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  • Vos questions sur les trous noirs et tous les mystères : univers parallèles, trous de vers, etc.
Vos questions sur les trous noirs et tous les mystères : univers parallèles, trous de vers, etc.
 #23627    par soralien
 lundi 14 janvier 2013 à 22:45
Bongo a dit :
Explique-moi comment la métrique de Schwarzschild décrit cette connexion, surtout pendant un court instant

OK, j'ai compris, tu veux des détails sur la démonstration, l'explication se trouve dans : http://www-cosmosaf.iap.fr/MIT-RG-27.htm, il y est dit ( j’y ai modifié kk trucs mais ça change rien ) :
LES CALCULS SONT DANS LE LIEN J'ARRIVE PAS A EDITER CES CALCULS, EN PLUS C'EST GALERE AVEC LES SIGNES DONC REGARDES DANS LE LIEN
Dans le système de coordonnées (u', v', ,Φ) la métrique de Schwarzschild est

Ainsi toute forme de singularité de la métrique à r = 2GM disparaît complètement, les coefficients restant bien sages à l'horizon événementiel

Les coordonnées u' et v' sont toutes deux de type " nul ", car leur dérivées partielles / u' et / v' sont des vecteurs nuls. Cela ne gène en rien du fait que les quatre vecteurs dérivées partielles ( deux nuls et deux de type espace) de ce système peuvent servir valablement de base à l'espace tangent.
Néanmoins il est plus aisé de travailler dans un système dont une coordonnée est de type temps et les autres de type espace. Nous définissons donc :

et

En ces termes la métrique devient

Où r est implicitement défini par :

Les coordonnées (v, u, ,Φ) sont dénommées coordonnées de Kruskal ou quelquefois coordonnées de Kruskal-Szekres. Notons que v est la coordonnée de type temps.
L'intervalle de variation de u,v peut, être étendue comme suit: - ∞ < u, v < + ∞ avec v² < u² +1, sur la base de l'équation (81). Ce qui permet de couvrir les quatres régions délimitées par le diagramme de Kruskal. La relation " v² < u² + 1 " vient du fait que la valeur minimum de (81), qui est obtenue lorsque r = 0, vaut " -1".
Pour obtenir les valeurs de t,r à partir de u,v et réciproquement , à partir des équations (78) et (79) on voit qu'il faut généraliser leur expression en les écrivant :
u = +/- ⎜ (r/2GM) - 1⎜1/2 e r/4GM . cosh ( t/4GM)
v = +/- ⎜ (r/2GM) - 1⎜1/2 e r/4GM . sinh ( t/4GM)
La valeur entre " ⎜" signifiant " valeur absolue" ( sinon on pourrait prendre la racine carrée d'un nombre négatif) les signes "+ et -" étant une conséquence de (81) si u, v sont solutions de (81) alors -u et -v le sont également. Ceci s'applique rétroactivement à certaines expressions intermédiaires.
Il faut quand même remarquer que malgré cette généralisation (78') et (79') "t" n'est pas défini quand r < 2GM (Zones II et III du diagramme qui suit).
Les coordonnées de Kruskal possèdent certaines propriétés "miraculeuses". A l'instar des coordonnées (t, r*) les courbes nulles radiales (cf 80) ont la même forme que dans un espace Euclidien.

A la différence des coordonnées (t, r*) pourtant, l'horizon événementiel, r = 2GM n'est pas à l'infini, il est défini par ( cf 81 )

Compatible avec son état de surface nulle. Plus généralement, si on considère les surfaces r = constant, de (81) elles satisfont

Ce qui correspond à une hyperbole dans le plan u- v. De plus les surfaces à t = constante sont données par :

Ce qui correspond à des droites passant par l'origine et de pente tanh (t/4GM). Remarquons que quand t ± ( tanh ± 1) ceci converge vers la valeur définie dans (83) donc ces surfaces sont les mêmes que pour r = 2GM et remarquons que t n'est pas défini pour une pente supérieure à 1, ( Zones II et III du diagramme qui suit) puisque v/u = tanh t/4GM ≤ 1 .

