• Preuve que la théorie de la relativité selon Einstein est fausse et celle selon Lorentz est vraie

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Les autres théories ou peut être la votre...
 #48835  par externo
 
Suite de la gravitation euclidienne viewtopic.php?f=17&t=6847&p=48813#p48813

Preuve géométrique : post 5 de ce sujet.
Preuve empirique : post 6 de ce sujet.

On pose souvent la situation comme ça :

Dans notre référentiel la lumière se déplace à la vitesse c.
Soit un autre référentiel se déplaçant à par exemple c - 1 par rapport à nous.
On pense naturellement que depuis ce référentiel la mesure de la vitesse de la lumière devrait être 1.
Il se trouve contre toute évidence que c'est c, et la seule explication c'est de postuler que le temps doit ralentir avec la vitesse de sorte que depuis le référentiel en mouvement la vitesse de la lumière paraisse toujours être c.
Ainsi on peut accepter le postulat de l'invariance de la vitesse de la lumière comme une loi fondamentale.

Sauf que ce raisonnement est totalement erroné.

On peut prévoir par la physique classique que la mesure de la vitesse de la lumière est invariante dans les référentiels galiléens. Voici comment.

On peut montrer par calcul que, si l'on considère qu'il n'y a pas contraction des longueurs, par rapport à un référentiel où la lumière se déplace à c la durée d'un trajet d'aller-retour de la lumière dans le sens du déplacement de la matière sera multiplié par gamma^² le carré du facteur de Lorentz,.
Or, ceci implique obligatoirement une grave perturbation des processus physico-chimiques, ralentis de gamma^² dans le sens du mouvement et de gamma dans le sens orthogonal. On ne serait plus en mesure de penser à de grandes vitesses, les processus biologiques seraient fortement perturbés...
L'hypothèse de la contraction des longueurs permet d'uniformiser le ralentissement du temps au facteur gamma. Mais alors, il est évident que le ralentissement des phénomènes physiques du corps humain implique qu'il est impossible de se rendre compte que la lumière va moins vite relativement à nous. La vitesse de la lumière sera toujours mesurée à c.
Donc, en simplement supposant la contraction des longueurs, la physique classique prévoit la relativité.
Et même en ne rien supposant, la dilatation du temps, sous une forme différente, est prévue par la physique classique. Ce fait ne peut être écarté.

Il existe deux interprétations, celle de Lorentz et celle d'Einstein. Toutes deux conduisent aux mêmes résultats.

Il me semble qu'à partir du moment où l'on peut prévoir la dilatation du temps et l'invariance de c par des déductions de physique classique, le postulat de l'invariance de la vitesse de la lumière et ses conséquences géométriques ne tiennent plus.
Il est en effet impossible d'expliquer la dilatation du temps par un effet géométrique quand elle a déjà une explication mécanique obligée et donc qu'on ne peut pas écarter. Cela ferait double emploi.

Je n'ai pas trouvé cela tout seul, car c'est ce que Lafrenière veut dire ici :

"Contrairement à ce qu'on a toujours prétendu, la transformation de Galilée implique un ralentissement des horloges car elle ne prévoit aucune contraction. Ce ralentissement surviendrait pour des raisons mécaniques et il ne serait pas le même selon qu'il se produirait sur l'axe du déplacement ou sur un angle transversal. Très clairement, la transformation de Galilée est erronée. C'est une chose que même Descartes aurait pu remarquer, puisqu'il a découvert l'existence de l'éther et la nature ondulatoire de la lumière. C'est pourquoi son système de coordonnées à trois dimensions doit être au repos dans l'éther s'il faut évaluer le parcours de la lumière."

https://web.archive.org/web/20120223191 ... helson.htm

L'explication d'Einstein, en plus d'être bizarre (métrique de Minkowski), est superflue et même ne permet pas de comprendre les mécanises en jeu. Ce n'est pas de la physique, mais une modélisation mathématique qui donne des résultats corrects.

La dilatation du temps s'explique sans le recours à la géométrie de Minkowski alors que cette géométrie détourne l'attention des vrais mécanismes en jeu.

