• Théorie des ondes d'énergie (Yee/LaFrenière/Wolff etc...)

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Les autres théories ou peut être la votre...
 #48819  par externo
 
Ce fil fait suite à celui sur la relativité euclidienne : viewtopic.php?f=17&t=6828

Je poste ici des liens vers deux sites fondamentaux qui sont l'avenir de la physique.
On y trouve de l'éther tant qu'on veut et la nature véritable de la matière : les particules de matière sont des ondes stationnaires d'éther.
Cette théorie quant à ses grandes lignes n'est pas une simple hypothèse, c'est pratiquement un fait avéré.
Elle est conforme en tous points à la structure ondulatoire de l'électron tel qu'il a été filmé en 2007 :
https://phys.org/news/2008-02-electron.html


Le site de LaFrenière aborde les bases et explique de façon convaincante la nature ondulatoire de la matière. Le site de Jeff Yee refonde carrément toutes les équations de la physique et démystifie le caractère non déterministe de la physique quantique.

[Archive 2003 : https://www.collectionscanada.gc.ca/epp ... atiere.htm]
Archive 2004-2012 (le plus complet) : https://web.archive.org/web/20120222073 ... niere.com/
Archive github : https://mildred.github.io/glafreniere/matiere.htm
Sauvegarde de la version anglaise : http://www.mysearch.org.uk/websiteX/Index.htm
Sauvegarde de la version anglaise : http://www.rhythmodynamics.com/Gabriel_ ... matter.htm

Jeff Yee développe la théorie des ondes d'énergie, en quelque sorte la synthèse des travaux de LaFrenière, Milo Wolff, Xavier Borg et Robert Distinti (https://www.distinti.com). Les calculs des énergies des particules et des forces fondamentale sont aboutis et en conformité avec les résultats classiques :
Site : https://energywavetheory.com/electromag ... -particle/
Publications scientifiques : https://vixra.org/author/jeff_yee
Chaine Youtube pédagogique : https://www.youtube.com/channel/UC7aKNG ... Xqz4cigziA

https://fqxi.org/community/forum/topic/2989

Un lien vers les travaux fondamentaux de Milo Wolff :
http://www.mysearch.org.uk/website1/html/690.Wolff.html
Attention, car si LaFrenière nie les 4 dimensions, Milo Wolff nie le Big Bang du fait qu'il interprète la courbure comme un changement de densité de l'espace.

Site faisant le point et comparant les différentes théories :
http://www.mysearch.org.uk/website3/html/1.Home.html

Il existe une censure totale de ces théories sur les grands forums scientifique :
https://www.spaceandmotion.com/mathemat ... forums.htm

Un site français : https://lebigbang.pagesperso-orange.fr/relativite.htm

Un autre : http://sys.theme.free.fr/4_physique.html#mozTocId132921
"Alors que Lorentz et Poincaré cherchaient à expliquer l'expérience de Michelson par la théorie des ondes et l'effet Doppler, Einstein publiait sa théorie de la relativité restreinte. Il semble bien établi aujourd'hui que cet article était le plagiat d'un communiqué de Poincaré à l'Académie des Sciences, dont il a pu prendre connaissance comme correspondant de l'Académie avant la publication.
Mais ce qui est grave, ce n'est pas la copie mais la trahison de la pensée originale des auteurs H.A. Lorentz et H. Poincaré. Sa relativité, débarrassée de l'éther comme milieu d'ondes et les champs d'ondes remplacés par des particules, photon et bosons, ont conduit la physique dans une mathématisation outrancière, éloignée de la réalité physique, sans pour autant éviter les impasses."

Très bonnes explications :
https://www.quora.com/According-to-the- ... lph-Jensen
avec un bémol. Il est question de champs pour formaliser la RG, ce qui n'a aucun lieu d'être.
avec un lien vers un papier théorique mainstream qui montre que les ondes stationnaires peuvent expliquer la relativité et la physique quantique : https://arxiv.org/pdf/1401.4356.pdf

Articles scientifiques de référence :
https://arxiv.org/abs/1401.4534
https://arxiv.org/abs/1503.02534

Pour référence : viewtopic.php?p=48771#p48771
Dernière modification par externo le lundi 28 novembre 2022 à 21:53, modifié 23 fois.
 #48820  par externo
 
Voici comment faire le lien entre la théorie de LaFrenière et l'espace-temps à 4 dimensions.
Un objet en déplacement a ses axes de temps et d'espace qui sont désorientés par rapport à ceux du CMB, c'est à dire à ceux de l'espace-temps environnant. L'espace-temps de l'objet entre en rotation.
Ce qui suit est une tentative d'explication du temps par la chronogéométrie, mais depuis que j'ai compris que le temps était une dimension comme les autres et ne faisait pas vieillir en soi la chronogéométrie est partie à la poubelle.

