• 5-La cosmologie euclidienne

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Les autres théories ou peut être la votre...
 #48849  par externo
 
Suite de la gravitation euclidienne

Ayant dans le sujet précédent levé nos derniers doutes, nous allons nous contenter dans ce dernier sujet de tracer très sommairement les conséquences cosmologiques du passage de la théorie d'Einstein à celle de Lorentz.

Einstein et les autres ont fait l'erreur de penser que le vieillissement (le temps propre) était la même chose que le temps, et si on essaie de représenter le vieillissement comme une 4ème dimension on obtient l'espace-temps de Minkowski, alors que Lorentz considérait qu'il ne s'agissait pas du temps en soi mais d'un changement dans la durée des processus physico-chimiques, et alors le temps vrai est toujours le temps universel de Newton. Il peut être représenté comme la direction dans laquelle l'espace (éther) se déplace et comme la source de tout mouvement spatial. Une vitesse est un rapport entre une distance et une durée, c'est en fait un rapport entre deux distances, une dans l'espace et une dans le temps. La lumière se déplace à la fois dans l'espace et dans le temps, bien qu'elle ne vieillisse pas. C'est grâce au mouvement dans le temps que la vitesse de la lumière est quantifiable. Sans ce mouvement dans le temps, la lumière serait immobile dans l'espace. La 4ème dimension n'est pas différente des trois autres, elle ne cause pas le vieillissement, c'est juste celle dans laquelle l'éther se déplace et donne le mouvement à l'univers. Ce qui cause le vieillissement, c'est l'action de la lumière sur la matière. Sans le temps, il n'y a pas de mouvement, pas d'ondes progressives dans l'éther.

Il y a la question de la géométrie de l'univers. L'hypothèse la plus plausible et qui semble compatible avec l'observation est que l'univers est une sphère de rayon le temps dont la surface est l'espace ou l'éther. La constante de Hubble fonctionne exactement comme si nous étions n'importe quel point à la surface d'une sphère en expansion. Les points les plus rapprochés de nous s'éloignent peu, les points les plus éloignés s'éloignent davantage et l'univers observable correspond à un hémisphère de la sphère. Dans notre environnement et en l'absence de champ gravitationnel, nous ne percevons pas de mouvement dans le temps car tout l'univers proche est porté par ce mouvement et se déplace dans la même direction. On ne voit pas le mouvement de la Terre autour du soleil pour la même raison. Lorsque vous êtes dans un train, vous ne percevez le mouvement que si vous regardez par les fenêtres les objets qui ne sont pas emportés par le train. Quand on observe un objet en chute libre depuis l'infini, c'est une partie de son mouvement dans le temps que l'on perçoit, car là où se trouve l'objet le temps s'écoule dans une autre direction que celle que nous suivons. On en déduit alors ceci : Si les galaxies s'éloignent c'est que là où elles sont, l'espace (l'éther) ne se déplace pas dans la même direction que nous, le temps est donc orienté différemment et le mouvement de l'espace dans le temps devient visible. La constante de Hubble nous montre la géométrie de l'univers. Si nous nous trouvons sur une sphère en expansion, tous les objets s'éloigneront de nous selon la loi de Hubble, mais nous ne verrons pas notre propre mouvement car il se passe en quelque sorte sous nos pieds. Ainsi l'univers visible représente un hémisphère de l'univers total. Le rayon de l'univers est le temps cosmique.
Les observations astronomiques semblent montrer que l'univers est plat parce que la géométrie considérée n'est pas la bonne. Ici, la courbure de l'univers est orientée dans le temps, c'est une courbure d'espace-temps alors que les observations recherchent des courbures d'espace-espace. Si on est à la surface d'une sphère et qu'on regarde au loin sur la sphère, on ne voit pas la courbure de la lumière qui arrive à nos yeux car elle se trouve dans notre ligne de visée.
Ainsi l'univers serait une sphère d'éther et les champs gravitationnels seraient des dépressions à la surface. Dans ces dépressions, l'éther est orienté différemment et se déplace dans une autre direction. Comme l'éther n'est pas plat, (en trois dimensions on peut dire qu'il n'est pas stationnaire), son référentiel est dynamique. Ce référentiel est a priori celui du CMB. De nombreux travaux de recherche expliquent que le révérenciel privilégié de la théorie de Lorentz est le révérenciel du CMB. En réalité ce n'est pas vrai car l'éther n'est pas immobile.
Il existe deux types de mouvement : le mouvement d'expansion et le mouvement local des galaxies et autres objets. La vitesse absolue de la théorie de Lorentz correspond à la vitesse locale des galaxies et des objets. C'est la vitesse relative à l'éther.