Si je n'ai pas prouvé que l'explication d'Einstein était mauvaise je pense avoir prouvé que celle de Lorentz était forcément bonne, car les horloges sont obligées de ralentir lorsqu'on se rapproche de la vitesse de la lumière, et cela n'est pas une hypothèse ad hoc mais une réalité physique.

Conclusion :
La lumière met plus de temps pour faire un aller-retour le long d'un segment en mouvement qu'au repos.
Les phénomènes physiques évoluent au rythme d'échanges d'énergies s'effectuant à la vitesse de la lumière. Si cette vitesse ralentit, les phénomènes se produisent moins rapidement et donc leur durée augmente.
Malgré le fait que la vitesse de la lumière vers l'avant et vers l'arrière ne soit pas la même, la synchronisation des phénomènes est assurée par un décalage dans le temps : les phénomènes de l'arrière étant en avance sur ceux de l'avant. Ce décalage se met naturellement en place pendant l'accélération.
On rajoute la contraction de la matière dans le sens du mouvement pour que le ralentissement des phénomènes soit homogène dans toutes les directions et ait pour valeur le facteur gamma. Cette contraction a son explication physique très bien documentée.
Et tout cela fait que la vie continue comme si de rien n'était, mais plus lentement.

La relativité semble ne pouvoir s'expliquer que par la physique classique à la façon de Lorentz.

Pour référence :
http://www.
forum2.math.ulg.ac.be/viewthread.html?SESSID=1ce8fce7ee440830d5ac0f6dcae73570&id=13713

https://www.reddit.com/r/AskPhysics/com ... reseen_by/
https://physics.stackexchange.com/quest ... -mechanics
https://physics.stackexchange.com/quest ... na-also-be
Dernière modification par externo le samedi 12 novembre 2022 à 13:05, modifié 15 fois.
 #48845  par externo
 
Autre preuve.
Comme il est expliqué dans ce papier :
https://journals.openedition.org/bibnum/1072

La dilatation du temps gravitationnelle se déduit de la relativité restreinte par le phénomène de contraction des longueurs. L'arrière de la fusée qui se contracte va plus vite que l'avant entraînant une plus forte dilatation du temps à l'arrière qu'à l'avant.
De cela on peut déduire entre autre que la dilatation du temps au point d'annulation de la force gravitationnelle entre deux masse est nulle et non double comme on le lit partout.
Mais le plus important est qu'il existe une raison cinématique à la dilatation du temps gravitationnelle : la vitesse à laquelle se déplacent les objets immobiles dans un champ de gravitation.
Or la vitesse de déplacement et la contraction des longueurs qui rend compte de la différence d'écoulement du temps entre mettons deux étages d'une maison n'apparaissent que pour un observateur en chute libre depuis l'infini. Cela montre que le référentiel de la pluie (rivière) n'est pas un référentiel arbitraire et qu'il est le seul en mesure d'expliquer les effets relativistes de la gravitation. Il s'agit bien évidemment du référentiel de l'éther.

Or cette vérité qui dit que la vitesse de déplacement et la contraction des longueurs sont à l'origine de la dilatation du temps gravitationnelle est curieusement ignorée des physiciens :
https://journals.openedition.org/bibnum/1072

Cette vérité est non seulement ignorée mais blacklisté, étant donné qu'on m'a fermé un fil sur la question sur le forum https://www.physicsforums.com.
Dernière modification par externo le jeudi 20 octobre 2022 à 13:43, modifié 7 fois.
 #48846  par externo
 
Explications complémentaires.
Nous avons aujourd’hui des explications très bien documentées sur l’origine mécanique de la contraction des longueurs et la dilatation du temps, explications qui sont même publiées dans des papiers scientifiques mainstream :

https://arxiv.org/pdf/1401.4356
https://arxiv.org/abs/1401.4534
https://arxiv.org/abs/1503.02534