Il faut imaginer que l'univers possède son référentiel propre qui est celui du CMB et qui est associé à une certaine orientation locale des axes espace-temps. Un objet immobile dans l'univers partage ces axes-là avec lui, mais si ses axes propres se désorientent il se produit un conflit entre les deux espace-temps. On peut le voir ainsi : Sur le passage de la fusée une longueur d'espace dl² du référentiel de l'univers entre en rotation et devient dx² + dt², mi espace et mi temps. La fusée se déplace dans l'espace pour les deux référentiels sur la longueur dx. La longueur dt est mesurée comme de l'espace pour la fusée et comme du temps pour l'univers. La fusée s'y déplace du futur vers le passé (l'arrière de la fusée est dans le futur par rapport à l'avant), par conséquent, la fusée remonte le temps de l'univers. Une fois la fusée passée la rotation disparaît et la longueur dt redevient de l'espace pour l'univers, la fusée est donc propulsée sur cette longueur spatiale dans le référentiel de l'univers, tout en ayant au préalable remonté le temps de l'univers sur cette même longueur. De son point de vue, la longueur dt n'existe que sous forme d'un décalage de temps entre les extrémités de dl, elle ne mesure spatialement que dx, c'est à dire ce qu'on appelle la longueur contractée. Il faut bien voir que le déplacement spatial de l'objet est dû pour partie au dx, qui est le déplacement de l'objet sur son axe de temps, et pour partie au dt, qui est du temps passé dans le référentiel de l'univers qui rebascule sous forme d'espace après avoir une première fois basculé de l'espace en temps sur le passage de l'objet.

Cette rotation ne peut se réaliser que de façon infinitésimale car l'éther (l'espace) ne suit pas le mouvement, la rotation est annulée au fur et à mesure sur le passage de l'objet. Dans ce contexte la contraction des longueurs n'est pas vraiment un effet de perspective 4D, mais une contraction réelle telle que prévue dans la théorie de Lorentz.
Au bout du compte la vitesse de la lumière est plus lente par rapport à l'objet en mouvement donc la longueur des ondes de matière est réduite de même que la fréquence des processus physico-chimique conformément aux explications de LaFrenière sur son site.
Dans un champ de gravitation, au contraire, l'espace et le temps sont contractés par perspective. Par contre, un objet immobile dans ce champ subira les effets expliqués ci-dessus et qui sont à l'origine de la pseudo-métrique de Minkowski.

Dans la théorie des ondes d'énergie la gravitation provient d'un effet d'ombre. Il est naturel de penser que cet effet d'ombre entraine l'éther avec lui. Dans ce cadre c'est tout l'espace qui entre en rotation.

Voir : http://www.
forum2.math.ulg.ac.be/viewthread.html?SESSID=b9bda6d3caedc7524fca0d99035c3e58&id=13698
Dernière modification par externo le vendredi 16 septembre 2022 à 17:30, modifié 13 fois.
 #48827  par bongo
 
Ah il y a de l'action ici. Dommage, je n'ai plus trop le temps de lire et poster en détail.
Bon ben j'attends que ça soit publié dans une revue à comité de relecture, et que tu passes au journal ?
 #48834  par externo
 
La dimension du temps est une dimension comme les autres, voir :
http://www.
forum2.math.ulg.ac.be/viewthread.html?SESSID=45d674e9693612a6a593f0bfb1c3fb14&id=13703]

Par contre , la supposition à la fin que la rotation serait réelle n'est pas bonne du tout. Géométriquement, ça ne colle pas, de plus l'objet se déplaçant dans l'éther et étant constitué d'éther ne peut se trouver hors de l'éther + la lumière partant d'une extrémité de l'objet doit se propager dans l'éther. La rotation ne peut avoir lieu, mais la longueur de l'objet est réduite comme si elle avait lieu.