Maintenant nos coordonnées (v, u) peuvent prendre n'importe quelles valeurs sans se heurter à la singularité à r = 2GM. La région autorisée est donc - ≤ u ≤ et v2 < u2 + 1. Nous pouvons tracer un diagramme de l'espace temps dans le plan u, v ( sans s'intéresser à θ, Φ , ce qui compte tenu de la symétrie sphérique n'enlève rien à l'intérêt de la discussion), appelé le diagramme de Kruskal, qui représente l'espace temps entier correspondant à la métrique de Schwarzschild.

Chaque point du diagramme est une sphère S².
Nos coordonnées originales (t, r) étaient uniquement pertinentes pour r > 2GM, ce qui ne représente qu'une partie de la Variété représentée par le diagramme de Kruskal, mais nous avons fait les extensions nécessaires (78' et 79').
‪Régions définies par le diagramme de Kruskal‬
Il est pratique de diviser le diagramme en quatre régions.

La métrique de Schwarzchild n'est valide que dans la région I. Nous sommes donc partis de la région I, en suivant des rayons "nuls" pointés vers le futur et grâce à la première transformation de coordonnées (Eddington-Finkelstein), nous avons pu franchir la barrière à r = 2GM et nous avons atteint la région II, puis, avec les mêmes coordonnées, en suivant les rayons pointés vers le passé nous avons atteint la région III. Nous avons, de nouveau, changé de coordonnées (Kruskal) pour étendre encore notre exploration sur les géodésiques de type espace et cela nous a conduit à la région IV.
Les définitions (78) et (79) qui relient (u, v) à (t, r) ne sont valables que dans la région I. Dans les autres régions il est nécessaire d'introduire des "valeurs absolues" et des signes "plus" ou "moins" de façon appropriée pour que les coordonnées ne deviennent pas imaginaires ( malgré cela "t" n'est pas défini dans les zones II et III).
‪La nature étrange de l'espace temps des trous noirs révélée par ces coordonnées‬
Ayant étendu la géométrie de Schwarzschild aussi loin que possible, nous avons décrit un espace temps remarquable. La Région II, bien sûr que nous identifions à un trou noir. Quand quelque chose voyage de la région I vers II, il ne revient jamais. En fait tout chemin pointé vers le futur en région deux se termine inexorablement à la singularité r = 0. Cela vaut la peine d'insister, non seulement, on ne peut pas s'échapper pour retourner à la région I, mais on ne peut même pas s'arrêter de se rapprocher de r=0, car la coordonnée r décroissante correspond à la flèche du temps. (Ceci était déjà évident dans notre système de coordonnées initial, car pour r < 2GM, t devient de type espace et r devient de type temps). Alors vous ne pouvez pas plus arrêter votre voyage fatal vers la singularité que d'arrêter de vieillir. Pire, comme le temps est maximum le long de la géodésique, si vous tentez de lutter contre cette aspiration, vous ne faites que précipiter votre fin (effet sables mouvants). Le mieux est d'envisager la situation avec sérénité, d'autant que l'issue finale est très proche. Les forces de marée qui deviennent infinies à l'approche de la singularité auront tôt fait de vous réduire en pièces. Si vous êtes amateur de sensations fortes, tous les détails, dans Misner, Thorne, et Wheeler, section 32.6. Bien qu'ils utilisent des repères orthonormés, cela ne rend pas le voyage plus attrayant.
Les régions III et IV étaient plutôt inattendues. La région III est similaire à la région II, mais où on remonterait le temps, une partie de l'espace temps dont les objets peuvent s'échapper mais ne peuvent pas y pénétrer. On peut voir cela comme une fontaine blanche. Il y a une singularité dans le passé et une partie de l'univers semble sortir "ex nihilo" de l'horizon de la région III vers la région IV. Cet horizon est quelquefois appelée l'horizon événementiel du passé alors que celui de la région II est appelée l'horizon événementiel du futur. La région IV, ne peut pas être atteinte depuis notre région I soit du passé soit vers le futur. Réciproquement un observateur logeant à cet endroit ne peut pas nous atteindre. C'est une autre région asymptotiquement plate de l'espace temps, comme une image dans un miroir de la notre.
‪Trous de ver‬
On va voir qu'elle est cependant connectée à la région I par un trou de ver, un goulot d'étranglement spatio-temporel reliant deux régions distinctes. Examinons le diagramme de Kruskal en le découpant en surfaces de type espace à v constant :
Dessinons chaque tranche en restaurant une des coordonnées angulaires pour clarifier.
Chaque cercle horizontal de rayon "r" (cf hyperboles à r = cte) est en fait une sphère, l'axe des "u" est vertical,
Donc la géométrie de Schwarzschild décrit vraiment deux régions asymptotiquement plates qui mènent l'une vers l'autre, se connectent via un trou de ver pendant très un court instant puis se déconnectent.