Cela étant passons aux explications.
Un objet qui accélère voit ses processus physiques ralentir, sa longueur se contracter et ses processus se désynchroniser pour des raisons qui ont des explications naturelles.
La désynchronisation est tout à fait comparable à celle de la réception des signaux lumineux. Si la fusée est en mouvement les signaux partant de l’avant mettront beaucoup moins de temps pour arriver à l’arrière que les signaux partant de l’arrière pour arriver à l'avant. Il y a donc une désynchronisation. Le signal 1 parti de l’avant arrivera après le signal 1 parti de l’arrière, il arrivera par exemple en même temps que le signal 3 parti de l'arrière. Lorsque la vitesse est constante cette désynchronisation est constante et on peut considérer que les mécanismes physiques se passant à l’arrière de la fusée ont de l’avance sur ceux se passant à l’avant.
La vitesse de la lumière ne peut être mesurée correctement dans ce contexte que dans un aller-retour. Les effets conjugués de la contraction, dilatation et de la désynchronisation font que l’on mesure toujours c comme vitesse pour la lumière quelle que soit la vitesse de la fusée. Il n’y a aucun mystère, c’est simplement la conséquence des transformations subies par la matière à haute vitesse. En fait la durée d’un aller-retour de la lumière sera multipliée par le facteur gamma de dilatation du temps, mais comme les horloges tournent moins vite de ce même facteur gamma, la mesure de la vitesse de la lumière reste toujours égale à c. Tout cela est logique. Par contre, si on pouvait mesurer la vitesse de la lumière dans un sens ou dans l’autre elle serait différente. La lumière qui vient de l’avant met moins de temps pour atteindre l’arrière que celle qui part de l’arrière. Dans un sens la vitesse mesurée serait supérieure à c et dans l’autre inférieure à c.
Dans ce contexte, que penser d’une théorie qui postule sans la moindre preuve que la vitesse de la lumière dans les deux sens est c ? C’est ce que fait la théorie de la relativité restreinte. Elle suppose quelque chose que tout le monde sait être impossible. A l’époque cette solution permettait de se passer d’une explication mécanique pour les phénomènes de contraction etc... mais il y a longtemps aujourd'hui que l’on a des explications.
D'après cette théorie il existerait une sorte de juxtaposition des présents. C’est à dire que la fusée serait désynchronisée pour un observateur au repos mais synchronisée pour un occupant de la fusée. Bien sûr, on peut considérer que ce qui est désynchronisé pour l’observateur au repos est synchronisé pour les occupants de la fusée mais à condition de ne voir dans cette synchronisation qu’une reconstitution à travers le décalage de temps. On peut dire que pour les occupants de la fusée tout fonctionne de façon synchronisée grâce à la contraction etc... mais ce n’est pas ce que dit la relativité restreinte, elle dit que la synchronisation par rapport à la lumière est réelle, que la lumière ne met pas plus de temps pour aller de l’arrière vers l’avant que de l’avant vers l’arrière, donc que le mouvement de la fusée par rapport à la lumière n’existe pas.
Finalement, rien ne justifie de telles hypothèses, cette interprétation n’a plus aucune raison d'être suivie de nos jours par les scientifiques.

https://arxiv.org/pdf/1207.1430.pdf
"Confusing a space and time coordinate system with actual space and time phenomena has confounded physics for more than 100 years, with this illustrated above by the recently discovered exact relationship between Galilean Relativity and Einstein Relativity. In mainstream physics it is claimed that Special Relativity reduces to Galilean Relativity only in the limit of speeds small compared to c. But the various so-called “relativistic effects” ascribed to Special Relativity are nothing more than coordinate effects - they are not real. It was Lorentz who first gave a possible dynamical account of relativistic effects, namely that they are caused by absolute motion of objects relative to the aether (LR) or, now, dynamical space (nLR), which according to the evidence discussed above, is absolute motion relative to a dynamical and structured quantum foam substratum: space. In Lorentz Relativity relativistic effects are genuine dynamical effects and must be derived from some dynamical theory. This has yet to be done, and for the length contraction effect would involve the quantum theory of matter"

[Ceci étant, nous ne croyons pas aux théories néo-lorentzienne promues dans ce papier.]
Dernière modification par externo le jeudi 20 octobre 2022 à 13:48, modifié 3 fois.
 #48848  par externo
 
1-https://www.physicsforums.com/threads/p ... t.1046049/
2-https://www.physicsforums.com/threads/c ... r.1046071/
3-https://www.physicsforums.com/threads/t ... n.1046087/

Ils ont fermé le fil 3. Malgré l'évidence la plus absolue, il leur est impossible d'accepter que la contraction des longueurs est à l'origine de la différence des accélérations propres entre les extrémités de la fusée...