Le temps considéré comme le sens du déplacement de l'éther ne fait pas vieillir. L'erreur de la relativité selon Einstein est d'avoir amalgamé le temps au vieillissement. La lumière se déplace dans le temps et pourtant elle ne vieillit pas. Le temps permet de quantifier le mouvement spatial, ce qui entraîne l'évolution de la matière donc le vieillissement c'est la fréquence des phénomènes physico-chimique et celle-ci dépend de la vitesse relative de la lumière par rapport à l'objet qui vieillit. Lorsqu'un objet se déplace très proche de la vitesse de la lumière, la lumière va très lentement relativement à lui et les changements d'état de la matière sont ralentis selon le facteur gamma. (V. Lafrenière, entre autre page sur l'interféromètre de Michelson)

Dans la relativité d'Einstein on dit que la longueur du trajet de la lumière dans l'espace-temps est nul, que la longueur du trajet d'un objet matériel correspond à son temps propre donc à son vieillissement. Le calcul du temps propre donne en effet le vieillissement de l'objet mais cela ne correspond pas à une longueur d'espace-temps. La métrique de Minkowski est une métrique purement mathématique qui quantifie le vieillissement et non la géométrie du réel. Or le vieillissement s'explique par un mécanisme, non par une géométrie magique. La métrique réelle est celle d'un espace-temps euclidien à 4 dimensions qui ne fait pas vieillir, le temps n'étant que la direction du mouvement de l'éther.

La relativité d'Einstein nous dit que la lumière se déplace dans le temps (coordonnée) et qu'elle ne se déplace pas dans le temps, elle nous dit qu'un objet en mouvement se déplace d'une part dans le temps (coordonnée) et de l'autre dans son temps propre, il y aurait donc 2 temps en même temps ? En réalité le temps coordonnée est le temps tout court et ce qui est appelé le temps propre est le vieillissement et n'a rien d'une longueur géométrique.

La relativité d'Einstein nous dit que la vitesse de la lumière est la même dans tous les référentiels inertiel, ce qui est matériellement impossible, sauf à définir cette vitesse à l'aide d'étalons de mesures qui varient eux-mêmes avec la vitesse du référentiel.

La relativité d'Einstein nous explique sa géométrie par un univers bloc qui ne fonctionne pas puisque pour le faire fonctionner il faut dire que les longueurs les plus longues sont les plus courtes, comme un problème que l'on ne pourrait résoudre qu'en supposant que 1-1 = 2.

La relativité d'Einstein explique sa géométrie par un univers bloc où les époques sont mêlées de telle sorte que le relai synchronisé avec la terre et la fusée qui passe devant lui et qui se trouve alors au même point de l'espace-temps s'échangent des signaux indiquant deux heures terrestres différentes de sorte qu'on déduit que les horloges de la terre marquent deux heures différentes en même temps...

Chez Lorentz, le principe de relativité relève d'un phénomène mécanique, chez Einstein c'est un postulat incompatible avec le monde physique.

La preuve que la théorie selon Einstein est fausse : viewtopic.php?f=17&t=6853
Dernière modification par externo le jeudi 6 octobre 2022 à 15:23, modifié 7 fois.
 #48839  par externo
 
Vidéo décrivant la relativité du point de vue de Lorentz et illustrant la contraction de la matière sous forme ondulatoire , avec bonnes discussions dans les commentaires.


On notera que John Bell était un partisan de la contraction physique de la matière.

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La relativité euclidienne, c'est ça :

(Mettre les sous-titrage pour mieux comprendre)
L'auteur a dérivé les transformations de Lorentz sans savoir qu'il s'agissait des transformations de Lorentz. Il est parti de raisonnements personnels sur la nature du mouvement.

Cette représentation n'est pas correcte, parce que dans la réalité l'objet est emporté dans le temps coordonné de façon à rester toujours dans le présent, et c'est pour cette raison que le vieillissement ne peut pas être représenté par une dimension euclidienne mais seulement minkowskienne. En conséquence de cet emportement, la contraction et la dilatation sont des phénomènes mécaniques et non géométriques, ils ne deviennent géométriques que lorsque l'éther lui-même se déplace. La rotation dont il est question dans ces vidéos n'a donc pas lieu.

Vidéo 8/9 à 3:30
"Si on ne peut pas déterminer que quelque chose est au repos absolu, en déduire que le repos absolu n'existe pas ne peut-être imaginé que par quelqu'un qui a... euh... euh... un très pauvre QI, on va dire...