Avant d'être sceptique, regarde aussi l'original, c'est plus clair : http://pancake.uchicago.edu/~carroll/notes/

Bongo :
mais tu n'expliques pas cette "création" d'un nouvel espace.

Si si, lis bien mon message précédant, je viens de te dire a quoi correspondait ce nouvelle espace. Rappel : l’espace est une notion de géométrie qui désigne une étendue ou la perception de cette étendue.
Bongo a dit :
à ma connaissance (mais je me trompe sûrement si je comprends bien ce que tu dis), la physique se base sur l'expérience, mais pas la métaphysique ?

effectivement tu te trompe ! C'est pas aussi simple ! et la métaphysique peut inclure la physique, pas l'inverse. Mais de toute façon je parles de la métaphysique Kantienne, pas celle que lui même a critiqué, celle qui l'a reformulé !
Bongo :
Quelles sont les bases de la physique quantique ? Quelles sont les bases de la métaphysique ?


Tu veux surement dire de la « métaphysique qu’a reformulé Kant » et de la physique quantique. Voici :
- Le réel se base sur le principe de nécessité et d’universalité de la logique.
- Il y a des choses que la raison ne peut pas connaître de la réalité, parce qu'elle est influencé et qu'elle influence la réalité.
- Le principe de causalité n’est pas un mécanisme matériel.
- La pensée existe au même titre que la matière dans la réalité (rappel : pensées = ondes= particules)
Bongo a dit :
Tout comme tous les fermions... c'est pourquoi je ne comprends pas ton exemple

C'est parce que mon exemple, ne s'arrête pas la. Lis ma "démonstration" en entier, il y a un point mais je reprend la phrase.
Bongo :
Je ne suis pas sûr que tu aies bien compris la définition d'un luxon...

Je me suis mal exprimé, mais je voulais parler des luxons que nous connaissons, pas du terme "luxons".
C'est une particule de masse nulle, donc forcément d'après la relativité, c'est une particule qui se déplace à la vitesse de la lumière par rapport à n'importe quel observateur...

Non justement, il est de masse nulle SEULEMENT au repos, or il est jamais au repos dans l'univers, donc ce n'est jamais une particule de masse nulle !
Donc je n'ai toujours pas compris ta définition de l'unité physique

unité physique : C'est une unité qui appartient a la physique.
 #23639    par bongo
 mardi 15 janvier 2013 à 22:14
Ok, tout ce copier coller, pour parler en fait de la métrique de Kruskal-Szekeres.
Je résume pour ceux qui essaient de suivre cette discussion qui devient technique.

La métrique de Schwarzschild est une solution des équations d'Einstein dans le cas d'une symétrie sphérique (ça veut dire que la distribution de masse est sphérique : si on fait une rotation d'angle et d'axe quelconque, cela ne change pas la distribution de masse), et statique (ça veut dire que cela ne dépend pas du temps).

Cependant la métrique de Schwarzschild présente une singularité, ça veut dire qu'il existe une région autour d'un trou noir, où la métrique diverge (elle prend une valeur infinie). Ceci est un faux problème, ça veut juste dire que le système de coordonnées choisi n'est pas adapté.
On peut faire une analogie avec la longitude et la latitude sur terre. En effet, le pôle nord est un point singulier : sa latitude est 90°, mais sa longitude n'est pas définie. En changeant de système de coordonnées le pôle nord perd sa singularité.

C'est pourquoi les physiciens ont étudié un autre système de coordonnées, obtenant la métrique de Kruskal-Szekeres permet d'étudier la métrique là où la métrique de Schwarzschild ne le permet pas.