La représentation sphérique de l'univers est compatible avec les observations et avec la notion que l'univers visible correspond à une hémisphère de l'univers total :
https://forums.futura-sciences.com/disc ... -idee.html
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 #48852  par externo
 
La matière noire.

Elle est logiquement la manifestation de l'expansion de l'univers. Deux points immobiles à la surface de l'univers et suivant leur ligne d'univers n'auront pas des trajectoires parallèles en raison de la courbure de la surface. Ils vont s'éloigner. C'est l'expansion. Cette courbure du cosmos est le contraire de la courbure des champs gravitationnels normaux tels que ceux des galaxies. Ceux-ci forment des creux et la courbure de l'univers forme une bosse. Elle agit donc comme une antigravité.
Les travaux d'André Maeder montrent que la matière noire peut être modélisée comme une force accélératrice répulsive dont la valeur serait la constante de Hubble.
https://arxiv.org/abs/1710.11425v1
https://adsabs.harvard.edu/full/1979A%26A....73...82M
Il attribue le phénomène à l'invariance d'échelle du vide et à l'accélération de l'expansion, mais il est plus logique de penser qu'il s'agit de l'expansion elle-même. La matière noire serait donc la manifestation de la courbure de l'univers qui s'oppose à la courbure des galaxies. Autrement dit, c'est l'expansion de l'univers qui s'oppose à la force gravitationnelle des galaxies. Les mathématiques montrent que la matière noire agit comme si tous les objets de l'univers subissaient une accélération équivalente à l'accélération de la constante de Hubble.
Citation :
"Thus, the scale-invariant two-body problem leads essentially to the same solutions as the Newtonian case, with a slight supplementary outward expansion at a rate that is not far from the Hubble expansion"
"Let us now consider the case of the empty space. In the Newtonian framework, a test particle would have a constant velocity with dv/dt = 0. In the scale-invariant case, it would experience a slow acceleration."

Voir aussi ce papier : https://arxiv.org/abs/2207.08196 qui semble retrouver les mêmes résultats en utilisant le temps conforme et où il est explicitement proposé que l'expansion soit à l'origine de la matière noire. Il est nécessaire de remplacer la métrique FLRW par une métrique utilisant le temps conforme. Or une telle métrique fait évoluer le temps avec le facteur d'échelle de l'espace, ce qui est conforme à l'hypothèse de l'univers comme une sphère de rayon le temps. Il reste encore à débarrasser cette métrique du signe négatif de Minkowski. L'auteur parle d'une dilatation du temps mais ce n'est pas le cas, le temps et l'espace augmentent simplement au même rythme et possèdent un facteur d'échelle commun. C'est une erreur d'interprétation qui ne change rien aux calculs mais qui montre qu'il est loin de soupçonner la véritable géométrie de l'univers.
L'auteur montre que cette métrique permet de se débarrasser également de l'énergie noire, ce qui est un résultat tout à fait nouveau, et de solutionner encore d'autres problèmes.
On retrouve dans ces deux études l'idée que l'effet d'expansion se ferait sentir au niveau des planètes et serait la conséquence d'une partie de l'éloignement de la lune de la terre.

Fil sur forum anglais : https://physicsdiscussionforum.org/view ... 050#p22050
avec quelques explications et schémas non présents ici ( #57 et #74 ) et cette précision ( #114 ) :
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 #48901  par externo
 
L'origine de la géométrie de la cosmologie mainstream.

