Soit deux référentiels R et R’ en mouvement l’un par rapport à l’autre. Un observateur de R dira R’ est en mouvement par rapport à moi, le temps passe donc moins vite sur R’ que sur R. À l’inverse, un observateur de R’ dira R est en mouvement par rapport à moi, le temps passe donc moins vite sur R que sur R’. Un troisième observateur dira le temps ne peut passer à la fois moins vite et plus vite dans un référentiel que dans l’autre. De même pour une longueur, une longueur ne peut être à la fois moins grande et plus grande dans un référentiel que dans un autre. La réciprocité de l’effet annihile sa réalité au profit de la perception. C’est d’ailleurs le point de vue pris dans l’effet Doppler. En effet la longueur d’onde perçue λp est égale à λp = K λ, λ étant la longueur d’onde émise et K = Kv K’v Kd, Kv étant le coefficient lié à l’effet Doppler, K’v le coefficient de Lorentz, Kd celui fonction de la distance (le redshift). Il est clair que les caractéristiques propres de l’onde émise ne peuvent pas changer au contraire de celles qui sont perçues. Une théorie valable devrait donc expliquer pourquoi les longueurs d’onde perçues varient en fonction du carré de la vitesse et de la distance, comme elles varient en fonction de la vitesse au premier degré (effet Doppler).
L’I.A. s’accroche aux théories existantes car elle est incapable d’admettre une innovation. Elle s’appuie sur des interprétations fausses d’expériences au détriment d’interprétations logiques, qu’elle appelle le bon sens pour les dénigrer.
L’I.A. s’accroche aux théories existantes car elle est incapable d’admettre une innovation. Elle s’appuie sur des interprétations fausses d’expériences au détriment d’interprétations logiques, qu’elle appelle le bon sens pour les dénigrer.