• Autocontradiction de l’argument menant à l’univers bloc

  • La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation. Elle décrit l'influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d'énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte. La relativité générale englobe et supplante la théorie de la gravitation universelle d'Isaac Newton.
La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation. Elle décrit l'influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d'énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte. La relativité générale englobe et supplante la théorie de la gravitation universelle d'Isaac Newton.
 #51010  par Ph de Bellescize
 
Bonjour,

J’ai envoyé ce PDF en français :
https://www.leprincipemoteurdelunivers. ... s-bloc.pdf

à Thibault Damour suite au visionnage de cette conférence - Le temps existe-t-il ?
https://www.youtube.com/watch?v=CWEvkKs ... 95&t=2452s

Je n’ai pas encore eu de réponse.

L’invariance de la vitesse de la lumière dans un aller simple implique une relativité de la simultanéité ayant un statut physique, laquelle conduit naturellement à la conception de l'univers bloc. Le texte examine ensuite si cette implication conduit ou non à une contradiction lorsqu’on l’applique à l’existence physique des corps.

Version anglaise du PDF :
https://www.leprincipemoteurdelunivers. ... -en-v3.pdf

Qu’en pensez-vous ?

Cordialement,
Philippe de Bellescize
 #51025  par Dick
 
Ph de Bellescize a écrit : mercredi 13 mai 2026 à 16:39 L’invariance de la vitesse de la lumière dans un aller simple implique une relativité de la simultanéité.
malheureusement pour toi et pour Einstein la simultanéité n’est pas relative.
 #51026  par Ph de Bellescize
 
Bonjour,

Je pense qu’il y a un léger malentendu sur ma démarche.

Je ne pars pas du principe que « la simultanéité est relative » au sens d’une conclusion déjà admise.

Mon raisonnement est plutôt le suivant :

si l’on considère que l’invariance de la vitesse de la lumière en aller simple possède un véritable statut physique, alors cela implique une relativité de la simultanéité ayant elle-même un statut physique.

Je cherche ensuite à examiner si cette implication reste cohérente lorsqu’on l’applique à l’existence physique des corps et aux changements de référentiel.

Autrement dit, la relativité de la simultanéité au niveau physique est ici le point de départ du raisonnement critique, et non sa conclusion finale.

Cordialement,
Philippe de Bellescize
 #51028  par Dick
 
Ph de Bellescize a écrit : lundi 18 mai 2026 à 06:13 Je ne pars pas du principe que « la simultanéité est relative ».
Autrement dit, la relativité de la simultanéité au niveau physique est ici le point de départ du raisonnement critique.
Faudrait savoir!
 #51029  par Ph de Bellescize
 
Il n’y a pas contradiction.

Je ne dis pas :

« la simultanéité est relative » comme conclusion admise.

Je dis :

« si l’invariance physique de la vitesse de la lumière en aller simple est correcte, alors elle implique une relativité de la simultanéité au niveau physique ».

Par « invariance physique de la vitesse de la lumière », je ne parle pas simplement d’une invariance des mesures ou des observables, mais du fait que la lumière se propagerait réellement à la même vitesse dans tous les référentiels inertiels, indépendamment de l’état de mouvement de la source ou de l’observateur.

Par « statut physique », je veux dire que la relativité de la simultanéité ne serait pas seulement une différence de description, de coordonnées ou de synchronisation entre observateurs, mais qu’elle concernerait ce qui est physiquement réalisé ou non.

Par exemple, dans l’expérience du train d’Einstein, si l’on considère que les lignes de simultanéité correspondent réellement à ce qui existe physiquement « au même instant » pour chaque référentiel, alors un événement peut être considéré comme déjà réalisé dans un référentiel et pas encore dans un autre, alors même que les deux observateurs sont supposés se trouver au même point de l’espace-temps.

C’est précisément cette interprétation physique que j’examine de manière critique afin de voir si elle conduit ou non à une difficulté de cohérence lorsqu’on l’applique à l’existence physique des corps et aux changements de référentiel.

Cordialement,
Philippe de Bellescize
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