Dans une fusée en mouvement, la vitesse de la lumière est plus lente vers l'avant que vers l'arrière. Mais d'après le principe de relativité, les occupants de la fusée n'ont pas conscience de ce phénomène. Cela ne l'en rend pas moins réel, car le principe de relativité ne dit pas ce qui est mais ce qui semble.
On peut ainsi créer un référentiel virtuel dans lesquels les occupants de la fusée pensent être au repos dans l'éther. Comme l'avant de la fusée est en retard sur l'arrière, il suffit pour cela d'avancer les horloges de l'avant jusqu'à ce que l'on retrouve une simultanéité apparente. Cela est faisable, mais cela ne change rien à la réalité. Einstein et ses partisans, dans un raisonnement qui passe l'entendement, ont cru de bonne foi que cet avancement dans le temps se réalisait pour de vrai, que l'objet qui accélère se mettait en quelque sorte en travers dans le temps si bien que son avant était dans le futur par rapport au référentiel de départ. Il n'y a aucun moyen intelligible pour que ceci puisse se produire, car à quel moment les extrémités de la fusée se désynchronisent-elles, et par quel mécanisme ? La différence de temps propre entre l'avant et l'arrière due à la contraction des longueurs est insuffisante pour rendre compte du phénomène. Bien entendu, la seule explication rationnelle est qu'une partie du décalage vers le rouge constaté par les passagers pendant l'accélération provient de la différence des temps propres entre l'avant et l'arrière et le reste de la variation de la vitesse de la lumière.
Bref, en postulant la réalité des apparences, on vient à penser que le présent est relatif à la vitesse et que toutes les époques coexistent dans un univers-bloc.

En cosmologie dérivée de la RG d'Einstein, ce qu'on appelle la courbure de l'espace est une courbure à temps constant et n'existe physiquement pas car la courbure intrinsèque modélise les phénomènes de dilatation et contraction des longueurs gravitationnelle, qui sont des phénomènes dynamiques et non pas géométriques. On travaille donc sur des chimères.
Voir ici :
https://forums.futura-sciences.com/disc ... temps.html

La vraie courbure de l'espace est à temps non constant et correspond à ce qui est appelé en RG une géodésique de genre espace. Mais ces géodésiques n'y sont pas très étudiées car elles sont considérées comme peu intéressantes.

En RG d'EInstein, l'espace étudié est l'espace à temps constant qui fait que la forme générale de l'univers dépend des champs gravitationnels qui s'y trouvent.
Dans la vraie géométrie spatiale à temps non constant, les champs gravitationnels ne peuvent pas influencer la forme de l'univers, qui reste globalement plate. Pour que l'univers soit sphérique du fait de la gravitation, il faudrait qu'une accumulation de gravitation forme une boucle dans le temps. Or, aucune accumulation de champs gravitationnels ne peut le faire, elle ne peut que diminuer le temps cosmique en augmentant la profondeur du puits gravitationnel. Par contre, si l'on suppose que la courbure de l'espace est dans une 5e dimension, une accumulation de champs gravitationnels peut effectivement faire boucler l'univers sur lui-même sans que le temps ne soit affecté par la chose.
Dernière modification par externo le mardi 27 décembre 2022 à 01:37, modifié 1 fois.
 #48902  par externo
 
Les mouvements de l'éther

VAGUES SUPPOSITIONS
[Comme l'éther est influencé par la gravitation, le CMB, s'il est le référentiel de l'univers, n'est pas celui de l'éther.
L'éther, avec les galaxies, est entraîné vers le grand attracteur.
La vitesse de la Terre par rapport à l'éther n'est donc pas sa vitesse relativement au CMB.

La vitesse absolue est définie par convention comme la vitesse relative au CMB. C'est ce qui est le plus pratique.
L'éther ne définit pas le référentiel absolu car il a une vitesse non nulle dans un champ gravitationnel.
Par contre, la simultanéité absolue est définie par l'éther et non par le CMB, car la lumière est isotrope par rapport à l'éther et non par rapport au CMB. Il s'agit d'une réalité physique qui ne peut être définie par convention.

