• Autocontradiction de l’argument menant à l’univers bloc

  • La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation. Elle décrit l'influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d'énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte. La relativité générale englobe et supplante la théorie de la gravitation universelle d'Isaac Newton.
La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation. Elle décrit l'influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d'énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte. La relativité générale englobe et supplante la théorie de la gravitation universelle d'Isaac Newton.
 #51610  par externo
 
Ph de Bellescize a écrit : mardi 4 août 2026 à 12:43 Comment un flux radial d’éther peut-il produire cette accélération sans freiner progressivement le mouvement tangentiel du corps ? Pourquoi le déplacement du corps relativement à ce milieu n’entraîne-t-il pas une dissipation d’énergie ou une dégradation progressive de son orbite ?
Il n'y pas de corps qui se déplace relativement à un milieu.
Il n'y a pas non plus de flux d'éther.
Si tu travailles avec l'IA donne lui l'adresse de mon fil 8 et dit lui de l'étudier.
 #51611  par Ph de Bellescize
 
À externo : qu’est-ce qui se déplace dans ta théorie de l’éther ?

Bonjour,
externo a écrit : Il n'y a pas de corps qui se déplace relativement à un milieu.
Je comprends que, dans ton modèle, le corps n’est pas une entité indépendante qui traverserait un éther extérieur à lui. Il serait lui-même une structure ou une configuration de cet éther. Je laisse donc de côté la notion de flux radial d’éther, qui concernait plus précisément le modèle évoqué par Aimé Savouret.

Mais ton affirmation demande, me semble-t-il, une clarification. Lorsqu’un corps passe d’un point A à un point B, est-ce une même structure matérielle qui change réellement de position, ou seulement une configuration qui se propage successivement entre différentes parties de l’éther, comme une vague se propage dans la mer sans que la même masse d’eau se déplace avec elle ?

Dans le second cas, il y aurait bien continuité de propagation d’une configuration, mais pas nécessairement déplacement ni identité d’un corps d’un instant à l’autre. Le corps présent en B pourrait alors être compris comme la reproduction d’une configuration qui était auparavant présente en A.

Or ton fil évoque également une onde ou une enveloppe qui se déplace par rapport à l’éther. Il faudrait donc préciser la distinction entre le déplacement d’un corps ayant une unité particulière à travers un milieu et la propagation d’une structure constituée par le milieu lui-même.

Qu’est-ce qui fonde alors l’identité du corps au cours du mouvement : le déplacement réel d’une même entité ou seulement la continuité causale d’une configuration ondulatoire ?

Cette question me paraît importante, car, dans le cas d’un être vivant, il faut pouvoir rendre compte de son unité et d'une certaine permanence du corps au cours du temps.

Cordialement

Philippe de Bellescize
Modifié en dernier par Ph de Bellescize le mardi 4 août 2026 à 20:40, modifié 2 fois.
 #51612  par externo
 
La matière est une onde solitonique de l'espace, donc c'est une configuration ondulatoire autonome de l'espace qui se déplace, l'espace/éther est un solide élastique cristallin qui reste sur place et qui transmet l'onde.
L'électron est un oscillon, ayant une forte analogie avec les gouttes marcheuses.
 #51613  par Ph de Bellescize
 
À externo : qu’est-ce qu’un astre dans ton modèle ?

Bonjour,
externo a écrit : La matière est une onde solitonique de l'espace, donc c'est une configuration ondulatoire autonome de l'espace qui se déplace, l'espace/éther est un solide élastique cristallin qui reste sur place et qui transmet l'onde.

L'électron est un oscillon, ayant une forte analogie avec les gouttes marcheuses.
Merci pour cette précision. Il me semble néanmoins nécessaire de bien distinguer plusieurs niveaux de description.

Un soliton est une configuration ondulatoire qui se propage dans un milieu en conservant sa forme. Un oscillon est plutôt une configuration localisée qui oscille durablement, sans être nécessairement mobile. Quant à la goutte marcheuse, elle constitue un corps distinct du milieu, qui se déplace sur celui-ci tout en interagissant avec l’onde qu’elle produit.

Ces trois images peuvent présenter certaines analogies dynamiques, mais elles ne décrivent pas exactement la même réalité physique.

Avant même de demander comment la gravitation agit sur un astre, il faut donc préciser ce qu’est un astre dans ton modèle. Considères-tu qu’il constitue lui-même une sorte de configuration ondulatoire collective se propageant dans l’éther ? Ou bien est-il un ensemble de particules élémentaires, dont l’organisation conserve une unité au cours du déplacement ?

Je suppose que l’analogie avec les gouttes marcheuses concerne seulement l’électron. Il serait difficile de considérer directement un astre entier comme une sorte de goutte marcheuse. Il faut donc expliquer comment on passe du déplacement des configurations élémentaires à celui d’un corps macroscopique possédant une unité propre.

Ce n’est qu’une fois ce niveau de description précisé que l’on pourra se demander comment agit la gravitation dans ton modèle : sur chaque configuration élémentaire, sur leur organisation collective ou sur l’astre considéré comme une unité physique.

Cordialement

Philippe de Bellescize
 #51614  par externo
 
Comment on passe de l'électron à un astre ?
Il faut étudier la physique et la chimie pour savoir cela.
L'électron se couple avec le proton pour faire l'hydrogène etc..

Le proton est lui même constitué de 3 quarks qui sont des électrons imbriqués les uns dans les autres par leur rotor de spin.
Tout s'assemble comme un légo et est maintenu ensemble par les forces de cohésions.
Le spin de l'électron produit sa cohésien et empêche son évaporation, et en maintenant son énergie confinée il créé une tension dans l'espace qui tire sur l'éther, c'est la gravitation.
 #51618  par Ph de Bellescize
 
La conception de l’éther chez Externo à l’épreuve du principe d’équivalence

Bonsoir,
externo a écrit :En maintenant son énergie confinée, il crée une tension dans l’espace qui tire sur l’éther, c’est la gravitation.
Dans ce cadre, quel mécanisme rend compte de l’inertie, et comment expliques-tu l’équivalence entre masse inertielle et masse pesante ?

Cordialement
Philippe de Bellescize
Modifié en dernier par Ph de Bellescize le jeudi 6 août 2026 à 00:47, modifié 1 fois.
  • 1
  • 65
  • 66
  • 67
  • 68
  • 69
  • 72