Objectivement, le changement de simultanéité ne peut avoir de réalité physique, c'est un décalage de coordonnées de l'avant de la fusée dans le futur pour rétablir géométriquement une simultanéité perdue.
Aucun être sensé ne peut lui attribuer une réalité physique.
Einstein décale les processus physiques désynchronisés le long d'une ligne imaginaire où ils se retrouvent synchronisés. Ce n'est pas le présent qui est relatif, mais la synchronisation des processus physiques. Son référentiel synchronisé doit donc être dénommé le pseudo-référentiel de la pseudo-métrique. En fait, tous les référentiels sont des pseudos-référentiels hormis celui de l'éther.

[Une chose qui est dite dans le fil 1 : Le décalage des fréquences a deux origines possibles pour le son : ou bien la source s'éloigne dans l'air (1), ou bien le récepteur s'éloigne dans l'air (2). En général les deux effets sont mêlés. Or, le postulat d'isotropie de la vitesse de la lumière d'Einstein interdit que le récepteur soit en mouvement par rapport à l'éther et ait une vitesse relative par rapport à la lumière différente de c (cas 2), d'où la seule origine possible du décalage vers le rouge est l'allongement de la longueur d'onde due à l'éloignement de la source (cas 1). Cela revient à dire que nous-mêmes sommes toujours immobiles par rapport à l'éther mais que les autres ne le sont jamais. D'où l'éther n'existe pas car ses propriétés sont anti-physique.]
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Un extrait de la suite du fil qui s'est faite en privé :
Externo :
The math looks good.
You calculated the ratios in both repositories, okay. So I understand better.
But both ratios originate from length contraction. In the rocket, the proper accelerations of the rear and the front differ. Why ? Because the rocket contracts in accordance with the acceleration of rigid bodies. It is true that I am influenced by my point of view which considers that the rocket is actually contracting and that there is no hyperbolic rotation. If you prefer, you can say it's because the rocket rotates and not contracts, but it's the same thing.
So I am right to say that the difference in accelerations and all its consequences on time come from length contraction (or from rotation, or from conservation of proper length in the rocket's frame)

Dale said:
... why don't you read my post about the two different meanings of reference frame and learn. Once you have learned what reference frames actually mean, then think about how those concepts can apply to the rocket, instead of arguing that they don't.

"First, reference frames are coordinate systems used to assign position and time numbers to events. That is part of the mathematical analysis. LET and BU use the exact same math for the coordinate transforms."
Externo : This definition cannot give the same reference frames in the two theories because they do not have the same notion of time, so the times numbers differ.

"Second, reference frames are a system of physical clocks and rulers used to assign position and time numbers to events. That is part of the experimental setup. This is an experimental fact independent of any theory.
Externo : This definition can give the same reference frames in both theories, but in that of Einstein the reference frames will be true 4 dimensions block universe physical geometry, whereas in that of Lorentz it will only be a mathematical artifice, for moving clocks do not indicate time but something slower.
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Dale said:
So you claim, but having actually done the math I can tell you that at no point did I use length contraction. There was not even a Lorentz transform which is the mathematical operation that produces length contraction. So I find your argument unconvincing.
Externo : You used for the math two points which did not have the same acceleration. Why didn't these two points have the same acceleration in your opinion? I asked this question in the closed thread but you didn't answer it.
Dale : "They are different points. Why should they have the same acceleration? This isn't Newtonian physics, it is relativistic physics."
:') :sos: :confounded:

Et je lui ai fait remarquer que la théorie de Lorentz était supérieure à la théorie d'Einstein car elle dissociait le temps du vieillissement, alors que celle Einstein continue de voir le temps à la vieille manière galiléenne comme étant simplement l'heure indiquée par les horloges. Du coup, ne supportant pas le prosélytisme LET, il a fermé la conversation.
Dans son dernier message il a eu comme argument que si seul le référentiel de départ était réel cela me privait du référentiel dans lequel le bon ratio des temps se trouvait et falsifiait l'expérience de la dilatation du temps gravitationnelle. La première difficulté que je vois dans le cadre de la théorie de Lorentz, c'est comment rendre compte du redshift dans le référentiel de départ ? L'explication est probablement celle-là : le redshift est double, il possède une part liée à la différence des temps propres entre l'avant et l'arrière et une part liée à l'anisotropie de la vitesse de la lumière. Ceci doit marcher, car passer du référentiel de départ au pseudo-référentiel synchronisé de la fusée revient à passer d'une lumière anisotrope à une lumière isotrope, et par conséquent à transformer le redshift de l'anisotropie en un redshift de la dilatation du temps. Ensuite, dans un champ gravitationnel le référentiel de départ correspond au référentiel de l'éther (pluie, rivière). Il apparaît néanmoins clairement que dériver la gravitation à partir de la théorie de Lorentz et du principe d'équivalence n'est pas évident si l'on ne connaît pas déjà la relativité générale d'Einstein. Einstein, avec son changement de simultanéité, a placé d'emblée l'accélération dans la situation géométrique d'un champ gravitationnel.
(Voir viewtopic.php?p=48851#p48851)

Ce qui ressort également de tout cela, c'est que Dale, spécialiste de la théorie de l'éther de Lorentz, est persuadé que cette théorie est compatible avec la réalité des référentiels synchronisés d'Einstein qui découlent de l'isotropie de la vitesse de la lumière et de l'univers bloc, alors même qu'il sait pertinemment que l'univers bloc et l'isotropie de la vitesse de la lumière sont incompatibles avec la théorie de Lorentz. Comment est-ce possible ? (Voir ci-après.)

Pour prolonger : https://www.physicsforums.com/threads/t ... s.1046586/
L'isotropie de la vitesse de la lumière ne serait considérée que comme une convention sans conséquence physique par les spécialistes (du forum?), mais alors la théorie d'Einstein ne serait qu'une convention et non pas une théorie. Cela paraît insoutenable car alors la théorie de Lorentz resterait seule.

https://fqxi.org/community/forum/topic/1391
https://en.wikiversity.org/wiki/Extende ... relativity

Ici même, Archi 3, post #12, montre que la synchronisation d'Einstein n'est qu'une convention sans substance physique. Il dit que la simultanéité est relative seulement par construction, mais bizarrement, comme les autres, il n'en tire pas les conséquences qui s'imposent.

Voir ce fil :
https://forums.futura-sciences.com/phys ... clair.html
Il existe aujourd'hui un point de vue plus ou moins majoritaire disant que la synchronisation d'Einstein n'est qu'une convention, car elle n'est pas possible dans les référentiels tournants, il faut en choisir une autre. La seule synchronisation universelle est celle de Selleri, qui est la formalisation de la théorie de Lorentz. Néanmoins, les physiciens essaient encore par des arguties de sauver la théorie d'Einstein en disant que la convention de Selleri n'est pas en désaccord avec elle : tout reposerait sur des conventions et absolument rien ne serait réel...

Voir cet article : https://arxiv.org/pdf/gr-qc/0604118.pdf
La synchronisation de Selleri est bonne mais il n'y aurait pas de métrique globale associée. Cette confusion vient de ce qu'ils continuent de considérer que les temps locaux sont de vrais temps. Mais si la simultanéité ne dépend que d'un seul référentiel, la contraction et la dilatation deviennent mécaniques, les temps locaux n'ont plus la même légitimité que le temps qui définit la simultanéité, et ne sont pas géométriques. La métrique globale est donc
dS² =dx²+dy²+dz²+dt² = dx²+dy²+dz²+0
Ils ne comprennent pas que l'identification des temps locaux à de vrais temps géométriques ne peut se faire que dans le cadre de la relativité de la simultanéité.
Ensuite, quand on passe en espace courbe, il faut exploiter la 4e dimension pour reproduire la courbure gravitationnelle et les résultats de la RG. Avec cette approche et même en supposant que tout ne soit que conventions, on trouve une géométrie différente de celle de la RG, débarrassée de la métrique de Minkowski.
Dernière modification par externo le lundi 28 novembre 2022 à 15:40, modifié 28 fois.
 #48850  par externo
 