Lorsque un attracteur se déplace dans l'éther il entraîne localement l'éther et provoque une plissure dans l'espace, cette plissure accompagne l'attracteur. Les granules individuels sont soit absorbés par l'astre, à l'intérieur duquel leur ligne d'univers redevient verticale, soit déplacés pas suffisamment vite et finissent par retrouver un état de repos lorsque l'astre s'est suffisamment éloigné.
Lorsque l'attracteur est immobile, l'éther est attiré inexorablement.
L'accumulation d'éther dans les champs gravitationnels réduit l'expansion de la sphère d'univers qui se retrouve plissée.]


AUTRES SUPPOSITIONS
A masse constante la quantité d'énergie nécessaire à l'augmentation de la vitesse est 1/2mv² parce que la vitesse est de l'énergie dirigée dans une seule direction. On ne rajoute donc que de l'énergie pour une direction.
A vitesse constante pour augmenter la masse il faut apporter mv² d'énergie car la masse est une énergie qui se propage dans les deux sens (donc double) et dont l'impulsion est nulle.
Il faut donc apporter une énergie double pour propulser un apport de masse qu'un apport de vitesse.
L'énergie de masse décroit avec la vitesse et devient mc²/gamma = Mv. (c²-v²) parce que la vitesse moyenne


On peut écrire (mc²)² +(pc²)² parce que ce sont des composantes d'énergie de l'espace-temps euclidien.
mc² c'est l'énergie du déplacement dans le temps et pc l'énergie dans l'espace.

Lorsque la quantité de mouvement des ondes s'annule (oscillation), l'énergie pilote le temps.

L'impulsion qui s'annule dans les deux sens doit bien aller quelque part. Cette énergie est le moteur du déplacement dans le temps.
Comme elle s'annule elle n'est perçue que sous forme d'inertie et non pas d'énergie cinétique.

L'énergie gravitationnelle est une énergie cinétique qui remplit tout l'espace, qui vient de ce que les ondes en ce lieu ne sont plus symétrique et que leur impulsion ne s'annulent plus en raison de l'effet d'ombre généré par la masse.
La ligne d'univers de l'espace entre ainsi en mouvement, elle n'est plus orthogonale, et l'espace s'incline.

Quand l'impulsion est nulle la ligne de simultanéité est horizontale, quand l'impulsion est plus importante d'un côté elle entraîne un mouvement dans l'espace mais en même temps la simultanéité change et l'espace bascule. Le mouvement dans le temps devient moins intense, une partie de celui-ci a perdu sa moitié et il ne reste de lui qu'un mouvement spatial. Le mouvement dans l'espace n'est qu'une moitié du mouvement dans le temps. L'oscillation est en fait un moyen de propulsion dans la 4e dimension. L'éther se hisse dans le temps de cette façon. Ce n'est pas un mouvement de gauche à droite permanent car ça ne marcherait pas, les deux mouvements opposés sont simultanés et forment une pression, c'est par cette pression que le mouvement dans la 4e dimension s'opère. Si une partie de la pression manque d'un côté, il y a naturellement mouvement dans l'espace.
Le défaut d'énergie d'un côté fait que l'éther ne parvient pas à s'élever partout pareil dans l'éther, il se créé une inclinaison dans le sens où l'énergie et l'élévation sont moindres, donc du côté de la masse attractive.

