• Evolution des trous noirs

  • Vos questions sur les trous noirs et tous les mystères : univers parallèles, trous de vers, etc.
Vos questions sur les trous noirs et tous les mystères : univers parallèles, trous de vers, etc.
 #50236  par amazon02
 
l'équation mal affichée est L'/L = ( 1-2GM/(rc²) )^^(-1/2)
 #50242  par bongo
 
amazon02 a écrit : jeudi 7 août 2025 à 16:26 Bonjour, je vous répond mais tout référent en relativité possède des ouvrages très détaillé
soir r la distance radiale au centre de masse
le rapport des logueurs d'ondes émise L et reçue L' à l'infini s 'exprime comme
L'/L =( 1-2GM/(rc²) )^^(-1/2) et quand r tend vers 2GM/c² qui est le rayon de schwarchild d'un trou noir sans rotation ce rapport tend vers l'inifin. autment dit auune information ne peut remonter de la surface du tour noir vers l'observateur (au fir et à mesure que r se réduit le rapport augmente (les tics d'une horloge meise de la sonde et reçu ralentissent appremment pour l'observateur externe.
Oui ça c'est le redshift par rapport à un observateur à l'infini. Par contre ça ne représente pas la durée nécessaire pour atteindre l'horizon, qui je l'accorde est un calcul qu'on fait en TD.
amazon02 a écrit : jeudi 7 août 2025 à 16:26Une autre façon de le voir est d'exprimer la vitesse dr/dt =-(1-2GM/r)*( (GM/r)^^(1/2)) donc quand r tend vers 2GM/c² dr/dt tend vers 0; la vitesse dela sonde vu de l'observateur externe tend vers 0; la sonde n'atteint jamais l'horizon. Donc pas de croissance selon une ligne temporelle par chute de gaz vu de l'extérieur!
Je ne me rappelle plus comment dériver cette équation... mais c'est conforme par rapport à mon intuition. Par contre en temps propre la durée de chute est bien finie.
amazon02 a écrit : jeudi 7 août 2025 à 16:26Dans le cas de la fusion de deux horizons la description est beaucoup plus complexe car elle fait intervenir les equations de la relativité générale et l'evolution d'un quadrupole la porte est ouverte vers une explication qui respecterait la causalité d'une croissance de l 'horizon car ce sont 2 horizons qui fusionnent et pas un objet physique
Je me demandais si l'évolution du quadrupôle justement n'était pas aussi asymptotique, puisque horizon ou objet ponctuel, l'information doit remonter depuis l'horizon des événements, et donc subir également un redshift.
 #50247  par amazon02
 
Par contre en temps propre la durée de chute est bien finie.
Bien évidemment , là n'est bien sur pas la question. La question en littéraire est: "un observateur qui n'est pas en chute libre vers un horizon de Schwarschild aura t-il dans son temps local la capacité de détecter le franchissement de l'horizon par un corps justifiant de l'accroissement de la taille du rayon au cours du temps. et la réponse est non dans le fait mem qu'il s'agisse d'un horizon.
Avant même de s'aventurer dans les équations de la relativité générale dans le cas de la fusion de é trous noirs, aboutissez vous à la même conclusion paradoxale que l'on évoque fréquemmentt des trous noirs primordiaux qui auraient pu évoluer en trous noirs de masse galactiques, sans même essayer de répondre à ce qui apparait comme un paradoxe; un accroissement de rayon dans le temps propre à un observateur externe sans qu'un enchaînement causal le permette ?
 #50249  par amazon02
 
Je me demandais si l'évolution du quadrupôle justement n'était pas aussi asymptotique, puisque horizon ou objet ponctuel, l'information doit remonter depuis l'horizon des événements, et donc subir également un redshift.
La fusion des 2 rayons se produit dès que les horizons sont en contact; il n'y a aucun signal, ni redshift. Selon moi il s'agit donc de l'unique procédé permettant une extension de rayon vu d'un observateur externe. ce qui induit une problématique fondamentale de croissance temporelle vers des trous noirs de masse galactiques, strictement aucun modèle cosmologique ne faisant apparaître des trous noirs galactiques primordiaux et le processus de fusion de messes stellaires , même avec des masses équivalentes à 50 masses solaires selon les analyses des ondes gravitationnelles détectées ne permettent temporellement d'aboutir à des masses de plusieurs millions comme pour Sagittarus A, voire de milliards de masses solaires comme pour M87.
 #50261  par bongo
 
amazon02 a écrit : vendredi 8 août 2025 à 15:40La fusion des 2 rayons se produit dès que les horizons sont en contact; il n'y a aucun signal, ni redshift.
S'il y a pas de signal, on ne peut pas le voir. Mais s'il y a des ondes gravitationnelles, elles aussi sont redshiftées non ?
amazon02 a écrit : vendredi 8 août 2025 à 15:40 Selon moi il s'agit donc de l'unique procédé permettant une extension de rayon vu d'un observateur externe.
Je ne comprends pas ce que tu veux dire. On ne peut pas voir les horizons se toucher.
amazon02 a écrit : vendredi 8 août 2025 à 15:40ce qui induit une problématique fondamentale de croissance temporelle vers des trous noirs de masse galactiques, strictement aucun modèle cosmologique ne faisant apparaître des trous noirs galactiques primordiaux et le processus de fusion de messes stellaires , même avec des masses équivalentes à 50 masses solaires selon les analyses des ondes gravitationnelles détectées ne permettent temporellement d'aboutir à des masses de plusieurs millions comme pour Sagittarus A, voire de milliards de masses solaires comme pour M87.
Ben il y a des choses à voir en cosmologie, comment produire des trous noirs supermassifs avant le premier milliard d'année.