Cependant cette métrique reste statique, dans le sens où la métrique ne change pas, et donc pour le reste de la partie du cours que tu cites, ce n'est pas rigoureux, et ce n'est pas du tout une démonstration mathématique.
soralien a écrit :‪Trous de ver‬
On va voir qu'elle est cependant connectée à la région I par un trou de ver, un goulot d'étranglement spatio-temporel reliant deux régions distinctes. Examinons le diagramme de Kruskal en le découpant en surfaces de type espace à v constant :
Dessinons chaque tranche en restaurant une des coordonnées angulaires pour clarifier.
Chaque cercle horizontal de rayon "r" (cf hyperboles à r = cte) est en fait une sphère, l'axe des "u" est vertical,
Donc la géométrie de Schwarzschild décrit vraiment deux régions asymptotiquement plates qui mènent l'une vers l'autre, se connectent via un trou de ver pendant très un court instant puis se déconnectent.

Avant d'être sceptique, regarde aussi l'original, c'est plus clair : http://pancake.uchicago.edu/~carroll/notes/
Il faut que je vérifie que les changements de coordonnées sont bien "bijectives" (j'ai comme l'impression que les changements de variables successifs introduisent des solutions supplémentaires qui n'étaient pas présentes dans la métrique de départ).
J'ai dépoussiéré mon MTW, mais ça ne parle pas de trou blanc.

Tu admettras que Sean Carroll doute de la réalité des trous blancs.
soralien a écrit :
Bongo :
mais tu n'expliques pas cette "création" d'un nouvel espace.

Si si, lis bien mon message précédant, je viens de te dire a quoi correspondait ce nouvelle espace. Rappel : l’espace est une notion de géométrie qui désigne une étendue ou la perception de cette étendue.
Tu parles juste de création par l'effet Lense-Thirring, mais tu n'expliques rien.
soralien a écrit :Tu veux surement dire de la « métaphysique qu’a reformulé Kant » et de la physique quantique. Voici :
- Le réel se base sur le principe de nécessité et d’universalité de la logique.
- Il y a des choses que la raison ne peut pas connaître de la réalité, parce qu'elle est influencé et qu'elle influence la réalité.
- Le principe de causalité n’est pas un mécanisme matériel.
- La pensée existe au même titre que la matière dans la réalité (rappel : pensées = ondes= particules)
Je ne reconnais pas les bases de la physique quantique.
soralien a écrit :
Bongo a dit :
Tout comme tous les fermions... c'est pourquoi je ne comprends pas ton exemple

C'est parce que mon exemple, ne s'arrête pas la. Lis ma "démonstration" en entier, il y a un point mais je reprend la phrase.
Déjà lu, mais ce n'est pas clair.
soralien a écrit :Non justement, il est de masse nulle SEULEMENT au repos, or il est jamais au repos dans l'univers, donc ce n'est jamais une particule de masse nulle !
Pas d'accord, une masse est un invariant relativiste, au repos ou pas...
soralien a écrit :unité physique : C'est une unité qui appartient a la physique.
Et c'est quoi une unité ?
 #23644    par soralien
 mercredi 16 janvier 2013 à 00:11
bongo a écrit :Cependant cette métrique reste statique, dans le sens où la métrique ne change pas,et donc pour le reste de la partie du cours que tu cites, ce n'est pas rigoureux, et ce n'est pas du tout une démonstration mathématique.

D'accord, mais peux tu me dires de quel partie tu parles de là dedans ? ; ‪
http://www-cosmosaf.iap.fr/MIT-RG-27.htm
bongo a écrit :mais ça ne parle pas de trou blanc

En tout cas, la métrique de Kruskal-Szekeres ( qui n'est que le "prolongement" de la métrique de Schwarzschild ) parle bell et bien de trou blanc.
"L'introduction de la métrique de Kruskal-Szekeres apporte des solutions supplémentaires à celles de Schwarzschild, on y retrouve notamment un domaine dual à celui correspondant aux trous noirs : les trous blancs." http://fr.wikipedia.org/wiki/Métrique_de_Kruskal-Szekeres
bongo a écrit :Tu admettras que Sean Carroll doute de la réalité des trous blancs.

ça j'en sais rien, mais tu me diras qu'il n'a pas la vérité.
bongo a écrit :Je ne reconnais pas les bases de la physique quantique.