Trois aspects importants :
1-Cette représentation, comme celle d'Einstein, commet l'erreur d'assimiler le temps au vieillissement.
2-La fusée doit rester dans le présent. Si elle effectue un aller-retour, elle doit rencontrer son point de départ dans son présent et non dans son passé, sinon il ne s'agit pas d'un espace-temps, mais d'un abaque pour mesurer les vieillissements relatifs. C'est le cas ici.
3-La rotation n'a pas lieu, car la fusée est constituée d'éther et se déplace dans l'éther, elle ne peut pas sortir de l'éther par ses propres moyens, l'éther formant l'espace c'est à dire le présent. La fusée est donc emportée dans le temps coordonnée et la rotation n'a pas lieu, elle est annulée au fur et à mesure qu'elle se produit, les deux extrémités de la fusées restant toujours dans le présent, entraînant une contraction des longueurs et un décalage des horloges sans rotation physique.

NB : Dans le cas où l'éther entre en rotation (champ de gravitation ou courbure de l'univers), la dimension du temps effectue aussi la rotation puisque le temps est défini comme étant la direction dans laquelle se déplace l'éther.

Cet article reprend la même approche et explique qu'elle est plus intuitive que le diagramme de Minkowski :
https://arxiv.org/pdf/1408.1280.pdf

Si on suppose que la rotation a bien lieu, la lumière émise depuis une extrémité de la fusée doit se propager le long de l'espace de la fusée conformément à ce qui est montré dans la vidéo afin que sa vitesse paraisse invariante depuis tous les référentiels. Cela correspond à un entraînement de l'éther dans la fusée.
Néanmoins, d'après la théorie de Lorentz, l'éther n'est pas entraîné par la matière en mouvement, et il n'y a pas isotropie de la vitesse de la lumière, c'est à dire que sa vitesse dans un sens n'est pas la même que sa vitesse dans l'autre. Par conséquent, même en supposant la rotation, la lumière doit continuer à se propager uniquement dans le référentiel de départ considéré comme celui de l'éther. Le modèle des repères en rotation tel que défini dans le fil précédent, la relativité euclidienne, est fonctionnel à condition de considérer que les objets en mouvement effectuent eux-aussi la rotation en même temps que leur repère. Par exemple, dans le cas de deux fusées qui se suivent et qui cherchent à déterminer la distance qui les sépare par un mètre passé d'une fusée jusqu'à l'autre, il faut tenir compte de ce que ce mètre est incliné dans le temps et se trouve ainsi plus long dans le repère des fusées que dans le repère immobile, dans lequel sa longueur se décompose en une composante temps et une composante espace. La distance est donc plus importante mesurée depuis la fusée que mesurée depuis un observateur immobile. Cette méthode de travail en métrique euclidienne est plus naturelle et correspond mieux à la réalité que celle de l'univers-bloc et de la métrique de Minkowski. Elle correspond surtout à l'interprétation de Lorentz selon laquelle la fusée est désynchronisée dans le présent et la lumière est anisotrope.
L'autre approche, conforme à la relativité selon Einstein, est celle de l'univers-bloc, qui consiste à ne pas simuler la rotation, mais à resynchroniser à la place les phénomènes dans l'épaisseur du temps. Par exemple, si l'avant de la fusée retarde d'une seconde sur l'arrière, on projette l'avant dans le futur d'une seconde afin de le resynchroniser avec l'arrière. Cette autre méthode géométrique ne fonctionne que si on utilise la pseudo-métrique de Minkowski. Les deux méthodes ne donnent pas la même ligne de simultanéité. La méthode euclidienne considère qu'il n'existe qu'une ligne du présent et que les changements de simultanéité ne sont que des changements de repères de coordonnées. Par exemple, si une fusée accélère la coordonnée temporelle du point situé à sa destination va passer dans le futur sans que ce point en lui-même ne change. La méthode Minkowskienne, quant à elle, travaille dans toute l'épaisseur du temps et non sur une ligne unique de présent. Si la fusée accélère, elle va en quelque sorte se raccorder à un évènement de sa destination qui était un évènement futur du point de vue de son référentiel de départ.

Pour conclure, ce sont de bonnes vidéos pour intuiter le réel, mais il faut corriger pour obtenir le résultat du fil précédent sur la relativité euclidienne. 1. La fusée doit monter dans le temps coordonnée, ce qui modifie et rallonge sa ligne d'univers. 2. La lumière ne se déplace pas en suivant l'axe d'espace incliné de la fusée car il n'y a pas de rotation physique de la fusée et donc la vitesse de la lumière n'est pas isotrope pour les passagers de la fusée mais cela ne peut être mis en évidence par aucune expérience physique.

Fil suivant :viewtopic.php?f=17&t=6847