• matière noire et champs de l'univers observable

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Les autres théories ou peut être la votre...
 #50279  par moijdikssekool
 
si ce que tu racontes signifie qu'il faut faire le distinguo entre la fréquence d'un photon, dont la longueur d'onde ne s'étale pas dans l'espace (on pourrait dire alors qu'elle s'étale dans le temps ahah), et la fréquence qu'il peut y avoir dans une série de photons émis régulièrement, qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre, alors fais-toi plaisir
il est bon d’appliquer le principe d’Ockam
il aura fallu combien de messages pour te le faire lire depuis que je te l'ai évoqué?
 #50280  par Dick
 
moijdikssekool a écrit : lundi 25 août 2025 à 14:47 si ce que tu racontes signifie qu'il faut faire le distinguo entre la fréquence d'un photon […] et la fréquence qu'il peut y avoir dans une série de photons émis régulièrement, qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre, alors fais-toi plaisir.
J’avoue que je ne sais pas ce qu’est la fréquence d’un photon. Non je parle de la fréquence et de la longueur d’onde d’une onde. Ce sont des notions du niveau lycée. Tu trouveras leur définition dans cet article.
Il est essentiel d’acquérir les bases de la physique pour pouvoir discuter de choses plus pointues.
 #50283  par Dick
 
Il y a deux manières de répondre à une injonction, soit on accepte, soit on refuse, «tu peux ouvrir une discussion à ce sujet» est une manière bien plus polie de dire la même chose.
Je préfère ne pas ouvrir une discussion à ce sujet.
 #50284  par moijdikssekool
 
une manière bien plus polie
déjà fait
Je préfère ne pas ouvrir une discussion à ce sujet
et moi je préfèrerais qu'on parle du sujet proposé, en voici un résumé, ouvert à tout commentaire:

Le modèle standard fait l'hypothèse de l'univers de De Sitter (Einstein-De Sitter), supposant que, pour modéliser des interactions entre galaxies, l'on puisse ajouter celles-ci dans un univers plat. Un univers plat, c'est comme un univers sans matière, en gros on y considère que la masse lointaine est suffisamment lointaine pour que son champs soit considéré comme nul
De ce que je comprends, c'est surtout quand l'expansion compense toujours la gravité des galaxies que l'univers est alors en plat. En réalité, l'expansion est supposée comme un phénomène plus fort que la gravité, et localement, entre deux galaxies en interaction par exemple, on néglige l'expansion, on néglige alors aussi 'de fait' la gravité des galaxies lointaines puisque, pour ceux qui ne suivent pas, l'expansion est plus forte (quand on néglige une quantité x, ben on peut négliger aussi x/2 ou -x/2 hein). Avec ces 'négligences', l'univers est donc localement plat. Pour ceux qui veulent suivre, il va vous falloir savoir faire la différence entre un univers localement plat et un univers plat, disons que si l'univers est plat, il est alors localement plat, on y rajoute des galaxies en interaction pour en faire l'étude, mais si l'univers n'est pas plat, il peut quand même être localement plat et les cosmologistes supposent qu'il est suffisamment plat pour y ajouter des galaxies en interaction. Et pour ceux qui relisent, vous pouvez rajouter 'en apparence' à côté de 'plat', l'espace en question étant empli du champs d'accélération a0, suffisamment faible pour parler de 'plat en apparence'
Note: si je ne m'abuse, l'expansion accélérée pose un problème aux cosmologistes sur le fait que l'univers ne peut rester plat parceque sinon ça voudrait dire que la gravité compenserait encore et toujours l'expansion, ce qui n'aurait aucun sens puisque la gravité des galaxies n'a aucune raison d'évoluer, elle. Je crois qu'ils parlent alors d'ajustement fin improbable, qui nous ferait dire qu'auparavant l'espace n'était pas plat mais sphérique et qu'aujourd'hui, par un hasard fortuit, il est arrivé à un stade où il est plat, avant de ne plus l'être dans le futur, c'est à dire hyperbolique. Oui, l'énergie noire est un truc spécialement tordu, on nage en plein mélange de coïncidences et de concepts physiquement intenables. Mais bon, vu qu'on reste dans le modèle de De Sitter, on arrive fatalement à cette conclusion
En l'occurrence, dans l'étude d'interaction entre galaxies, l'expansion est négligée (les simulations sont dites newtoniennes, l'expansion et bêtement représentée par un trait d'échelle qui diminue au fur et à mesure qu'une simulation se déroule, c'est dire le sérieux des considérations relativistes en cosmologie) et donc, de fait, d'après le modèle des cosmologistes, la gravité des galaxies lointaines est, elle aussi, négligée pour garder localement un espace plat. Pour ceux qui ne suivent pas vraiment pas, l'expansion étant plus forte que la gravité, si on néglige la première, on se dit raisonnablement qu'on peut allègrement négliger le deuxième
En négligeant les masses lointaines, les cosmologistes nous racontent donc que "la masse de l'univers observable est énorme mais elle est loin, négligeons-la. L'espace localement plat sera notre modèle, on y rajoutera une pincée d'accélération de l'expansion pour ceux qui veulent et basta". De mon côté, je propose de dire qu'elle est loin mais énorme, et donc de se demander quel impact elle peut avoir localement. Et peu importe l'expansion, hein, la densité de l'univers observable est telle qu'elle est aujourd'hui, et l'accélération a0 est telle qu'elle est aujourd'hui, le fait que les masses s'éloignent ou se rapprochent on s'en fout hein, les masses distantes exercent sur nous leur champs gravitationnel. L'expansion, si tant est qu'elle garde la description qu'on lui donne aujourd'hui, n'a aucun pouvoir sur l'annulation de ce champs, comme semblent pourtant le dire les cosmologistes avec leur histoire d'espace plat. Il est vrai que de mon côté, je me fous de savoir si l'univers est plat, après tout les cosmologistes s'appuient sur l'équation de Friedmann qui, selon eux, décrit le comportement relativiste du cosmos. Rappelons que cette équation n'a aucune base expérimentale, ni en temps (aucune mesure du redshift à t, t+10ans) ni en espace (aucune variation du taux d'expansion n'est mesurée en fonction de la densité le long de la ligne de visée), on lui attribue la constante H0, mais ça il y a un paquet d'équations qui peuvent la vérifier, et de toute façon la mesure de H0 est incohérente (plusieurs valeurs suivant la mesure). Le fait que l'univers est empli du champs d'accélération constant a0 prouve qu'il n'est pas plat, on y flotte certes comme si les masses étaient à l'infini mais il n'est plat qu'en apparence, on y flotte plutôt comme au centre de la Terre, et ce sera là la description relativiste du cosmos, nul besoin d'équation de Friedmann
Du point de vue Newtonien, l'univers observable, uniformément réparti autour de nous, exerce sur nous une force nulle, tandis que du point de vue Einsteinien, souvenons-nous que lorsque nous sommes au centre de la Terre, l'influence relativiste de sa masse n'est pas le même qu'à l'infini alors que dans les deux cas nous flotterions dans l'espace (somme des forces nulle): ce n'est pas parcequ'on flotte dans l'espace que le champs gravitationnel y est nul, non, il peut tout à fait y être constant, on dirait que ce concept a échappé aux cosmologistes, qui auraient pu se rappeler que dans le cas d'une chute libre (à accélération constante), tout se passe comme si nous flottions dans l'espace, c'est la fameuse 'plus belle idée d'Einstein', d'après ses propres dires. Bon, il pensait au gars qui tombait de l'échafaudage, à la même vitesse que ses outils, qu'il verrait flotter autour de lui le temps de la chute, mais vous pouvez penser à un gars qui se trouve pile entre deux planètes, il flotte lui aussi et ces deux masses ont une influence relativiste différente du cas où elles ne seraient pas là. Dans les deux cas, il flotte mais son horloge, indexée par exemple sur le champs gravitationnel d'une troisième planète autour de laquelle il est en orbite, n'a pas le même comportement suivant la présence ou non de ces deux planètes
En somme, en faisant l'hypothèse de l'univers plat à l'aide de la relation entre l'expansion et la gravité des galaxies (hormis donc l'énergie noire dont ils ne savent toujours pas ce qu'elle vient foutre là), les cosmologistes s'estiment en droit d'appliquer le théorême de Birkhoff à l'univers observable alors que nous sommes... en son centre! Visiblement les cosmologistes en arrivent donc à confondre un comportement asymptotique (ie à l'infini) avec un comportement local, c'est... n'importe quoi! A ce niveau, la cosmologie est soit une vaste escroquerie (les cosmologistes savent très bien qu'ils disent de la merde mais nous parlent quand même de cosmologie de précision et tentent, avec succès, de nous embrouiller le cerveau avec des concepts tordus que eux seuls disent comprendre, en se cachant derrière des équations incompréhensibles à la plupart des gens), soit le résultat d'incompétences réservées habituellement au monde politique, je penche donc pour l'escroquerie. Les cosmologistes disent mesurer leur ignorance avec une cosmologie dite "de précision", ils ressemblent plutôt à Al Capone à qui on demande son bilan comptable non pas pour lui signifier qu'il doit passer la main mais pour le confondre
Avec l'hypothèse de De Sitter, en tout cas, ils modélisent, sans le savoir, la masse de l'univers observable à l'aide de la matière noire, qu'ils pensent donc être concrète et massive, mais non baryonique bien sûr
Avec mon hypothèse, l'accélération a0, mesurée dans toutes les galaxies, correspond 'tout bonnement' à l'accélération gravitationnelle constante de la masse de l'univers observable, obtenue avec une densité sous critique (1.1E-27), à se demander si cette solution n'est pas non plus idoine pour la masse baryonique manquante de l'univers observable, que les cosmologistes disent nécessaire pour obtenir la densité critique (1E-26) permettant ce tant désiré espace plat. Reste à savoir quourpoi les cosmologistes disent mesurer un univers plat, sommes nous tels des fourmis au ras du sol qui ne peuvent se rendre compte de la rotondité de la Terre, malgré la précision des instruments de mesure? Ils disent mesurer la platitude de l'univers avec une précision de 0.4% (wiki), ce qui est d'ailleurs notablement loin des 5sigmas pour nous parler de cosmologie de précision
Du fait de l'extrême faiblesse de a0, seule la matière noire nous permettrait donc de 'sentir' a0 tout en mesurant un espace plat. Pour une fourmi cherchant à mesurer la courbure de la Terre, elle constaterait que les montagnes n'atteignent pas plus de 10km de hauteur, d'en déduire la masse de la Terre (sur Mars, c'est 20km), de 'sentir' ainsi sa courbure, malgré donc le fait que celle-ci ne soit pas mesurable directement par la dite fourmi qui ne voit qu'une Terre plate. Cette histoire d'espace plat ressemble donc terriblement à la désormais escroquerie de la Terre plate
 #50285  par Dick
 