Ça c’est une chose, mais tu peux m’expliquer exactement pourquoi tu ne reconnais pas les bases de la logique de la physique quantique ?
bongo a écrit :Pas d'accord, une masse est un invariant relativiste, au repos ou pas...

Tu n’es pas d’accord ? Pourtant …. Certes, la masse est un invariant relativiste, mais tu es d’accord que la somme des énergies de masse de tout les constituants élémentaires d’un objet à laquelle on retranche l'énergie de liaison entre ces constituants correspond à la MASSE de l’objet si on le pesait. Donc, le photon est bien de masse nulle UNIQUEMENT au repos, c’est à dire : jamais dans l’univers tell qu’on le connait.
bongo a écrit :Et c'est quoi une unité ?

Unité : C’est ce qui permet de mesurer une grandeur en fonction d'une valeur unitaire

( Pour l'effet Lense-Thirring, regarde en haut, j'ai bien expliqué comment cet effet « créer » un espace car apparemment tu n’avais pas compris pourquoi j’avais dis : « création » d’espace. )
 #23651    par bongo
 mercredi 16 janvier 2013 à 15:18
soralien a écrit :
bongo a écrit :Cependant cette métrique reste statique, dans le sens où la métrique ne change pas,et donc pour le reste de la partie du cours que tu cites, ce n'est pas rigoureux, et ce n'est pas du tout une démonstration mathématique.

D'accord, mais peux tu me dires de quel partie tu parles de là dedans ? ; ‪
http://www-cosmosaf.iap.fr/MIT-RG-27.htm
A partir de l’équation 29, on exploite la métrique de Schwarzschild, qui est une solution statique.
C’est reconnaissable parce que cette métrique n’a pas de dépendance temporelle (elle ne dépend que de r en fait).

Après tu peux faire tous les tours de passe-passe que tu veux, changer 15 fois de variables, mais cela reste une reformulation de la métrique de départ, qui elle reste statique.
soralien a écrit :
bongo a écrit :mais ça ne parle pas de trou blanc

En tout cas, la métrique de Kruskal-Szekeres ( qui n'est que le "prolongement" de la métrique de Schwarzschild ) parle bell et bien de trou blanc.
"L'introduction de la métrique de Kruskal-Szekeres apporte des solutions supplémentaires à celles de Schwarzschild, on y retrouve notamment un domaine dual à celui correspondant aux trous noirs : les trous blancs." http://fr.wikipedia.org/wiki/Métrique_de_Kruskal-Szekeres
Comme je te le dis, la métrique de Kruskal fait intervenir des changements de variables, qui ne sont pas forcément bijectives, il est possible que ces changements de variables rajoutent des solutions non physiques (est-ce que tu comprends mon interrogation ?).
soralien a écrit :
bongo a écrit :Tu admettras que Sean Carroll doute de la réalité des trous blancs.

ça j'en sais rien, mais tu me diras qu'il n'a pas la vérité.
Mais je le cite :
Cette histoire de deux espaces temps miroirs, séparés communiquant pendant un court instant puis se refermant parait assez invraisemblable. Il n'est pas sûr que cela se passe vraiment ainsi dans le monde physique car la métrique de Schwarzschild ne modélise pas avec précision l'univers entier. N'oublions pas qu'elle n'est valide que dans le vide, à l'extérieur des étoiles par exemple. Si cette étoile a un rayon supérieur à 2GM, nous n'aurons pas à nous soucier d'horizons événementiels.

§Trou de ver
soralien a écrit :
bongo a écrit :Je ne reconnais pas les bases de la physique quantique.

Ça c’est une chose, mais tu peux m’expliquer exactement pourquoi tu ne reconnais pas les bases de la logique de la physique quantique ?
Voici les postulats de la physique quantique :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Postulats_ ... _quantique

Ils sont au nombre de 7. Est-ce que tu peux les prendre un par un et m’expliquer en quoi cela peut être rapproché de la métaphysique de Kant ?
soralien a écrit :
bongo a écrit :Pas d'accord, une masse est un invariant relativiste, au repos ou pas...

