risque qu’il y a une impossibilité intrinsèque à expliquer cette dualité à l’aide d’une théorie probabiliste...
L’analyse des solutions exactes sous la forme d’ondes stationnaires amène à reconsidérer la signification physique de la fonction d’onde. L’Ecole de Copenhague donne à leur produit conjugué la dimension d’une densité volumique de probabilité de présence de la particule, dénomination qui masque l’ignorance des phénomènes physiques sous-jacents à la notion de présence d’une particule et qui empêche toute progression vers une compréhension plus subtile du fonctionnement interne de la particule.
En adoptant la signification d’une densité volumique d’énergie, on propose une voie dans laquelle, sans autre hypothèse que la conservation de l’énergie et l’évolution de l’énergie sous la forme d’ondes stationnaires, toutes les questions non résolues de l’Ecole de Copenhague trouvent une explication simple.
L’énergie interne de la particule se décompose en trois énergies de nature différente : énergie de masse, énergie impulsionnelle, et énergie ondulatoire. Ces énergies s’échangent entre elles et de manière ultime, avec l’énergie du vide. Cet échange d’énergie est signé et prend un signe opposé suivant que la particule reçoit ou restitue de l’énergie au vide...
Le mystère du principe d’indétermination disparaît. Les échanges d’énergie au sein de la particule montrent qu’il est impossible d’avoir simultanément et au même endroit, la totalité de l’information sur l’énergie impulsionnelle, et sur l’énergie de masse qui est relative à l’opérateur de position.
Il ne reste plus qu’une approche complètement déterministe et en accord avec tous les acquis de l’Ecole de Copenhague...
Elle transforme le hasard « intrinsèque » du monde quantique en un hasard déterministe lié à des phénomènes chaotiques ou des phénomènes qui varient très rapidement dans le temps...
Elle transforme la notion d’états superposés en une succession continue et très rapide d’états énergétiques différents..."

Voici un papier (2010) qui compare la théorie de Lorentz avec celle d'Einstein et qui affirme que les deux théories sont identiques.
http://philsci-archive.pitt.edu/9896/1/ ... eprint.pdf

Einstein explique sa préférence pour sa théorie par deux raisons aujourd'hui dépassées :
1-On ne connaît pas de référentiel privilégié au repos.
2-On ne sait pas pourquoi la matière se contracte et masque exactement l'anisotropie de la vitesse de la lumière.
"Lorentz and FitzGerald rescued the theory from this difficulty by assuming that the motion of the body relative to the aether produces a contraction of the body in the direction of motion, the amount of contraction being just sufficient to compensate for the difference in time mentioned above. Comparison with the discussion in Section 11 shows that also from the standpoint of the theory of relativity this solution of the difficulty was the right one. But on the basis of the theory of relativity the method of interpretation is incomparably more satisfactory. According to this theory
there is no such thing as a “specially favoured” (unique) co-ordinate system to occasion the introduction of the aether-idea, and hence there can be no aether-drift, nor any experiment with which to demonstrate it. Here the contraction of moving bodies follows from the two fundamental principles of the theory, without the introduction of particular hypotheses; and as the prime factor involved in this contraction we find, not the motion in itself, to which we cannot attach any meaning, but the motion with respect to the body of reference chosen in the particular case in point. Thus for a co-ordinate system moving with the earth the mirror system of Michelson and Morley is not shortened, but it is shortened for a co-ordinate system which is at rest relatively to the sun. (Einstein 1920, p. 49)"

Un autre papier (2011) qui montre l'identité des deux théories :
https://arxiv.org/abs/1201.1828
"It is possible to arbitrarily interpret the material contained in the article based on an examination of the movement of the barges on the water as it relates to Einstein’s STR, but a fact is still a fact – in the physically unequal and physically asymmetrical coordinate systems linked to the barge groups at rest on the water surface and in motion on the water, the simulation of the full symmetry of the processes being observed and the equality of the systems with reference to the formal description of these processes is possible."

Un autre papier (2013) qui défend la théorie de Lorentz : http://www.cellularuniverse.org/R9Einst ... Ranzan.pdf

Un autre (2020) :
https://d197for5662m48.cloudfront.net/d ... 6e74c9.pdf

Une démonstration de l'aspect fonctionnel de la théorie de Lorentz (2009) :
https://www.pauljorion.com/blog/2009/06 ... nt-page-1/
et http://philsci-archive.pitt.edu/5339/1/ ... eprint.pdf

Travaux apparentés :
Relativité avec un référentiel privilégié (CMB) : https://www.researchgate.net/publicatio ... rred_Frame
Pages personnelles de chercheurs :
Sur la nature ondulatoire des particules, sur l'espace-temps, la gravitation... : https://www.yvan-claude-raverdy.fr/
Sur la théorie de Lorentz : http://people.3sr-grenoble.fr/users/mar ... index.html


The MMX results by means of a universal reference frame: Karol & Roman Szostek (2017)
The MMX in an accelerated reference frame: Crossley (2010)
The MMX and a new Ether theory: Perez (2010)
The MMX revisited and the CMB preferred frame: Cahill, Kitto (2002)
A New MMX: Silvertooth, Whitney (1992)
Etc, etc...

L'ironie est qu'on appelle aujourd'hui la géométrie minkowskienne la géométrie "lorentzienne".

Suite du fil : viewtopic.php?f=17&t=6851