moijdikssekool a écrit : mercredi 27 août 2025 à 23:03 et moi je préfèrerais qu'on parle du sujet proposé, en voici un résumé, ouvert à tout commentaire:
Ne pourrait-on pas avoir un résumé du résumé car je trouve celui-ci un peu long?
Le modèle standard fait l'hypothèse de l'univers de De Sitter (Einstein-De Sitter)
Dick a écrit : lundi 25 août 2025 à 12:26 Quand la vitesse entre une source d’une onde et le récepteur n’ est pas nulle, il se produit deux effets, l’effet Doppler […] et l’effet Fizeau [..]. Ces deux effets consistent en une différence entre les caractéristiques (fréquence, longueur d’onde) de l’onde reçue et celles de l’onde émise.[…]
L’effet Fizeau est expliqué par la théorie de la relativité. Ce serait les caractéristiques de l’onde émise qui changeraient, or il n’y a aucune raison pour qu’elles changent, [ce sont des propriétés intrinsèques]. Cette théorie est donc à rejeter.
Donc exit la théorie d’Einstein.
D’après moi, l’univers est éternel, il n’a pas de début. Alors exit la théorie d’Einstein-De Sitter.
moije a écrit :De ce que je comprends, c'est surtout quand l'expansion compense toujours la gravité des galaxies que l'univers est alors en plat.
Quel plat? D’après moi, l’espace n’est pas en expansion, alors exit cette théorie.
Comme je te l’ai dit tu es dans le paradigmatique existant, je suis dans un autre où le temps est absolu et l’espace statique, je voulais t’y emmener, mais c’est inutile. Adieu !
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