Tu n’es pas d’accord ? Pourtant …. Certes, la masse est un invariant relativiste, mais tu es d’accord que la somme des énergies de masse de tout les constituants élémentaires d’un objet à laquelle on retranche l'énergie de liaison entre ces constituants correspond à la MASSE de l’objet si on le pesait. Donc, le photon est bien de masse nulle UNIQUEMENT au repos, c’est à dire : jamais dans l’univers tell qu’on le connait.
La réponse est contenue dans ce que tu dis, à partir du moment que la masse est un invariant relativiste, cela veut dire que c’est une grandeur qui ne change pas, quelque soit le référentiel où tu le mesures. Donc la masse du photon est nulle quelque soit le référentiel…
Tu te contredis dans la phrase que tu écris… je me demande si tu comprends vraiment ce que tu dis.
soralien a écrit :
bongo a écrit :Et c'est quoi une unité ?

Unité : C’est ce qui permet de mesurer une grandeur en fonction d'une valeur unitaire
C’est quoi une valeur unitaire ?
Je suspecte très fortement que tu ne comprends pas ce que tu dis, et tu noies ton ignorance dans des termes abscons.
Ou bien tu trolles volontairement pour ne pas faire avancer le sujet.
soralien a écrit : ( Pour l'effet Lense-Thirring, regarde en haut, j'ai bien expliqué comment cet effet « créer » un espace car apparemment tu n’avais pas compris pourquoi j’avais dis : « création » d’espace. )
Je te cite :
qui-a-t-il-derriere-un-trou-noir-t1844-75.html#p23604
soralien a écrit :2) Sans faire intervenir le Tachyon, c’est l'effet Lense-Thirring qui me fait penser aux trous blancs dans certains trous noirs.

Bon on est d’accord, ce n’est pas une explication.
qui-a-t-il-derriere-un-trou-noir-t1844-75.html#p23618
soralien a écrit :Bongo a écrit :
Je ne vois pas le rapport entre le tachyon et l'effet Lense-Thirring, surtout que cet effet existe également pour un trou noir de Kerr.

Et alors ? l'effet Lense-Thirring permet juste de comprendre la « création » d’un nouvelle espace.

Là tu me fais saliver sans mettre une once d’explication, on est d’accord ?
qui-a-t-il-derriere-un-trou-noir-t1844-75.html#p23623
soralien a écrit :expliciter quoi ? je pense juste que le fait qu’un corps céleste assez massif, qui se trouve en rotation dans l’espace-temps entraîne avec lui ce dernier en y imprimant une distorsion, déforme l’espace, et donc l’univers ( et les lois qu’on connaît ) aussi. Autrement dit, le référentiel local se trouve entraîné dans un mouvement de rotation a tell point que le nouvelle « espace » suit des lois mathématiques différentes des lois physiques ( qu’on connaît ) de l’univers.
Là tu expliques ce qu’est l’effet Lense-Thirring (entraînement d’espace-temps que tout étudiant de RG connaît), mais tu n’expliques pas en quoi, ni comment l’espace est créé.
Je suis probablement pas assez doué pour te comprendre. Ou bien ce que tu dis n’a aucun sens.
 #23661    par soralien
 mercredi 16 janvier 2013 à 21:39
bongo a écrit :Comme je te le dis, la métrique de Kruskal fait intervenir des changements de variables, qui ne sont pas forcément bijectives, il est possible que ces changements de variables rajoutent des solutions non physiques (est-ce que tu comprends mon interrogation ?).


Tout a fais. C’est pour ça que je parlais plus haut de lois mathématiques différentes.

bongo a écrit :soralien a écrit:
bongo a écrit:
Je ne reconnais pas les bases de la physique quantique.

Ça c’est une chose, mais tu peux m’expliquer exactement pourquoi tu ne reconnais pas les bases de la logique de la physique quantique ?
Voici les postulats de la physique quantique :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Postulats_ ... _quantique

Ils sont au nombre de 7. Est-ce que tu peux les prendre un par un et m’expliquer en quoi cela peut être rapproché de la métaphysique de Kant ?


Pas forcément 7 postulats. Tout d’abord, es tu d’accord que tous ces postulats peuvent être résumé par le fait PRINCIPALE qu’ils violent les inégalités de Bell ?
Es tu d’accord aussi que la métaphysique reformulée par Kant doit être une « science » qui viole aussi les inégalités de Bell ?

soralien a écrit : Donc la masse du photon est nulle quelque soit le référentiel…
Tu te contredis dans la phrase que tu écris… je me demande si tu comprends vraiment ce que tu dis.