Les ondes de l'éther propulsent l'éther dans le temps, c'est de l'énergie cinétique dans le temps. La matière absorbe ces ondes pour respirer et créer son rythme biologique. Quand elle est au repos ces ondes arrivent de façon isotropes et forment une pression symétrique d'impulsion nulle sur le noyau, ce qui créé un rythme biologique de base qui est le plus rapide possible. Quand la matière se déplace elles ne sont plus isotropes et le rythme biologique est perturbé, il est réduit. La matière fait partie de l'éther et quel que soit son rythme biologique personnel elle est entraînée dans le temps coordonnée avec l'éther (4e dimension)
Pour le chuteur de Painlevé, la vitesse de la lumière est isotrope et égale à c, donc son rythme biologique n'est pas ralenti bien qu'il s'élève moins vite dans le temps universel. Le dimension du temps est ici nettement dissociée du rythme biologique. Bien que le temps passe moins vite, le rythme biologique n'est pas impacté, c'est le contraire d'un objet mobile en espace sans champ de gravitation.


Les ondes de l'éther se choquent en se rencontrant à la vitesse de la lumière. C'est ce qui engendre l'expansion de l'espace. C'est peut-être un processus de création d'éther.
L'univers est sphérique et les ondes se repoussent sur toute sa surface et augmentent son périmètre.
Un champ gravitationnel est une dissymétrie dans l'expansion de l'univers.

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Ce qu'on appelle la pression gravitationnelle dans une masse et qui contribue au champ gravitationnel n'est rien d'autre que de la masse relativiste, de la matière aux ondes comprimées par effet Doppler.
Il s'agit de l'énergie cinétique ou potentielle emmagasinée dans la matière du fait de sa vitesse de déplacement par rapport à l'éther local.
Si la pression n'est pas gravitationnelle, c'est à dire qu'on comprime la masse mécaniquement, l'énergie vient bien évidemment de l'extérieur et imbibe la matière donc augmente sa masse.
Dans la physique mainstream je crois que la pression n'est pas considérée comme de la masse malgré qu'elle participe au champ gravitationnel.



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L'énergie sous forme de masse est certainement à l'origine de la composante gravitoélectrique et l'énergie sous forme cinétique à l'origine de la composante gravitomagnétique.
La matière contractée est une matière plus énergétique.
Derrière tout cela se cache la respiration de la matière. La gravitation vient de ce que les ondes émises dans l'éther sont très légèrement moins énergétiques que les ondes absorbées. D'après Jeff Wee la différence viendrait du champ magnétique généré par le spin et qui détournerait une fraction de l'énergie des ondes entrantes, LaFrenière a une autre explication, une histoire d'ondes sphériques et d'ondes planes. Un objet a proximité d'un astre massif va donc recevoir moins d'ondes en provenance de cet astre massif que dans les autres directions, et il va être poussé vers l'astre.
En quelque sorte la quantité de mouvement ne s'annulera plus autour de l'objet qui se mettra donc en mouvement. Mon point de vue est que tout l'éther entre ainsi en mouvement. Mais je ne sais pas trop si l'éther ne fait qu'osciller, comme dans le cas de l'électromagnétisme, sauf qu'ici c'est l'ensemble de l'éther qui oscille, ou si l'éther se déplace vraiment jusqu'à l'astre.

Un électron émet en permanence une onde électrique longitudinale, qui est l'émanation de la respiration de son énergie de masse au repos.
Quand il vibre il produit en plus une onde secondaire transverse, émanation de son énergie de masse cinétique, c'est l'onde magnétique.
L'ensemble des deux est l'onde électromagnétique. Mais en fait, même sans onde électromagnétique, l'onde électrique est émise en permanence et est responsable de la force électrique, et en outre c'est sa présence qui résout le paradoxe EPR : les sources des "photons" communiquent déjà entre eux par son intermédiaire avant même l'émission du "photon"


Les épisodes :
1-La relativité euclidienne (viewtopic.php?f=17&t=6828)
2-La théorie des ondes d'énergie (viewtopic.php?f=17&t=6851)
3-La gravitation euclidienne (viewtopic.php?f=17&t=6847)
4- La preuve que la relativité selon Lorentz est vraie (viewtopic.php?f=17&t=6853)
5-La cosmologie euclidienne (viewtopic.php?f=17&t=6855&p=48849#p48849)
 #48918  par externo
 
Post potentiel.
Dernière modification par externo le mercredi 25 janvier 2023 à 02:54, modifié 1 fois.