Preuve géométrique.

Cette preuve est issue de la gravitation euclidienne : viewtopic.php?p=48817#p48817
Le principe d'équivalence peut-être démontré géométriquement grâce à la théorie de Lorentz.
Si l'on considère que le pseudo-référentiel simultané d'Einstein d'un ascenseur accéléré est fictif, c'est à dire que dans la réalité physique les deux extrémités de l'ascenseur sont désynchronisées et qu'il existe une simultanéité absolue, alors la rotation du changement de simultanéité d'Einstein simule une courbure gravitationnelle. L'observateur immobile est assimilé à un chuteur libre depuis l'infini et la trajectoire qu'il voit décrire à l'ascenseur est la même que celle qu'un tel chuteur verra décrire à un immobile. La subtilité est que la longueur de l'ascenseur telle que représentée dans son pseudo-référentiel (ayant effectuée une rotation) est orientée de la même façon que la longueur de ce même ascenseur immobile dans un champ de gravitation. Mais dans le cas de l'ascenseur qui accélère cette orientation est fictive et conséquence du pseudo-changement de simultanéité, alors que dans le cas de l'ascenseur immobile cette orientation est réelle et déterminée par la courbure de l'espace dans la dimension du temps.
L'ascenseur accéléré d'Einstein est équivalent à la gravitation uniquement parce qu'il est fictif et que cette fiction reproduit la courbure de l'espace en champ gravitationnel. La conséquence est étonnante, c'est qu'en fait une accélération n'est pas équivalente à une gravitation, c'est l'accélération synchronisée fictive d'Einstein qui est équivalente à une gravitation, et ce pour une raison géométrique évidente.
Sur un diagramme de Minkowski, l'ascenseur qui accélère s'allonge dans son pseudo-référentiel synchronisé, mais sa longueur calculée en métrique de Minkowski reste constante. Bien sûr, la métrique de Minkowski n'existe pas, et dans le champ gravitationnel réel correspondant la fusée s'allonge pour de vrai, c'est l'effet d'étirement gravitationnel que subit un objet en chute libre du fait que le bas soit plus accéléré que le haut.
Dernière modification par externo le samedi 12 novembre 2022 à 23:31, modifié 13 fois.
 #48861  par externo
 
Preuve empirique.

Dans une fusée, après accélération, si on ne tient pas compte du décalage de temps dû à la contraction des longueurs, les horloges de devant et de derrière mesurées dans le référentiel de départ sont restées synchronisées. Mais elles ne sont pas synchronisées dans le référentiel de la fusée puisque dans ce référentiel la vitesse de la lumière est anisotrope si on utilise ces horloges pour la calculer. Il est nécessaire de changer les heures à la main pour synchroniser à la façon d'Einstein-Poincaré. Donc la procédure de synchronisation est artificielle. Si on suppose que la simultanéité dans le référentiel de départ est réelle, celle du référentiel d'arrivée ne peut pas l'être. Elle ne peuvent tout simplement pas être réelles toutes les deux. Si les deux simultanéités étaient vraiment réelles les horloges seraient restées synchronisées dans la fusée qui accélère et se seraient désynchronisées dans le référentiel de départ le tout sans manipulation humaine. On sait que ce n'est pas possible puisque alors les heures marquées par les horloges ne correspondraient pas aux longueurs de leurs lignes d'univers. Donc soit une des deux simultanéité est factice, soit toutes les deux sont factices, ce qui est le cas général.
On remarque que si les occupants de la fusée ne changent pas les heures des horloges à la main ils ne mesureront pas les objets immobiles dans le référentiel de départ comme étant contractés, mais allongés du facteur gamma en raison de la contraction de leurs étalon de longueur dans le référentiel de départ. Ceci montre que la symétrie des mesures de la relativité n'existe pas, il faut la provoquer par des changements d'heures artificiels.