Et moi je me demande si tu as compris que énergie= masse à une échelle moindre.
Pourquoi je dis ça ? non pas Parce que l'équation E=hv permet de calculer l'énergie de toute particule élémentaire et qu’on a l’équation E=mC^2 . MAIS parce que La physique quantique utilise l'équivalence masse-énergie pour caractériser les particules virtuelles qui sont responsables des interactions entre particules. Or, le photon est bien une particule possédant 2 énergies : l’énergie cinétique de rotation qui lui donne son apparence ondulatoire qui correspond à sa fréquence et l’énergie cinétique linéaire associée à sa vitesse. Et d'ailleurs, que penses tu de ceci ? :
http://perso.numericable.fr/~rcoudert/

bongo a écrit :C’est quoi une valeur unitaire ?
Je suspecte très fortement que tu ne comprends pas ce que tu dis, et tu noies ton ignorance dans des termes abscons.
Ou bien tu trolles volontairement pour ne pas faire avancer le sujet.


exemple de valeur unitaire : la seconde. Et si t’es pas d’accord, modifie wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Unité
Rassure toi, j'arrive à comprendre ce qu'est une valeur unitaire. Mais voici un conseil : Je comprends que tu te sentes perturbé car je remets aussi en cause ta connaissance, mais attention de ne pas te perdre dans l’argumentation sous prétexte que je « trolles volontairement pour ne pas faire avancer le sujet ».

bongo a écrit :Là tu me fais saliver sans mettre une once d’explication, on est d’accord ?


Tout dépend de ta conception du trou blanc. Pour moi, qui dit trou blanc dit nouvelles lois physiques et donc un nouvel espace d’étude.

bongo a écrit :Là tu expliques ce qu’est l’effet Lense-Thirring (entraînement d’espace-temps que tout étudiant de RG connaît), mais tu n’expliques pas en quoi, ni comment l’espace est créé.


Pas tout a fait. Je répète que l'espace est avant tout une notion de géométrie et de physique qui désigne une étendue ou encore la perception de cette étendue. Or, si la lumière est attirée par un trou noir, c’est parce que c’est l’espace-temps lui-même qui est incurvé. L’effet Lense-Thirring me laisse supposer qu’il se forme peut être un nouvel espace avec des lois différentes dans un trou noir non pas parce que nos lois physiques sont modifiés par l’univers tel qu’on le connait, mais parce que notre "univers" n’est pas « L'hyperespace Euclidien». Et donc, certains trous noirs pourraient correspondre à une « déchirure » dans la trame de l'espace-temps qui pourrait donner lieu à un trou blanc se trouvant dans un nouvel espace Euclidien.
 #23664    par manuelarm
 mercredi 16 janvier 2013 à 22:07
Soralien a dit:
Pas forcément 7 postulats. Tout d’abord, es tu d’accord que tous ces postulats peuvent être résumé par le fait PRINCIPALE qu’ils violent les inégalités de Bell ?


Tu te trompe les inégalités de Bell ne sont pas violé par les 7 postulats. Bell a construit ses inégalités à partir de la physique quantique.


Soralien a dit:
Et moi je me demande si tu as compris que énergie= masse à une échelle moindre.
Pourquoi je dis ça ? non pas Parce que l'équation E=hv permet de calculer l'énergie de toute particule élémentaire et qu’on a l’équation E=mC^2 . MAIS parce que La physique quantique utilise l'équivalence masse-énergie pour caractériser les particules virtuelles qui sont responsables des interactions entre particules. Or, le photon est bien une particule possédant 2 énergies : l’énergie cinétique de rotation qui lui donne son apparence ondulatoire qui correspond à sa fréquence et l’énergie cinétique linéaire associée à sa vitesse. Et d'ailleurs, que penses tu de ceci ? :


Tu mélanges un peu tout de plus il faudrait plus tôt regarder tout cela dans le contexte de la la théorie quantique des champs, qui est la seule à "mélanger physique quantique et relativité restreinte", mais cela ne change en rien que la masse est invariante,c'est résultat mathématiques.
Dernière modification par manuelarm le mercredi 16 janvier 2013 à 22:25, modifié 1 fois.
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