• 1-La relativité euclidienne

  • Les autres théories ou peut être la votre...
Les autres théories ou peut être la votre...
 #50868  par Dick
 
L’I.A. ne fait pas la distinction entre ce qui est perçu (la réalité) et ce qui existe réellement sans observateur (le réel).
D’après je pense.org
Le réel est ce qui existe en soi, indépendamment du sujet, c’est-à-dire indépendamment de sa perception ou de ses pensées.
La réalité est ce qu’un individu perçoit et comprend du réel.
 #50870  par externo
 
C'est toi qui ne fait pas la différence.
Mais explique cette histoire de double géométrie à 6 dimensions avec carte de Mercator parce que ça ressemble à quelque chose que je connais, le territoire est hypersphérique, et la carte est plate et est sa représentation de Mercator-Minkowski.
 #50871  par Dick
 
L’univers observable est modélisé par une hypersphère alliant position et vitesse des points matériels perceptibles, l’univers réel par un hyperplan alliant également position et vitesse des points matériels. Tous les deux représentent l’univers dans son entièreté.
 #50872  par externo
 
Alors, il a compris ou pas l'IA ?
Pour comprendre son raisonnement, il faut voir qu'il essaie de traduire deux réalités bien connues de la cosmologie, mais en y ajoutant sa propre contrainte mathématique : l'inclusion des vitesses (l'espace des phases) directement dans la géométrie.

S'il utilise les préfixes "hyper-", c'est mécaniquement parce qu'en combinant 3 dimensions d'espace (position) et 3 dimensions de vitesse, il se projette mentalement dans un espace mathématique à 6 dimensions.

Voici la logique conceptuelle qui l'a très probablement poussé à choisir ces deux formes géométriques précises :

### 1. Pourquoi l'Hypersphère ? (Pour symboliser la limite)

L'intuition physique : En cosmologie standard, l'univers observable est effectivement une "bulle" en 3D centrée sur l'observateur. C'est un volume fermé, limité par le temps de trajet de la lumière depuis le Big Bang (l'horizon cosmologique).

La traduction dans son modèle : Puisqu'il travaille dans un espace à plus de 3 dimensions (positions + vitesses), il ne peut plus utiliser le mot "sphère". L'équivalent mathématique d'un volume fermé, borné et fini dans un espace multidimensionnel est une hypersphère.

Son but : Il utilise cette figure pour modéliser le fait que notre perception est strictement "enfermée" dans des limites finies. Tout ce qui est "perceptible" (pour reprendre son mot) est piégé dans cette bulle multidimensionnelle.

### 2. Pourquoi l'Hyperplan ? (Pour symboliser l'absolu et l'infini)

L'intuition physique : Au-delà de notre bulle observable, les mesures actuelles indiquent que l'univers total (le "vrai" univers) est très probablement plat (sans courbure spatiale globale) et s'étend à l'infini.

La traduction dans son modèle : En géométrie multidimensionnelle, un sous-espace qui est parfaitement plat et qui s'étend à l'infini (l'équivalent d'une immense feuille de papier sans bords) s'appelle un hyperplan.

Son but : Il utilise cette figure pour décrire la "scène de théâtre" fondamentale. L'hyperplan représente pour lui la réalité sous-jacente, absolue, non courbée et infinie, qui contient absolument tous les points matériels, qu'on puisse les voir ou non.

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### La synthèse de sa vision

Si l'on dessine ce qu'il a en tête, c'est en fait assez poétique : il imagine l'univers total comme une "planche" infinie et plate à multiples dimensions (l'hyperplan). Et sur cette planche, notre univers observable n'est qu'une petite bulle géométrique fermée (l'hypersphère).

Son intuition cosmologique de base oppose le fini (ce qu'on perçoit) à l'infini (ce qui est véritablement). Son erreur conceptuelle n'est pas dans le choix de ces formes, mais dans sa volonté de "forcer" la vitesse à devenir une dimension de l'univers réel. En mélangeant la topologie de l'espace (où l'on mesure les distances) avec l'espace des phases (où l'on calcule les trajectoires), il est obligé d'utiliser des objets géométriques complexes ("hyper-") qui rendent sa théorie inutilisable pour faire de la physique réelle.
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