La seule chose qui puisse s'opposer à une telle évidence est un dogme irrationnel issu peut-être de l'anthropocentrisme. Les Einsteiniens pensent qu'ils sont des nouveaux coperniciens mais ils sont exactement l'inverse, des anthropocentristes. Ils définissent une convention de synchronisation et une métrique associée et les imposent à l'univers comme une réalité physique!

Autre exemple : D'après Einstein, la contraction d'un objet en mouvement provient de ce que les points de mesure sont pris à deux instants différents par rapport à la fusée. Mais si ces deux instants ne sont différents pour la fusée que parce que les horloges de la fusée ont été resynchronisées selon Einstein-Poincaré, alors dans la réalité physique il s'agit d'un seul et même instant pour tout le monde, et la contraction mesurée n'est pas d'origine géométrique mais mécanique.
Les Einsteniens sont obligés de croire en la réalité physique de la simultanéité d'Einstein-Poincaré sous peine d'auto-annihiler leur théorie. Le problème c'est que cette simultanéité est provoquée manuellement, ce qui est la preuve qu'elle est factice, une simultanéité réelle s'opèrerait automatiquement, comme dans le cas de la dilatation du temps, où les horloges ne sont pas ralenties manuellement... Cette simultanéité n'étant pas réelle, la contraction est physique et la théorie d'Einstein se réduit à une convention de mesures.

Fils liés, dans lesquels on montre que la désynchronisation des horloges d'un train qui accélère ne peut venir que de la variation de la vitesse de la lumière par rapport au train.
https://forums.futura-sciences.com/phys ... neite.html
https://forums.futura-sciences.com/phys ... neite.html
http://www.
forum2.math.ulg.ac.be/viewthread.html?SESSID=b1dd5d46b3e3bc0c3461734e526388fc&id=13737
https://forums.futura-sciences.com/phys ... mpeur.html
L'effet Sagnac met en évidence le même problème de façon bien plus évidente :
https://forums.futura-sciences.com/phys ... clair.html
On en déduit qu'il existe un référentiel privilégié au sens où aucune horloge ne peut battre plus vite que dans ce référentiel, c'est le référentiel cosmologique où se trouve l'observateur fondamental.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Observateur_fondamental
Si les horloges de tout le monde sont synchronisées sur ce référentiel, plus les objets vont vite plus leur temps local est lent (on ne tient pas compte de la gravitation), et sans effet symétrique. Il n'y a plus aucun paradoxe. Donc s'il y a un référentiel de l'éther, c'est forcément celui-ci. En champ de gravitation, un vent d'éther gravitationnel souffle en plus du vent d'éther cinématique, et il faut aussi en tenir compte. Cela impose que l'éther n'est pas réellement dans le référentiel fondamental, puisqu'il est entraîné par la gravitation.
Cette correction importante ne pouvait être dite dans ce fil.
La vitesse particulière des galaxies est due à la gravitation, et en fait correspond à des mouvements d'éther. Un peu comme des plaques tectoniques, les plaques des amas se déplacent avec l'éther sous l'effet de la gravitation. Donc le fameux référentiel de l'éther est un référentiel idéal. C'est de la relativité restreinte. En pratique l'éther se déplace avec les galaxies. Pour cette raison le mouvement particulier des galaxies n'entraîne pas de dilatation du temps.
Donc la vitesse de la terre par rapport au CMB est une vitesse par rapport à l'univers mais elle ne correspond pas à la vitesse de la terre dans l'éther ni à sa dilatation du temps réelle.

Fil en anglais : https://physicsdiscussionforum.org/how- ... t2485.html

Dernier fil : La cosmologie euclidienne (viewtopic.php?f=17&p=48849#p48849)